Plus de respect des droits de l’homme au Sénégal : c’est ce à quoi la ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh) appelle le régime du Président Macky Sall. l’organisation présidée par le juriste me Assane Dioma Ndiaye, a listé certaines violations des libertés individuelles et politiques à l’issue de sa dernière réunion de mardi dernier.
Lors de sa réunion du samedi 28 janvier 2017, la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh) a été particulièrement préoccupée de la question foncière au Sénégal et les drames humains qui en résultent et de la vulnérabilité des libertés politiques et individuelles. Abordant la question foncière, la Lsdh s’est profondément réjouie de ce que cette problématique ait été au cœur du discours du Premier président de la Cour suprême Mamadou Badio Camara lors de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux du 26 janvier 2017 et particulièrement des recommandations formulées. Au sujet de la question des libertés politiques et individuelles, la Ligue sénégalaise de droits humains a constate de plus en plus des formes de violences et d’interdictions systématiques de manifestations quelconques à l’encontre d’hommes politiques ou de simples citoyens.
« L’expression de la liberté de manifester pacifiquement est un droit fondamental dans une société démocratique. Les derniers évènements en date sont les attaques dirigées contre Abdoul Mbaye et l’interdiction injustifiée de rassemblement dirigée contre Khalifa Sall et ses partisans les Vendredi 20 et 27 Janvier 2017 suivie de jet de grenades lacrymogènes », relève l’organisation qui appelle l’État du Sénégal à garantir les droits civils et politiques reconnus aux associations, aux partis politiques et aux citoyens aussi bien par la Constitution Sénégalaise que les conventions internationales ratifiées.