EQUIPE NATIONALE DES COURTIERS PISTENT HABIB BÉYE !
Après la désillusion du Sénégal à l’échelle mondiale face à la Belgique (2‐3), la tête de l’entraineur Pape Thiaw est mise à prix. Le prix n’est autre que son limogeage systématique sans aucune forme de procès. Au‐delà du 12e Gaindé, le 12e Citoyen composé des 19 millions de sénégalais réclame le départ de Pape Thiaw. Dans la même foulée, les Sénégalais en colère demandent la dissolution du staff technique. Pendant ce temps, des agents d’entraîneurs et autres courtiers sont déjà à la recherche d’un nouveau sélectionneur en vue de remplacer Pape Thiaw. « Le Témoin » quotidien a appris que deux courtiers intermédiaires habilités à négocier des contrats d’entraineur et des conventions de transfert sont sur les traces de notre compatriote Habib Béye. Une très bonne piste à explorer dès lors que l’Olym‐ pique de Marseille vient d’officialiser avant‐hier la fin de la collaboration avec l’entraineur Habib Beye. Une rupture à l’amiable qui laisse croire que l’entraîneur sénégalo‐français (48 ans) est de nouveau sur le marché. De nombreux experts et chroniqueurs interrogés par « Le Témoin » s’accordent à reconnaitre que Habib Béye est un bon profil pour l’équipe nationale du Sénégal. Non seulement l’ancien coach de Marseille a une bonne mentalité et un solide caractère, mais il est crédité d’une bonne personnalité.
JEUX EN LIGNE ATTENTION AUX ARNAQUES !
Depuis courant décembre 2025, le gouvernement du Sénégal a officiellement mis en œuvre le plan « Sonko ». Un glanage qui consiste à fiscaliser les jeux de ligne et de ca‐ sino (Parifoot, 1xBet etc…) En prélevant une taxe de 20 % sur les gains des parieurs. Pour contourner le plan « Sonko » afin de vivre de leur addiction aux jeux en ligne, les Sénégalais se sont rués sur diverses plateformes « étrangères » de paris sportifs. Des plateformes internationales de jeux offrant un large éventail d’événements sportifs. Malheureusement constate « Le Témoin » quotidien, de nombreux souscripteurs sont tombés dans le piégé de ces fausses applications de paris sportifs. Après avoir misé et gagné, ils n’ont jamais pu récupérer leurs gains. Et pourtant, Wave et Orang Money offrent des modes de paiement aux arnaqueurs en ligne. Toujours est‐il que le communiqué de la Lonase ressemble à une réaction très tardive, du genre « Médecin après la mort ». Au‐delà de la publication de la liste des plateformes autorisées et de la mise en garde contre les sites clandestins, la Lonase rappelle qu’elle détient le monopole. Elle précise également que toute plateforme exerçant au Sénégal sans figurer sur la liste est considérée comme clandestine. La Lonase avertit que les propriétaires de ces sites, ainsi que les opérateurs de paiement qui leur apporteraient leur concours, s’exposent à des poursuites judiciaires conformément à la législation en vigueur.
CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC LA FAO LA CJRS FACE AUX DÉFIS DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE, DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET DE L’AGRICULTURE DURABLE
La Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont signé hier une convention de partenariat qui ambitionne de renforcer la capacité des journalistes sur les enjeux de la sécurité alimentaire, de la transition écologique et de l’agriculture durable. ‘’Cette alliance novatrice marque une étape décisive dans l’implication des professionnels des médias face aux défis majeurs de notre époque’’, s’est félicité le président de la CJRS lors de la cérémonie de signature. Selon Mamadou Diagne, ‘’l’objectif central de ce projet est de renforcer les compétences techniques et éditoriales des journalistes’’ allant dans le sens de susciter ‘’un débat public éclairé, tout en donnant une résonance accrue aux solutions locales et durables’’. Des sessions de formation intensives, des masterclasses animées par des experts de la FAO ainsi que des spécialistes du secteur agricole sont prévues dans le cadre de ce partenariat, indique‐t‐on. Il en est de même pour des immersions, des reportages à l’intérieur du pays afin de permettre aux journalistes de se confronter aux réalités vécues par les communautés rurales, rappellent les initiateurs. Ils se proposent également, dans le cadre de ce pro‐ gramme, de ‘’documenter les bonnes pratiques et de don‐ ner la parole aux acteurs du monde rural’’.
