En 60 ans, jamais aucun président français n'avait osé aller jusque là. Samedi 21 décembre 2019 à Abidjan, Emmanuel Macron l'a fait. En qualifiant de "faute de la République" la colonisation française, il porte le premier coup au "tabou absolu" du pays des droits de l'Homme. Entretien avec Pascal Blanchard, historien et spécialiste du "fait colonial".
L'ex-chef de la rébellion ivoirienne Guillaume Soro, qui vient de passer six mois à l'étranger, n'a pas pu atterrir en Côte d'Ivoire, comme prévu, selon notre correspondant à Abidjan. Guillaume Soro vient d’atterrir au Ghana à Accra, confirme son porte-parole Alain Lobognon en conférence de presse.
Il avait décalé d'un jour son retour en Côte d'Ivoire où il devait arriver le 23 décembre, en raison de la visite du président français Emmanuel Macron dans le pays.
Les mâles sénégalais (surtout musulmans ; les chrétiens du pays étant moins enclins à la polygamie) le savent : dans ce marché matrimonial très concurrentiel qu’est celui du pays de la Teranga : le meilleur moyen de ne pas arriver à épouser une niarèle (seconde femme) est d’en informer au préalable la awo (première femme). Il faut l’annoncer à cette dernière une fois que l’hymen est noué et même consommé. Et mieux encore, le lui faire annoncer au lieu de le faire soi-même, après que la cola des deuxièmes noces ait été croqué par les convives.
Depuis l’annonce de la hausse du prix de l’électricité, le ministre de l’Energie et du Pétrole Mouhamadou Makhtar Cissé, qui avait dirigé la Senelec, est la cible de virulentes attaques. L’opinion l’accuse en effet de mauvaise gestion à la Senelec. Il s’est fendu d’un communiqué pour se défendre et mettre en garde ses détracteurs.
Les flux financiers illicites en provenance du Sénégal connaissent une ampleur alarmante. L’alerte est de Birahim Seck qui révèle que chaque année, près de 166 millions d’euros (soit 106 milliards de Fcfa) quittent illégalement le Sénégal pour l’Europe. Il a donné cette information le week-end dernier à Saly où il présidait la rencontre de toutes les sections du Forum Civil.
Invité de l’émission «Point de vue» sur la RTS, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique est revenu sur la répression policière contre les membres du collectif «Noo Lank» qui voulaient organiser un sit-in à la Place de l’Indépendance. Aly Ngouille Ndiaye soutient qu’il n’y a pas un autre endroit plus approprié que la place de la Nation pour organiser une manifestation.
Il est fréquent en Afrique de mettre en avant les préoccupations "domestiques" avec une bonne dose de populisme sur des questions éminemment techniques et transnationales d'abord. L'annonce de la mise en place prochaine de la monnaie ÉCO dans l'espace UEMOA et CEDEAO à terme et la perspective de la monnaie unique africaine à l'horizon 2030 nous donnent l'occasion de partager sur la question monétaire africaine une préoccupation en 10 points.
L’électricité coûte cher, c’est un fait ! Même subventionné, c’est une charge considérable aussi bien pour l’Etat, pour Senelec, que pour le plus petit consommateur. Parce que les charges inhérentes à la production, au transport et à la distribution de l’électricité coûtent excessivement cher pour un produit qui est devenu non pas un luxe, mais une nécessité vitale. Les gens de façon générale ne s’intéressent pas aux performances de Senelec, mais ne se penchent que sur les points faibles de l’entreprise.
Au moment où les autorités du pays ne savent plus où donner de la tête du fait de la récurrence des accidents de la circulation dans la commune de Grand Yoff, plus précisément derrière la station Shell communément appelée “Station Shell Hlm Patte d’Oie“, on note au vu et au su de tous l’érection d’une gare clandestine opérant dans les directions : Dakar-Mbour, Dakar-Thiès.
L’économiste Demba Moussa Dembélé qualifie l’accord trouvé entre Ouattara et Macron de «mauvais coup contre l’intégration en Afrique de l’ouest». Dans son réquisitoire, l’un des détracteurs du franc CFA tient à faire valoir que: «L’accord Ouattara-Macron ne signifie nullement la fin du CFA, mais se situe plutôt dans la continuité de la servitude monétaire et de la tutelle de la France sur les économies africaines. Ce que demandent les peuples africains, c’est la fin du franc CFA et non sa réforme».