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De la lumière, mais pas trop. Sadio Mané est ce héros masqué qui file dans l’obscurité après avoir sauvé son monde. Meilleur joueur offensif des Reds pendant toute la campagne de la dernière Ligue des champions, fer de lance de l'équipe qui est en train de marcher sur la Premier League, il va terminer son année 2019 avec 34 buts au compteur toutes compétitions confondues. Peut-être même un peu plus, sachant que Liverpool doit encore disputer deux matchs de championnat, ce jeudi face à Leicester, puis dimanche contre Wolverhampton.

Depuis quelques années on constate la montée en puissance progressive de la mobilisation de la jeunesse africaine, tant sur le Continent qu’à travers la diaspora noire du monde entier, sur des sujets stratégiques comme l’indépendance économique et monétaire, le panafricanisme ainsi que l'exigence de plus en plus pressante, d'un standard de gouvernance publique plus élevé.

Le visa Schengen est naturellement considéré comme difficile à obtenir. Ce qui n’empêche pas l’Union européenne (UE) de durcir encore les conditions d’obtention de l’un des sésames les plus célèbres au monde.

Désormais, le demandeur du visa Schengen devrait se présenter deux semaines à l’avance. Il doit également payer plus de 50 000 FCFA pour les frais de traitement de son dossier. S’y ajoute que l’acceptation de la demande de visa reste suspendue à la coopération de son pays avec l’UE par rapporte aux rapatriements de ses migrants irréguliers.

Dakar, 24 déc (APS) - Les difficultés financières régulièrement mises en avant ces dernières années par les ménages y sont peut-être pour quelque chose, les fêtes de Noël ne semblent plus susciter au Sénégal l’engouement qu’on en attend d’habitude, si l’on se fie à l’ambiance caractérisant les marchés dakarois à quelques jours de la fin de l’année.

A Petersen comme au marché Sandaga, deux places marchandes parmi les plus réputées de la capitale sénégalaise, rien ou presque ne renvoie à la fièvre marchande qui caractérisait les fêtes de Noël il y a de cela quelques années.

L’annonce de la disparition du franc CFA au profit de l’Eco a créé des réactions d’enthousiasme et d’inquiétude chez beaucoup de citoyens des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africain (Uemoa).

Pour l’économiste togolais Kako Nubupko, il y a un sentiment « erroné » de voir l’Eco comme un bis repetita du Franc CFA, a confié à APA.

Noël au chaud ! Le temps de référence change. L’atmosphère hésite entre douceur et fraîcheur. Peu importent les évolutions saisonnières, le culte subsiste. A cet égard, nos frères chrétiens se montrent toujours enthousiastes pour célébrer la Nativité avec ferveur et jovialité. A l’approche de la fête et en habits de lumières, Dakar, la capitale, donnait le ton. Avec faste. Les rues s’illuminaient de mille feux, enjolivant les soirées plongées dans une ambiance féérique la dernière semaine de l’année qui s’achève.

Le franc CFA devrait être remplacé d'ici 2020 par l'éco. Pour l'instant, le projet concerne huit pays francophones d'Afrique de l'Ouest. Le but, à terme, est d'étendre cette monnaie aux 15 membres de la Communauté des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Mais le Nigeria, qui représente 60 à 75% du PIB de la Cédéao, voit cette annonce avec beaucoup de prudence.

Rien que la disparition du FCFA, symbole de la dictature coloniale française depuis plus de 75 ans mérite à être magnifiée pour nos dirigeants, mais surtout du coupé décalé pour Alassane Ouattara. Une étape importante vers la souveraineté monétaire a été franchie samedi à Abidjan avec la fin du mécanisme du compte d’opération et le passage prévu à l’Eco pour les huit pays de l’Uemoa. Savourons déjà cela. Le reste attendra.

Changement « cosmétique ». « Mort déguisée ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’acte de décès de la monnaie commune aux huit pays de l’UEMOA — ceux d’Afrique centrale et les Comores ne sont pas concernés pour le moment — n’a pas convaincu grand-monde quant à la disparition effective de cette monnaie « coloniale ».

Députée à l’Assemblée nationale, membre du groupe parlementaire Benno Bokk Yakar, agricultrice de renom à Kolda, Coumba Baldé, rencontrée dans son terroir, le Fouladou, s’est prêtée aux questions du Témoin. Les violences faites aux femmes, la question des enfants de la rue, la construction de l’université de Kolda, le lycée technique et la réhabilitation de la boucle du Fouladou ont constitué les points essentiels de sa plaidoirie dans cet entretien.