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Trois jours après le probant succès contre le Pérou (2-0) et une célébration en grande pompe de son trophée continental, l’équipe du Sénégal renoue ce mardi avec son public du stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio. Ce sera pour son second match amical de la fenêtre internationale de mars qui l’opposera à la Gambie. Un moment d’intense communion mais aussi une occasion pour le sélectionneur Pape Thiaw de tester davantage les effectifs et de renforcer ses options stratégiques en direction de la Coupe du monde de 2026.

On ne défie pas un peuple aussi résistant et résilient

Les sénégalais ne sont pas des sujets de l'histoire de l'humanité. Ils en sont les acteurs. Depuis la traite négrière et les vagues de bateaux empruntant l'océan Atlantique, les sénégalais ont été impliqués, malgré eux dans la construction de l'histoire de l'humanité. L'esclavage, la colonisation  les guerres mondiales et les événements actuels qui rythment le monde portent l'empreinte de ce peuple. 

​La "révolution" lors de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) dépasse le cadre du score. Le Sénégal a imposé une nouvelle norme :

​L'Excellence Endogène : Gagner avec une expertise locale et une rigueur tactique qui n'a rien à envier aux nations occidentales.

​La Fin du "Tapis Vert" :  

En insistant sur la victoire acquise sur le terrain, le Sénégal refuse la victimisation ou les raccourcis administratifs. C'est une leçon de dignité sportive.

(SenePlus) - Dans un contexte sahélien marqué par une instabilité croissante, les départements de Bakel et Goudiry, situés dans la région de Tambacounda, se trouvent à la croisée de défis majeurs. Cette zone frontalière du Mali fait face à une pauvreté endémique, classant la région parmi les plus démunies du Sénégal, tout en subissant la pression de groupes extrémistes opérant à proximité. Pourtant, loin de l’image d'une menace sécuritaire souvent dépeinte par les pays du Nord, la migration y est perçue comme un fait social structurant et une norme profondément enracinée.

Le président de l’Interprofession cajou du Sénégal (Icas), Bouba Konta, ne se lasse pas. Face à l’urgence climatique et économique, il a appelé, mardi 24 mars, à Kolda, à une révolution industrielle nationale de l’anacarde. Son credo ? Transformer localement pour créer les emplois de demain et assurer la souveraineté économique du pays.