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Revue de la presse SenePlus du jeudi 9 juillet 2026
Dette intérieure, menace de licenciements, grève générale, projet de la réforme constitutionnelle, campagne diplomatique de Macky Sall, procès de Jérôme Bandiaky, crise du riz local et inquiétudes sur l’eau en sachet, La pression s’accentue sur l’État
 
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La pression s’accentue sur l’État. C’est, en substance, le principal enseignement qui se dégage de la lecture des journaux parus ce jeudi. Une pression financière d’abord, avec la dette intérieure et les entreprises qui réclament le paiement de leurs créances ; sociale ensuite, avec des syndicats qui maintiennent la menace d’une grève générale ; politique et institutionnelle enfin, avec un bras de fer qui se prolonge entre l’Exécutif et le Législatif autour de la réforme constitutionnelle.

À cela s’ajoutent plusieurs dossiers qui nourrissent les inquiétudes : les difficultés d’écoulement du riz local, les révélations alarmantes sur la qualité de l’eau en sachet, les tensions internes à la Senelec, les résultats mitigés du premier tour du baccalauréat, ainsi qu’une actualité judiciaire largement dominée par le procès de Jérôme Bandiaky. La campagne diplomatique de Macky Sall pour le poste de secrétaire général des Nations unies s’impose également comme l’un des grands sujets politiques du jour.

Dette intérieure : l’État sous « pression maximale »

C’est Walf Quotidien qui donne le ton avec un titre particulièrement évocateur : « Pression maximale sur l’État ». Au cœur des préoccupations du journal figure le paiement de la dette intérieure, devenue une question cruciale pour de nombreuses entreprises sénégalaises. Le quotidien met en avant les déclarations de Baïdy Agne, président du Conseil national du patronat, qui estime que « la dette intérieure doit être apurée d’abord ».

Derrière cette revendication se profile une inquiétude plus profonde : celle de voir les difficultés financières de l’État se transmettre progressivement au secteur privé. Les entreprises qui attendent le règlement de leurs créances se retrouvent à leur tour confrontées à des problèmes de trésorerie, avec des conséquences possibles sur les investissements, l’activité économique et l’emploi.

Le Quotidien va d’ailleurs plus loin et choisit un titre alarmant : « Les entreprises vont licencier ! » Le journal relaie également les mises en garde de Baïdy Agne, qui cite notamment les secteurs des BTP et des hydrocarbures parmi les plus durement affectés. La situation décrite est celle d’entreprises prises à la gorge, incapables pour certaines de supporter indéfiniment les retards de paiement.

La question de la dette intérieure devient ainsi l’un des principaux fils conducteurs de l’actualité économique. Elle dépasse désormais le simple contentieux entre l’État et ses fournisseurs pour devenir un véritable enjeu de stabilité économique et sociale. Car derrière les créances impayées, ce sont des entreprises, des emplois et toute une chaîne de sous-traitants qui risquent d’être fragilisés.

L’AS relaie la même préoccupation en donnant la parole au patronat, qui invite l’État à traduire ses annonces en actes. La relance du secteur du BTP et l’apurement de la dette intérieure sont présentés comme des urgences. Le message du secteur privé est clair : les déclarations d’intention ne suffisent plus, les entreprises attendent désormais des mesures concrètes.

Les syndicats maintiennent la pression et la grève générale reste à l’ordre du jour

Comme si la pression économique ne suffisait pas, le front social menace lui aussi de s’embraser. Vox POP annonce que « les syndicalistes maintiennent leur grève générale de ce vendredi » après l’échec des négociations avec l’État.

Le journal évoque une « rencontre de la dernière chance » entre le gouvernement et les centrales syndicales. L’enjeu est de taille : parvenir à un compromis avant que le mouvement de grève ne soit effectivement déclenché. Les syndicats reprochent notamment aux autorités le non-respect de certains engagements et réclament des réponses concrètes à leurs revendications.

La tension semble donc avoir atteint un niveau préoccupant. Les partenaires sociaux, après plusieurs rounds de négociations, ne paraissent plus disposés à se contenter de nouvelles promesses. Pour le gouvernement, l’équation est particulièrement délicate : il lui faut répondre aux revendications sociales dans un contexte déjà marqué par des contraintes budgétaires et une forte pression liée au paiement de la dette intérieure.

Toujours sur le front social, Vox POP rapporte que les concessionnaires du nettoiement demandent à la SONAGED de payer « immédiatement » les créances qui leur sont dues. Là encore, la question des impayés revient au premier plan. Le risque, préviennent les acteurs concernés, est de voir la continuité du service public compromise si aucune solution n’est rapidement trouvée.

