Le Professeur Abdoulaye Bathily n'est guère emballé par le débat en cours sur les élections locales de 2014. Il estime non seulement qu'il est prématuré, mais aussi le juge non pertinent, du fait justement qu'il occulte les véritables enjeux du développement des collectivités locales. Mieux le Pr Bathily , qui décortique le score (65%) OBTENU PAR Macky Sall à la dernière présidentielle , estime qu'il est me dangereux de lier le président aux résultats des prochaines locales.
L’Etat du Sénégal sait qu’il joue avec le feu en ne reconnaissant pas la décision de la CEDEAO. Il sait que le temps lui est compté pour lever l’interdiction de circuler faite à Karim Wade et consorts ou se conformé à la loi en notifiant aux intéressés la mesure qui les frappes ce qui a était fais par l’agent judiciaire de l’Etat. D’ici à ce que la Cour de Justice se prononce à nouveau sur la question après saisine des personnes ciblées par la Justice sénégalaise, de l’eau aura coulé sous les ponts et peut-être que des inculpations auront été faites.
PARIS, 08 mars 2013 (AFP) - Jean-François Copé, président de lUMP, effectuera une "visite de travail" en Côte d'Ivoire et au Sénégal du 13 au 16 mars, a indiqué l'UMP vendredi, dans un communiqué.
M. Copé sera reçu par les présidents ivoirien Alassane Ouattara et sénégalais Macky Sall. Il aura également des entretiens avec les chefs des
deux gouvernements et les présidents des assemblées nationales, précise le communiqué.
"En Côte dIvoire, lUMP entretient des liens privilégiés avec le Rassemblement des Républicains et des contacts étroits avec le Parti
MOPTI (Mali), 08 mars 2013 (AFP) - Ce sont des enfants qui ont ramassé la grenade abandonnée pour jouer avec dans la cour d'une case en terre de Mopti, au centre du Mali. Amadou, 19 ans, l'a regardée puis il l'a jetée. Et elle a explosé. Amadou a perdu les doigts de sa main gauche. Simone, un bébé de 13 mois, est morte.
Les maîtres coraniques du département de Rufisque sont très remontés contre l’État et le Premier ministre Abdoul Mbaye. La fédération départementale, lors d'une conférence de presse tenue hier au siège de Al Ahmadiya, s'est dit outrée par la décision du gouvernement de mettre fin à la mendicité dans ce pays.
Dans ses orientations, la Banque mondiale ignorait les fondamentaux sociaux et moraux du développement économique. Pour combler cette lacune, Dr Kaushik Basu, vice-président de l’institution financière internationale qui animait une conférence hier, à l’Ucad II, a annoncé que le prochain rapport mondial de son institution, sur le développement, prendra en compte les normes sociales.
Il y a un proverbe indien qui dit : «Elever une fille, c’est comme arroser le jardin de son voisin.» En d’autres termes, l’investissement ne serait pas rentable. Mais, c’est Mahatma Gandhi qui a raison : «Eduquer un homme, c’est éduquer un individu. Eduquer une femme, c’est éduquer une famille.» La route est certes longue, mais le mouvement est toujours en marche. Même dans les pays où la femme a été niée, elle devient une perspective d’avenir, une voie pour sortir de la pauvreté et une garantie de stabilité.
Macky Sall pourra compter, comme d’habitude sur les députés de la majorité pour mettre à exécution sa récente décision de fermer tous les daaras non conformes aux normes qui exploitent les enfants. «Le Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar partage la vive émotion du Peuple sénégalais devant la mort atroce de ses enfants et invite le Chef de l’Etat à fermer, sans délais, tous les Daaras qui font recours à la traite des enfants», a fait savoir hier le député Moustapha Diakhaté président du Groupe parlementaire de la majorité, dans une déclaration parvenue à Wal fadjri.
Dakar, 8 mars (APS) - Le débat sur la médiation pénale à propos des biens présumés mal acquis, sous le régime du président Abdoulaye Wade, reste au devant de l’actualité abordée par les quotidiens dakarois parvenus vendredi à l’APS, lesquels font un clin d’œil aux femmes, à l’occasion de la journée internationale qui est leur dédiée.
Le président de la République, Macky Sall a tranché hier, jeudi en réunion du Conseil des ministres, le débat sur la médiation pénale en réaffirmant «sa détermination infaillible à mettre fin à l’impunité et à poursuivre résolument les procédures judiciaires en cours, jusqu’à leur terme, sans compromission possible, et ceci dans le cadre de lois en vigueur et dans le respect de l’indépendance de la justice». L’expression : «sans compromission possible » en dit long sur cette volonté de ne faire aucune concession dans le recouvrement des biens publics.