MOPTI (Mali), 08 mars 2013 (AFP) - Ce sont des enfants qui ont ramassé la grenade abandonnée pour jouer avec dans la cour d'une case en terre de Mopti, au centre du Mali. Amadou, 19 ans, l'a regardée puis il l'a jetée. Et elle a explosé. Amadou a perdu les doigts de sa main gauche. Simone, un bébé de 13 mois, est morte.
Les maîtres coraniques du département de Rufisque sont très remontés contre l’État et le Premier ministre Abdoul Mbaye. La fédération départementale, lors d'une conférence de presse tenue hier au siège de Al Ahmadiya, s'est dit outrée par la décision du gouvernement de mettre fin à la mendicité dans ce pays.
Dans ses orientations, la Banque mondiale ignorait les fondamentaux sociaux et moraux du développement économique. Pour combler cette lacune, Dr Kaushik Basu, vice-président de l’institution financière internationale qui animait une conférence hier, à l’Ucad II, a annoncé que le prochain rapport mondial de son institution, sur le développement, prendra en compte les normes sociales.
Il y a un proverbe indien qui dit : «Elever une fille, c’est comme arroser le jardin de son voisin.» En d’autres termes, l’investissement ne serait pas rentable. Mais, c’est Mahatma Gandhi qui a raison : «Eduquer un homme, c’est éduquer un individu. Eduquer une femme, c’est éduquer une famille.» La route est certes longue, mais le mouvement est toujours en marche. Même dans les pays où la femme a été niée, elle devient une perspective d’avenir, une voie pour sortir de la pauvreté et une garantie de stabilité.
Macky Sall pourra compter, comme d’habitude sur les députés de la majorité pour mettre à exécution sa récente décision de fermer tous les daaras non conformes aux normes qui exploitent les enfants. «Le Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar partage la vive émotion du Peuple sénégalais devant la mort atroce de ses enfants et invite le Chef de l’Etat à fermer, sans délais, tous les Daaras qui font recours à la traite des enfants», a fait savoir hier le député Moustapha Diakhaté président du Groupe parlementaire de la majorité, dans une déclaration parvenue à Wal fadjri.
Dakar, 8 mars (APS) - Le débat sur la médiation pénale à propos des biens présumés mal acquis, sous le régime du président Abdoulaye Wade, reste au devant de l’actualité abordée par les quotidiens dakarois parvenus vendredi à l’APS, lesquels font un clin d’œil aux femmes, à l’occasion de la journée internationale qui est leur dédiée.
Le président de la République, Macky Sall a tranché hier, jeudi en réunion du Conseil des ministres, le débat sur la médiation pénale en réaffirmant «sa détermination infaillible à mettre fin à l’impunité et à poursuivre résolument les procédures judiciaires en cours, jusqu’à leur terme, sans compromission possible, et ceci dans le cadre de lois en vigueur et dans le respect de l’indépendance de la justice». L’expression : «sans compromission possible » en dit long sur cette volonté de ne faire aucune concession dans le recouvrement des biens publics.
Ce vendredi 8 mars, les femmes sont à l’honneur à l’occasion de la Journée internationale qui leur est dédiée. Occasion pour nous de revenir sur quelques conquêtes de la gent féminine, partant d’une interrogation : le Sénégal est-il prêt à porter une femme à la magistrature suprême?
Comme s'ils ne savaient pas ! Lundi 24 mars, les Sénégalais se réveillent avec une belle gueule de bois. Dix gamins meurent calcinés dans le populeux quartier de la Médina. Ils sont taalibé, les mêmes que nous croisons à longueur de journée sur les feux rouges et quartiers de Dakar. Tout le monde ou presque fait semblant d'être scandalisé, tant nous avons atteint le degré zéro de l'insouciance. Mais bien franchement, y avait-il de quoi être surpris par ce qui s'est passé ?
Le M23 réuni hier au siège de la Raddho à Dakar a réitéré sa position de principe sur le débat autour de la traque des biens mal acquis. Dans une note remise à la presse et signée de Me Mame Adama Guèye, le mouvement du 23 juin s’opposent «vigoureusement à toute velléité de traitement transactionnel par la voie de la médiation pénale''. Au contraire, il réaffirme sa position ferme de soutien à la justice pour la traque ''des prédateurs qui ont pillé le pays''.