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Dans les ruelles en terre battue des faubourgs d'Abidjan, les boutiques de « mobile money » sont omniprésentes. On les identifie de loin, grâce aux fanions colorés et aux affiches qui recouvrent leurs devantures, faisant la promotion des applis de paiement des opérateurs télécoms : Orange Money, MTN Money, Moov Money. Depuis quelques mois, un nouveau venu a ajouté ses encarts publicitaires à côté de ceux des telcos : Wave.

Le procès de l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons s’est ouvert le 11 octobre 2021 dans un engouement affirmé du peuple burkinabè. Un procès historique attendu depuis 34 ans par l’opinion national, africaine et internationale. L’importante couverture médiatique du premier jour du procès, avec un nombre important de journalistes venus du monde entier, n’a fait que confirmer le caractère historique de ce procès.

Partout dans le monde à des degrés divers, le raidissement des opinions publiques et la montée des populismes sont les symptômes d’une crise majeure de la représentation. Malgré les asymétries, les sensibles nuances des contextes, et la différence de fortune entre le Nord et le Sud en matière d’acquis démocratiques, une lame de fonds commune est perceptible. Dérèglement planétaire incarné par le rétrécissement des libertés, la promotion des identités nationales, les soulèvements populaires, l’éclatement des repères classiques de lecture post-guerre froide.

C’était il y a dix ans jour pour jour : le 20 octobre 2011, le leader libyen Mouammar Kadhafi était tué. À l’époque, les rebelles du Conseil national de transition (CNT), appuyés par Washington, Paris et Londres, se battent contre l’armée libyenne. Tripoli est aux mains du CNT et Mouammar Kadhafi en fuite. Les rebelles soupçonnent qu’il est retranché à Syrte, sa ville d’origine et lancent un dernier assaut. Dans les heures qui suivent, on apprend sa capture, puis sa mort. Jusqu'à aujourd’hui, les circonstances de son décès ne sont toujours pas claires.

Réaliser le film Samory, «l’œuvre de la vie de Sembène», pour lui rendre un hommage. Cette idée à peine agitée, a été balayée d’un revers de la main par le professeur Maguèye Kassé. Qui estime que personne ne peut le faire comme le père du cinéma africain. Ce que Moussa Sène Absa réfute. Pour lui, c’est bien possible et qu’il suffit de le faire de manière collégiale.

Pénétrer la triste vie des sans-papiers dans un taudis en France, c’est ce qu’offre la réalisatrice Mame Woury Thioubou à travers «5 étoiles». Son documentaire en compétition au Fespaco a été projeté lundi dernier. C’est un rêve qui se réalise pour la journaliste-réalisatrice.

La forte délégation envoyée par la coalition Yewwi askan wi au Gamou du Champ de courses à Tivaouane, n’a pu être reçue par Serigne Moustapha Sy, le leader du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) et chef religieux. Pire, ce dernier n’a même pas adressé publiquement un mot à ses hôtes du jour. Ce qui pousse ces derniers à se demander si le chef des Moustarchidines est toujours un allié fiable.