L’analogie de la plume et de la pierre selon les lois de la physique. Un duvet en hauteur oscille, décrit des zigzags capricieux, tantôt porté vers le haut par une brise invisible, tantôt ramené doucement vers le sol ; par contre, une pierre jetée en l’air retombe lourdement, la gravité s’exprimant alors sans nuance. Idem dans les stations d’essence. Quand le cours du pétrole grimpe, ses produits dérivés suivent la même tendance radicale. Quand il revient à ses niveaux précédents, une baisse concomitante n’est pas systématique.
Les sociétés ne s’effondrent pas brutalement, elles glissent. Presque imperceptiblement. Progressivement, elles abandonnent l’exigence, relâchent la rigueur et finissent par préférer la facilité à la profondeur, refusant l’altérité et le débat d’idées. Ce phénomène, que l’on peut appeler le nivellement par le bas, n’est ni une simple dérive pédagogique ni une faiblesse passagère. Il constitue le symptôme d’un trouble plus profond : une crise de civilisation.
(SenePlus) - L'adoption par l'Assemblée nationale française, le lundi 13 avril, d'un projet de loi-cadre marque une étape décisive dans le processus de restitution du patrimoine culturel africain. Jusqu'alors, la France devait légiférer au cas par cas pour chaque objet rendu. Cette nouvelle mouture législative, décryptée par la journaliste Judith Renoult dans une publication d'avril 2026 du quotidien Le Monde, vise à simplifier la démarche en contournant le principe d'inaliénabilité des collections publiques.
La désinformation gagne du terrain au Sénégal et redessine les contours du débat public. Dans un contexte marqué par la montée des tensions et l’influence croissante des réseaux sociaux, Dr Yassine Diagne, enseignante-chercheuse au CESTI, met en garde contre une polarisation de plus en plus prononcée, susceptible de fragiliser la cohésion sociale et le fonctionnement démocratique.
Le débat resurgit périodiquement, avec la régularité d’un symptôme : les difficultés économiques des pays africains s’expliqueraient par un excès de littéraires et un déficit de scientifiques. Le Président Macky Sall lui-même a porté cette thèse dans l’espace public sénégalais, suivi par une cohorte de commentateurs qui y voient une clé d’explication commode. Le propos a le mérite apparent de la simplicité. Il a surtout le défaut de confondre les effets avec les causes, et de détourner l’attention du véritable nœud du problème.
La rivalité au sommet de l’Etat plombe le renouvellement de la concession du Ter. Alors que les proches du Pm verraient d’un bon œil une gestion de la Seter confiée à des Sénégalais, le Président souhaite éviter toute aventure à quelques jours de l’ouverture des Joj de Dakar dont le Ter est un élément capital.
(SenePlus) - La Coalition Diomaye Président est montée au créneau, ce 15 avril 2026, pour dénoncer les attaques dirigées contre la Fondation Sénégal et Solidarité des Premières Dames. Dans un communiqué de presse, elle évoque des sorties « indécentes » et « politiquement motivées », qu’elle considère comme une tentative de manipulation de l’opinion.
Dans le cadre du renforcement de la souveraineté sanitaire, le Sénégal franchit une nouvelle étape importante avec le programme de transfert technologique de l’Arnm, soutenu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La rencontre de mise à niveau, a démarré hier, mardi à leur siège à Diamniadio.
Pendant quatre jours, du 14 au 17 avril, une mission du programme de transfert de technologie ARN de l’Oms-Mpp élargie à comité de suivi, se tient à Dakar au siège de l’Oms à Diamniadio.
Au moment où une nouvelle fondation vient d’être lancée au Sénégal sous l’égide des figures associées au rôle de Première dame, une question s’impose, simple et dérangeante : que restera-t-il quand le mandat s’achèvera ?