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#Enjeux2019 "Quand on a des idées, on débat ; quand on a des convictions, on se bat". Le débat entre candidats aux élections présidentielles est devenu, presque partout dans le monde, un marqueur de démocratie. Idéal de transparence et de confrontation, il joindrait ainsi l’utile à l’agréable. On peut ajouter au spectaculaire.

De retour à Dakar le 7 février, l’ancien président multiplie des sorties contre l’élection présidentielle, s’en prenant parfois violemment à Macky Sall. Objectif ? Troubler, par des pics maladroits et des coups bas, le scrutin et prendre la revanche de Karim, son fils qui a été écarté par le conseil constitutionnel. Une posture qui le place du mauvais côté de l’histoire d’autant que par sa position, il aurait pu jouer le rôle de garant de la paix et de la stabilité.

Celui qui s’est auto-défini comme candidat anti-système a fini de convaincre qu’il ne fait que dans la phraséologie. Il revêt tous les Oripeaux de la politique politicienne qu’il dit pourfendre. 

Il s’est spécialisé dans les #fakenews et la dernière sur les 94 milliards lui aura été fatale. Sommé par ses collègues députés de venir  s’expliquer à l’hémicycle, il s’est tout simplement débiné. