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Le football a gagné
L'Espagne a remporté, ce dimanche 19 juillet 2026, la finale de la Coupe du monde 2026 face à l'Argentine, s'imposant 1-0 après prolongation grâce à un but de Ferran Torres à la 106e minute. La Roja décroche ainsi son deuxième sacre mondial
 
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(SenePlus) - L'Espagne a remporté, dimanche, la finale de la Coupe du monde 2026 face à l'Argentine, s'imposant 1-0 après prolongation grâce à un but de Ferran Torres à la 106e minute. La Roja décroche ainsi son deuxième sacre mondial, seize ans après son premier titre glané en Afrique du Sud en 2010, et confirme son statut de meilleure sélection du moment après son titre européen de 2024.

La rencontre, disputée au MetLife Stadium dans le cadre d'un Mondial coorganisé pour la première fois par trois pays, les États-Unis, le Mexique et le Canada, avait des allures de passation de témoin générationnelle. D'un côté, Lionel Messi, 39 ans, disputait ce qui pourrait être sa dernière apparition en Coupe du monde. De l'autre, Lamine Yamal, 19 ans, cherchait à décrocher le premier sacre mondial de sa jeune carrière. Les chefs d'État des trois pays hôtes, Donald Trump, Claudia Sheinbaum et Mark Carney, assistaient à la rencontre.

Le scénario du match a longtemps semblé promettre une nouvelle démonstration argentine, l'Albiceleste abordant la finale en championne du monde en titre. Mais c'est l'Espagne qui a fini par imposer sa maîtrise collective, portée tout au long du tournoi par un milieu de terrain dominateur et une possession de balle étouffante pour ses adversaires. En fin de rencontre, l'expulsion d'Enzo Fernandez, sanctionné après une faute sur Pau Cubarsí, a fragilisé l'Argentine à dix contre onze au pire moment. Ferran Torres, entré en jeu, a fini par trouver la faille en prolongation, sur un centre de Nico Williams, repris au fond des filets, offrant à l'Espagne un succès jugé largement mérité au regard de la physionomie de la partie.

Pour l'Espagne, ce deuxième titre mondial confirme une génération dorée construite autour de Pedri, Rodri, Ballon d'or 2024, et des jeunes prodiges Lamine Yamal et Nico Williams, sacrée championne d'Europe puis championne du monde en l'espace de deux ans. Pour l'Argentine, ce revers en finale referme, sans doute, le chapitre international de Lionel Messi sur une désillusion, quatre ans après le sacre de 2022 au Qatar.

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