Ainsi, des entreprises aux syndicats, en passant par les concessionnaires du nettoiement, plusieurs catégories d’acteurs réclament simultanément des réponses à l’État. C’est cette accumulation de revendications qui explique sans doute le titre de Walf Quotidien sur la « pression maximale » exercée sur les pouvoirs publics.

Réforme constitutionnelle : le bras de fer entre Diomaye et l’Assemblée se poursuit

Sur le terrain politique et institutionnel, la bataille autour de la réforme constitutionnelle continue d’occuper une place centrale dans les journaux. Le débat s’est déplacé de l’Assemblée nationale vers le Conseil constitutionnel, après le recours introduit par le président de la République.

Yoor-Yoor Bi parle d’un véritable « bras de fer Exécutif-Législatif » et pose une question sans détour : « Pourquoi le recours de Diomaye est voué à l’échec ».

Le journal revient sur le refus de l’Assemblée nationale de se plier au mécanisme du vote bloqué lors de la plénière du 29 juin. Selon son analyse, la stratégie du président Bassirou Diomaye Faye devant le Conseil constitutionnel pourrait se heurter à un obstacle juridique majeur. Le quotidien va jusqu’à présenter « Le Parlement : cauchemar de l’Exécutif », soulignant ainsi l’ampleur de la confrontation institutionnelle.

Mais la presse ne partage pas une lecture uniforme de cette bataille. Le Témoin propose une analyse différente. Le journal estime que le recours en inconstitutionnalité déposé par le chef de l’État bénéficie d’« une forte chance de recevabilité suivie d’annulation de la loi ».

Deux journaux, deux lectures opposées : pour l’un, le recours présidentiel serait condamné à l’échec ; pour l’autre, il pourrait déboucher sur l’annulation du texte contesté. Cette divergence illustre la complexité juridique et politique du dossier, mais aussi l’incertitude qui entoure l’issue de cette bataille entre les institutions.

L’affaire dépasse d’ailleurs le seul contenu de la réforme. Elle pose une question plus large sur l’équilibre des pouvoirs, les rapports entre le président de la République et l’Assemblée nationale, ainsi que la marge de manœuvre du Parlement face à l’Exécutif. La presse des derniers jours accorde une place croissante à cette confrontation institutionnelle.)

Assemblée nationale : anciens ministres et fidèles du pouvoir trouvent un nouveau point de chute

Les mouvements politiques autour de l’Assemblée nationale alimentent également les commentaires.

Le Quotidien annonce que « Sonko recycle ses anciens ministres », en référence à une série de nominations. Walf Quotidien, de son côté, décrit l’Assemblée nationale comme « le refuge des fidèles de Sonko ».

Walf POP s’intéresse aux ministres qui ont quitté ou « boudé » le gouvernement et affirme qu’ils « trouvent un point de chute ». Le journal montre ainsi comment l’Assemblée nationale devient un espace de repositionnement pour certaines figures politiques.

Cette série de nominations et de reclassements nourrit les interrogations sur la recomposition du pouvoir. Entre anciens ministres, proches du Premier ministre et responsables appelés à de nouvelles fonctions, les équilibres internes semblent évoluer.

L’AS élargit le débat en titrant : « Le temps de la césure des siamois ». Le journal évoque notamment la création du parti de Diomaye, le recyclage d’anciens ministres au cabinet d’Ousmane Sonko et les divergences autour de la réforme constitutionnelle. Derrière cette formule spectaculaire se dessine une interrogation qui traverse une partie de la presse : les différentes composantes du pouvoir évoluent-elles encore dans une parfaite unité ou assiste-t-on à une redistribution progressive des rôles et des influences ?

Macky Sall accélère sa campagne pour l’ONU et prépare son retour à Dakar

L’ancien président Macky Sall s’impose lui aussi à la une de plusieurs journaux. Sa campagne pour accéder au poste de secrétaire général de l’ONU prend manifestement de l’ampleur.

Walf Quotidien annonce : « Macky annoncé à Dakar », tandis que Le Quotidien titre sur l’offensive diplomatique de l’ancien chef de l’État et affirme que « Macky accélère sa campagne ».

Le Témoin résume sa stratégie par une formule : « Macky Sall joue la carte diplomatique ». Le journal place cette offensive entre Pékin, Paris et Washington, trois capitales majeures dont l’influence pourrait peser dans une éventuelle candidature internationale.

Mais c’est L’Observateur qui consacre l’un des traitements les plus développés au sujet. Le journal annonce prochainement Macky Sall à Dakar et évoque un retour au pays « par la grande porte de la diplomatie mondiale ».

Selon le quotidien, cette démarche s’inscrit dans une stratégie destinée à consolider ses ambitions internationales. Le retour annoncé de l’ancien président au Sénégal ne serait donc pas un simple déplacement privé. Il s’inscrirait dans un contexte diplomatique et politique plus large, alors que sa candidature au poste de secrétaire général de l’ONU suscite de plus en plus de commentaires.

