Pour ceux d’entre nous qui ont eu la chance de fréquenter l’école des Français, nous connaissons la leçon de Géographie, la leçon d’histoire et surtout la leçon de choses , ancêtre des sciences de la vie que l’on enseigne actuellement .
Diourbel, 7 fév (APS) - L’analyste et observateur de la scène politique sénégalaise, Alioune Badara Gaye a estimé que l’élection présidentielle 2019 est "la plus ouverte" que le Sénégal ait connue malgré "la longueur d’avance" que le président sortant a sur les autres candidats en lice.
"C’est la présidentielle la plus ouverte qu’on ait connue au Sénégal. Bien que Macky Sall ait une longueur d’avance, faudrait-il que cela soit un atout transformé parce qu’il pourrait lui servir demain pour rempiler", a-t-il dit dans un entretien avec des journalistes.
Saint-Louis, 7 fév (APS) - Les responsables de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) de Saint-Louis ont choisi de privilégier les visites de proximité pour mieux sensibiliser les populations sur les réalisations et ambitions du candidat Macky Sall à sa réélection à la tête de l’Etat.
Dakar, 6 fév (APS) - Le Secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU), António Guterres a annoncé, ce mercredi, la nomination de l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, au poste de Représentant spécial du Secrétaire général pour la République centrafricaine (RCA) et de chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), a appris l’APS.
Dakar, 6 fév (APS) - Des acteurs de l’éducation, dont des inspecteurs d’académie, s’interrogent sur la pertinence de la proposition de réforme du Baccalauréat du candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), El Hadj Sall dit El Hadj Issa Sall, notamment en son volet portant sur la suppression des séries, une idée difficilement applicable dans le cas où elle serait adaptée au modèle sénégalais.
De qui se moque-t-on ? Pendant que la campagne électorale bat son plein et que les candidats font des promesses que nous entendons depuis des années sans qu’elles ne soient réalisées, j’ai mal quand je vois tous ces jeunes courir derrière ces caravanes pour célébrer la médiocrité de notre système. Un système hérité et qu’aucun président ne puisse changer depuis l’indépendance.C'est inadmissible que même le plus jeune des candidats, Ousmane Sonko, suis la manière de faire des anciens du système, c'est un jeune qui devait innover sa manière de battre campagne.
Pour y’en à marre, le boycotte n’est pas la meilleure manière de consolider une démocratie. Fadel Barro et les siens demandent à Abdoulaye Wade de ne pas boycotter les élections même s’ils ne sont pas d’accord avec Macky Sall. ‘’La meilleure manière d’aider Macky Sall à gagner dès le premier tour, c’est de boycotter. En 2007, l’opposition avait boycotté et Wade avec Macky Sall à ses cotés avait remporté l'élection dès le premier tour’’, rappelle Fadel Barro.
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Matam n’a pas dérogé à la règle. Elle surfe sur la vague des meetings et rassemble pleines à craquer qui rythme la campagne électorale du chef de l’Etat, Macky Sall. Les travées du stade communal, le gazon synthétique et même les murs ont accueilli un monde fou, venu de toutes les contrées du Fouta et du Walo. Des militants, sympathisants du Benno, mais également de simples citoyens qui n’avaient d’yeux que pour le Président Macky Sall. Un Foutanké né à Fatick, mais qui se défini comme le véritable prototype du Sénégalais.
Que pensez-vous de la condamnation d’un gendarme à Ziguinchor suite à une plainte de Pastef ?
Aujourd’hui, c’est un tribunal qui a reconnu coupable un gendarme, et c’est là où que c’est grave et dangereux. Nos forces de défense et de sécurité, qui ont toujours fait preuve de grandeur républicaine, Macky Sall et son régime sont en train de les utiliser pour de basses besognes politiciennes. Et c’est dangereux pour ce pays. C’est la preuve que tout ce qu’on a dit jusqu’à présent par rapport à ces agressions, est vrai.
Les menaces d’Abdoulaye Wade de perturber l’élection présidentielle du 24 février prochain n’ébranlent pas le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Ce dernier minimise et en rigole même. Car, à son avis, le scrutin se tiendra à date échue, sans heurts. « J’ai entendu le président Abdoulaye Wade que nous respectons tous pour ce qu’il a fait dans ce pays. Je pense que ce sont des positions d’homme politique qu’il exprime mais, le scrutin aura lieu le 24 février prochain », a déclaré le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, joint au téléphone.