BANDAFASSI LES GUINÉENS PRENNENT D’ASSAUT LE QUARTIER DINGUESSOU
Une forte communauté guinéenne est en train d’établir ses quartiers dans la commune de Bandafassi à l’ouest de Kédougou. Ces ressortissants guinéens qui disent avoir acheté leurs terrains auprès des autorités municipales ont investi le quartier de Dinguessou où ils s’adonnent même à des coupes d’arbres. A plusieurs reprises, les populations ont tiré la sonnette d’alarme sans pour autant que le processus d’installation ne soit arrêté. De sources dignes de foi, l’État entend prendre des mesures pour remettre de l’ordre dans la zone.
KANEL LE CORPS D’UNE FILLETTE DE DEUX ANS RETROUVE DERRIERE UNE HABITATION
Le corps sans vie d’une fillette âgée de deux ans a été re‐ trouvé, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Gourel Harane, un village du département de Kanel (nord‐est), a‐t‐on appris de source sécuritaire. Le corps de la victime, retrouvé derrière une habitation de Gourel Harane, montrait des marques d’étranglement, ajoute la même source. Elle indique qu’une autopsie du corps est en cours au centre de santé de Kanel pour déterminer la cause exacte du décès.
HADJI 2027 LE GÉNÉRAL MAMADOU GAYE PRÔNE L’ANTICIPATION
Le Délégué général au pèlerinage aux Lieux Saints de l’islam, le général Mamadou Gaye, a appelé hier les acteurs du hajj à davantage s’adapter aux changements intervenus dans l’organisation logistique de ce cinquième pilier de l’Islam, faisant état d’un calendrier “particulièrement contraignant” pour l’édition 2027. ”La première thématique dont nous avons discuté portait sur la gestion des agréments et des quotas. Cette deuxième rencontre s’inscrit dans cette dynamique et concerne une question tout aussi importante, celle du transport aérien”, a‐t‐il expliqué à l’ouverture des concertations avec des acteurs du secteur. Ces concertations coïncident avec le lancement officiel des préparatifs du Hajj 2027, dans un contexte marqué par la digitalisation des procédures et des délais resserrés. Selon le Dé‐ légué général, cette initiative s’inscrit dans une série de concertations engagées avec l’ensemble des acteurs du pèlerinage, afin d’identifier les principales difficultés liées à l’organisation du voyage aux Lieux Saints et proposer des pistes d’amélioration. ”On ne peut pas parler du pèlerinage sans parler du transport aérien, qui occupe une place prépondérante dans son organisation”, a souligné le général Mamadou Gaye, insistant sur l’importance d’écouter tous les acteurs du hajj en vue de recueillir leurs suggestions. Il s’agit aussi d’identifier les difficultés et soumettre des recommandations aux autorités pour améliorer sensiblement ce volet. Le Délégué général au pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam a aussi signalé que les autorités saoudiennes avaient déjà transmis au Sénégal le programme officiel du hajj 2027, assorti d’un “calendrier jugé particulièrement contraignant”. Les opérations du Hajj 2027, officiellement lancées depuis le 30 juin, obligent le pays à anticiper les inscriptions et la préparation logistique, a‐t‐il relevé. ”Il nous appartient d’alerter rapidement la communauté du Hajj, de lancer les inscriptions et de mener une campagne de communication soutenue afin que les Sénégalais comprennent que les délais ont changé et qu’il faut désormais s’adapter à cette nouvelle réalité”, a‐t‐il poursuivi. S’exprimant en tant que voyagiste privée, Hourèye Thiam Preira a plaidé pour que le secteur privé soit associé aux négociations, notant que l’expérience des opérateurs privés peut aider à prendre les meilleures décisions. “L’actuel cahier de charges demande que 50% des pèlerins soient convoyés par la compagnie désignée par l’État. Mais depuis deux ans, nous avons constaté qu’on exigeait que 100% des pèlerins soient convoyés par cette compagnie”, a‐t‐elle indiqué. Cette situation engendre, selon elle, de nombreuses difficultés, dans la mesure où la compagnie désignée par l’État, en partenariat avec Flynas, n’est pas en mesure d’assurer le transport de tous les pèlerins aux dates souhaitées ni de répondre aux différents standards de vol recherchés par ces derniers.