L’ancien chef de l’État, qui a quitté le pouvoir en 2024, revient ainsi progressivement au centre de l’actualité. Son éventuel retour à Dakar, combiné à ses ambitions internationales, promet d’alimenter encore le débat politique.

Procès Jérôme Bandiaky : cinq ans de prison requis contre le « Sniper »

L’actualité judiciaire est dominée par le procès de Jérôme Bandiaky, surnommé le « Sniper ».

Sud Quotidien titre sans détour : « Cinq ans requis contre Jérôme Bandiaky ». Le ministère public a requis cette peine devant le tribunal correctionnel de Dakar.

EnQuête confirme également que « le parquet requiert cinq ans de prison », tandis que L’AS estime que le « Sniper se lave à grande eau devant le juge ».

Mais c’est L’Observateur qui propose la une la plus spectaculaire sur cette affaire. Le journal annonce vouloir révéler « Jérôme Bandiaky, le vrai visage du “Sniper” ». Le quotidien évoque sa fascination pour l’uniforme, ses connexions politiques et ses missions discrètes.

Selon le journal, le procès permettrait de lever le voile sur les secrets d’un homme longtemps considéré comme proche de certains cercles du pouvoir de l’ancien régime. Armes, passeports diplomatiques, appartement de luxe et relations avec des personnalités influentes sont autant d’éléments évoqués par L’Observateur.

Le journal cherche surtout à comprendre comment un ancien soldat a pu se retrouver au cœur de réseaux d’influence et devenir, selon sa présentation, un homme incontournable dans les coulisses du pouvoir.

Le procès dépasse donc le seul sort judiciaire de l’accusé. Il est présenté par une partie de la presse comme une plongée dans les zones d’ombre de l’ancien régime.

Grand banditisme : un suspect de 74 ans tombe

Autre affaire judiciaire spectaculaire : Libération annonce qu’« un suspect âgé de 74 ans tombe » dans le cadre de la prolongation des enquêtes sur une série de braquages armés à travers le pays.

Le journal rapporte qu’une équipe de la Brigade d’intervention polyvalente, appuyée par des enquêteurs et des agents du commissariat central de Louga, a mené une opération destinée à traquer les membres d’une bande soupçonnée d’être impliquée dans plusieurs braquages.

Le suspect âgé de 74 ans serait, selon le quotidien, impliqué dans une attaque spectaculaire. L’enquête porte sur une série de faits commis dans plusieurs localités, notamment entre Ndiaganiao, Tivaouane, Louga, Saint-Louis et Touba.

Libération rapporte également qu’Amara Traoré a versé 30 millions de francs CFA après 24 heures de garde à vue à la Sûreté urbaine de Saint-Louis, une somme présentée comme liée à un dossier de loyers.

Riz local : entre suspension des importations et crise de commercialisation

La situation du riz local constitue l’un des principaux sujets économiques et agricoles du jour.

EnQuête titre : « Le casse-tête du riz local ». Le quotidien souligne que la filière peine toujours à trouver preneur alors que le Sénégal demeure fortement dépendant des importations.

Les producteurs dénoncent une concurrence qu’ils jugent faussée par les subventions accordées au riz importé. Ils s’interrogent également sur le paradoxe entre les annonces de récoltes records et la poursuite des importations.

Pour tenter de favoriser l’écoulement de la production nationale, l’État a pris une mesure forte. Le Quotidien annonce que « l’État gèle les importations », tandis que Le Soleil précise que « les importations sont suspendues pour un mois ».

Cette suspension vise à donner une chance au riz local de trouver sa place sur le marché. Mais la presse souligne que le problème est plus profond. Il concerne la compétitivité, les coûts de production, les circuits de commercialisation et la concurrence des produits importés.

Dans une chronique consacrée à cette question, Walf Quotidien parle de l’« écoulement du riz de la vallée » et résume la situation par une formule sévère : « vrai problème, fausse solution ».

Le débat est donc loin d’être clos. Si la suspension temporaire des importations peut offrir un répit aux producteurs, plusieurs journaux estiment qu’elle ne suffira pas, à elle seule, à régler les difficultés structurelles de la filière.

Eau en sachet : « gorgées à haut risque »

C’est sans doute l’un des sujets les plus préoccupants du jour sur le plan sanitaire. Le Soleil consacre sa grande une à la qualité de l’eau en sachet et titre : « Gorgées à haut risque ».

Le quotidien national rapporte les résultats d’une étude de l’UCAD portant sur 50 marques d’eau en sachet. Les conclusions sont particulièrement alarmantes : sur 100 échantillons prélevés à Dakar et à Mbour, 82 % seraient jugés impropres à la consommation.

Le journal évoque de graves défaillances sanitaires. Ces résultats posent directement la question des conditions de production, d’emballage, de conservation et de distribution de cette eau largement consommée par les populations.

Face à l’ampleur du problème, le ministère du Commerce annonce un renforcement des contrôles. L’enjeu est majeur, car l’eau en sachet est devenue un produit de consommation courante, notamment dans les grandes villes.

Cette enquête du Soleil place ainsi la protection de la santé publique au centre du débat et pourrait conduire à un durcissement des contrôles sur les producteurs et les distributeurs.

Senelec : révélations sur une crise silencieuse

L’Observateur s’intéresse également aux tensions internes à la Senelec. Le journal annonce des « révélations fracassantes sur les tensions internes au cœur de la Senelec ».

Le quotidien évoque une « crise silencieuse », une note incendiaire des syndicalistes, des centaines de milliards non recouvrés, des dettes colossales ainsi qu’une gestion controversée des primes.

Ces révélations interviennent dans un contexte où la situation financière des entreprises publiques fait l’objet d’une attention croissante. Le dossier de la Senelec pourrait donc devenir un nouveau sujet de débat sur la gouvernance, le recouvrement des créances et la gestion des ressources.

Baccalauréat 2026 : 26,45 % d’admis au premier tour

Les résultats du premier tour du baccalauréat général 2026 sont également largement commentés.

Walf Quotidien annonce « Un taux de 26,45 % d’admis » au premier tour. Sud Quotidien évoque le même taux de 26,45 % d’admis d’office et précise que plus de 55 000 candidats sont attendus au second groupe.

Le Soleil reprend lui aussi ce chiffre de 26,45 %. Les résultats montrent qu’une importante proportion des candidats devra passer par les épreuves du second groupe pour tenter de décrocher le diplôme.

Au-delà des chiffres, ces résultats relancent les interrogations sur les performances du système éducatif, la préparation des candidats et les disparités entre les établissements et les académies.

Intrants agricoles : l’ARCOP réclame un audit, les paysans dénoncent un « leurre »

Le secteur agricole reste au centre des préoccupations.

Libération rapporte que l’ARCOP s’offusque des dérogations encore demandées dans la fourniture des intrants agricoles et réclame un audit. L’institution s’interroge notamment sur les conditions d’attribution de certains marchés.

EnQuête, pour sa part, donne la parole aux paysans, qui considèrent comme « un leurre » l’annonce d’une mise en place des intrants agricoles à hauteur de 50 %.

Ces deux titres traduisent une même inquiétude : celle d’une campagne agricole qui pourrait être fragilisée par des retards, des difficultés d’approvisionnement ou des problèmes de gouvernance.

Football : Krépin Diatta indispensable, France-Maroc au menu du Mondial

Le sport complète cette actualité particulièrement dense.

Walf Quotidien met en avant les performances de Krépin Diatta, présenté comme toujours performant avec le maillot national. Le journal estime que le joueur est devenu un « Lion indispensable » et souligne sa régularité en sélection.

De son côté, Record se projette sur le quart de finale du Mondial 2026 entre la France et le Maroc. Le quotidien sportif pose la question : « France-Maroc, revanche ou confirmation ? »

Le sélectionneur français Didier Deschamps insiste sur le fait que « l’adversaire, c’est le Maroc, pas l’arbitre », tandis que son homologue marocain Mohamed Ouahbi affiche clairement les ambitions de son équipe : gagner, et rien d’autre.

Le duel promet donc d’être l’un des grands rendez-vous sportifs du jour, avec un parfum de revanche et un enjeu considérable pour les deux sélections.

En définitive, les journaux de ce jeudi 9 juillet 2026 décrivent un Sénégal confronté à une accumulation de tensions. L’État doit répondre simultanément aux entreprises qui réclament le paiement de la dette intérieure, aux syndicats qui menacent de paralyser le pays, aux acteurs du nettoiement qui exigent leurs créances et aux producteurs agricoles qui peinent à écouler leurs récoltes.

Sur le terrain politique, la confrontation entre l’Exécutif et l’Assemblée nationale autour de la réforme constitutionnelle continue de nourrir les analyses, tandis que les repositionnements au sein du pouvoir alimentent les spéculations. À l’international, Macky Sall revient progressivement au premier plan avec sa campagne diplomatique pour l’ONU et l’annonce de son retour à Dakar.

Enfin, les révélations sur l’eau en sachet rappellent que les préoccupations quotidiennes des Sénégalais restent tout aussi urgentes que les grandes batailles politiques. Entre crise économique, tension sociale, affrontement institutionnel, affaires judiciaires et enjeux sanitaires, la presse de ce jeudi offre le portrait d’un pays en pleine effervescence, où les pouvoirs publics sont sollicités sur presque tous les fronts.

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