Le refus du président de la République de promulguer la proposition de loi n°11/2026 modifiant le Code électoral, après son adoption en seconde délibération, pourrait plonger le Sénégal dans une crise institutionnelle inédite. C’est l’avertissement lancé par Dr Moustapha Fall, enseignant-chercheur en droit public à Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui estime que la Constitution oblige le chef de l’État à signer le décret de promulgation.
La paix est une richesse invisible.
On ne la voit pas toujours. On ne la mesure pas dans les statistiques. Pourtant, lorsqu’elle disparaît, tout le reste commence lentement à s’effondrer.
Un ancien enseignement spirituel rappelle qu’il vaut parfois mieux supporter l’inconfort matériel que vivre dans un conflit permanent. Cette pensée dépasse le cadre du foyer ou du couple. Elle parle aussi des sociétés, des nations et des peuples.
Aujourd’hui, le Sénégal traverse une époque où la parole publique est devenue extrêmement puissante.
Le détroit d’Ormuz s’enflamme, et avec lui vacillent les certitudes d’une inflation mondiale que l’on croyait maîtrisée. Alors que le baril franchit à nouveau le seuil psychologique des 100 dollars en ce mois de mai 2026, le Sénégal se retrouve à la croisée des chemins. Pour notre économie, ce choc n’est pas seulement une épreuve de résilience budgétaire ; il constitue le test grandeur nature de notre nouvelle identité de pays producteur d’hydrocarbures.
Le paradoxe du producteur exposé
Depuis l’accession au pouvoir du duo formé par Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, une question traverse les débats politiques sénégalais : assiste-t-on à une rupture administrative ou à une simple évolution naturelle du pouvoir vers plus de responsabilité ?
L’interrogation mérite d’être posée avec lucidité, loin des passions partisanes.
La scène politique sénégalaise occupe l’essentiel des Unes ce lundi 11 mai 2026. Les journaux reviennent largement sur l’adoption de la réforme du Code électoral, les crispations entre le pouvoir et ses partenaires, mais aussi sur les mouvements stratégiques de certaines figures influentes du paysage politique national. Dans un climat marqué par les débats institutionnels, les accusations et les repositionnements, la presse multiplie analyses, révélations et commentaires.
(SenePlus) - Habib Beye a profité de la conférence de presse d'après-match dimanche pour régler ses comptes avec les médias français. Après une semaine marquée par l'affaire de l'extincteur qui a conduit à la mise à l'écart de Pierre-Emerick Aubameyang et par une séance d'entraînement écourtée, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille a haussé le ton contre ce qu'il considère comme une campagne de désinformation.
(SenePlus) - Habib Beye a profité de la conférence de presse d'après-match dimanche pour régler ses comptes avec les médias français. Après une semaine marquée par l'affaire de l'extincteur qui a conduit à la mise à l'écart de Pierre-Emerick Aubameyang et par une séance d'entraînement écourtée, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille a haussé le ton contre ce qu'il considère comme une campagne de désinformation.
(SenePlus) - À l'inauguration du campus égyptien de l'université Senghor, le président français a défendu samedi la francophonie comme « ferment de réunification » du continent africain et appelé à préserver le multilinguisme face aux défis de l'intelligence artificielle. Il a annoncé la création d'une université franco-égyptienne et d'un mouvement de coopération Europe-Afrique.-
Ce que la vieille lecture politique ne comprend plus du Sénégal
« Une révolution démocratique ne se mesure pas seulement à la chute d’un pouvoir, mais à l’irruption d’un peuple dans son propre destin politique. »
Dans la continuité de ma précédente contribution sur le moment révolutionnaire sénégalais, je voudrais revenir sur les commentaires suscités par l’interview du président Bassirou Diomaye Faye ce samedi.