Je faisais partie de ceux qui avaient salué un peu trop hâtivement, et sans doute naïvement, l’attribution du prix Nobel 2019 au Premier ministre Abiy Ahmed. Arrivé au pouvoir en avril 2018, jeune, fringuant, ex-militaire et spécialiste de cybersécurité mais aussi décrit comme un homme de dialogue, Abiy Ahmed avait séduit le comité Nobel par le processus de dégel qu’il avait réussi à impulser avec l’Érythrée voisine, après des décennies de tensions et une guerre meurtrière entre les deux pays.
En ce début d’après-midi de forte canicule, Docteur Joseph Mendy a laissé son bureau climatisé, sis à la Cité Keur Korgui, pour faire un saut au quotidien national « Le Soleil ». Emmitouflé dans un joli boubou bazin violet, le médecin a pris le temps de se mettre « en mode vendredi », malgré le rythme et une charge de travail élevée. Depuis maintenant plusieurs années, il a intégré ce style vestimentaire dans ses habitudes. « J’aime bien me présenter en costume du lundi au jeudi et en boubou traditionnel du vendredi au dimanche », confie-t-il d’une voix posée.
Le Directeur exécutif de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) note une contradiction entre à la fois un besoin de financement des entreprises et la pression fiscale sur celles-ci. «Il faut absolument qu’on arrive à un seuil de soutenabilité qui ne remet pas en cause la relance, parce qu’elle est plus importante. C’est elle qui nous permet de reconstituer notre économie, de reconstituer les ressources à la fois des entreprises mais aussi de l’Etat.
Le gel des comptes de l’Ugb par le Fisc a provoqué la colère du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur qui parle de «harcèlement fiscal» que subissent les universités. Dans cet entretien, le Sg du Saes, Malick Fall, informe qu’il s’agit d’une double imposition, parce que les salaires payés aux enseignants et personnels des universités sont imposés. Selon lui, il faut ouvrir des discussions pour une démarche plus cohérente.
Euh…Comment dire…Je ne sais pas ce que vous en penserez (vous me direz), mais je commence sérieusement à en avoir assez d’entendre parler de l’âge de Mbougar Sarr ou de sa couleur de peau. D’accord, on a compris, leçon sue, comme à l’école primaire : il est noir (c’est assez visible n’est-ce pas), il a 31 ans, c’est l’un des deux plus jeunes lauréats de toute l’histoire du Goncourt, Ndeysaan (il serait né trois ans plus tard cheuteuteut…), et c’est le premier africain subsaharien à l’avoir remporté. Youpi ! C’est bon ? Ils sont contents, les statisticiens ?
Malgré la qualification pour le prochain tour, Aliou Cissé compte finir les éliminatoires de la meilleure des manières. En conférence de presse, le sélectionneur national a abordé beaucoup de questions concernant la rencontre contre le Togo comptant pour la cinquième journée de la poule H. Pour le technicien sénégalais, l’objectif des Lions est de remporter cette partie et de préparer sereinement la coupe d’Afrique qui s’approche à grands pas.
Comment comptez-vous aborder cette rencontre après votre qualification pour le second tour ?
L’équipe nationale de football du Sénégal croise ce soir à 19 heures le Togo pour le compte de la cinquième journée des éliminatoires de la coupe du monde, zone Afrique. Après avoir réalisé un parcours sans faute depuis le début de cette compétition, le Sénégal va tenter de confirmer son statut devant les Eperviers au stade Kégué de Lomé.
L’arrêté de nomination d’un Directeur intérimaire à l’IFE pris par le Recteur Ahmadou Aly Mbaye est tout à fait légal et conforme aux textes de gouvernance de l’UCAD : c’est la conviction du coordonnateur SAES Campus de Dakar, Abdoulaye Dieng. Il s’exprimait ainsi suite à la sortie les membres du Sudes / ESR qui accusent en effet Ahmadou Aly Mbaye d’avoir installé une anarchie à l’Institut de Français pour les Etudiants étrangers (IFE), au point de rendre l’établissement ingouvernable en nommant à la tête de l’institut un enseignant de rang A.
Accusé d’abandon de famille et de calomnie au préjudice de sa femme, Zakaria Sall a comparu hier devant le tribunal correctionnel de Dakar. En guise de réparation, la plaignante Aissata Sall Kane réclame 20 millions Fcfa. Le jugement sera rendu le 24 novembre prochain.
Les étrangers vivant en Guinée Equatoriale ne savent plus à quel saint se vouer. Depuis quelques semaines, ils font face à une rigoureuse traque dont ils ignorent les motivations. A l’image des autres nationalités, les Sénégalais ne sont pas épargnés. Ils sont traqués, arrêtés, malmenés et jetés en prison. Gagnés par la peur, ils lancent un cri de détresse et interpellent le chef de l’Etat, le Président Macky Sall.