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Les clubs sénégalais sont encore sortis prématurément des compétitions africaines. Après Teungueth FC en Ligue des champions éliminée d’entrée, Diambars FC n’est pas allé plus loin que les préliminaires en se faisant sortir par le club nigérian d’Enyimba FC. Selon l’ancien entraineur du Jaraaf, Momar Thioune cette nouvelle contre-performance trouve son explication dans le manque de stabilité des clubs suite au départ des meilleurs joueurs, le manque de volume de jeu et de compétitivité ou encore l’absence des moyens.

Les choses se compliquent de plus en plus au sein de la coalition Yewwi Askan Wi (Yaw) du département de Dakar. La Commission départementale d’investiture de ladite coalition a rejeté la demande formulée par le maire de Dieupeul Derklé, non moins Coordonnateur départemental de Taxawu Senegaal à Dakar.

Le Sénégal, à travers la cartographie nécessaire a pu prendre une certaine ligne d’avance vis-à-vis des autres pays de la sous-région pour se positionner comme «le hub pharmaceutique et biomédical», a dit Paulo Gomes, homme d’affaires africain, ancien administrateur du groupe des 25 pays africains à la Banque mondiale. Il prenait part à Dakar à un atelier intensif de structuration du plan de relance de l’industrie pharmaceutique, sanctionnée par une feuille de route dudit projet.

Au cœur de toutes les convoitises politiques, le fauteuil de maire de Dakar constitue également un véritable casse-tête pour les coalitions Benno Bokk Yakaar, Yewwi Askan Wi et Wallu Sénégaal. En effet, à moins de dix jours de la fin du dépôt des dossiers de candidatures pour les prochaines élections municipales et départementales, aucune de ces trois principales coalitions de partis politiques engagées dans la course à ces élections municipales et départementales n’est parvenue à désigner son candidat pour la ville de Dakar.

Les chefs d’États africains qui avaient pris goût à se prélasser dans les palaces de la Cote d’Azur à l’occasion des sommets France-Afrique peuvent au moins se consoler : la rencontre qui s’est tenue à Montpellier n’est pas un sommet ! En bon français un sommet c’est «une réunion entre personnes à la tête d’une hiérarchie» (état, institution etc.), alors que le raout du 8 octobre était un happening, un «show à l’américaine», selon la presse française, et son médiatique maitre de cérémonie un animateur de radio et de télévision.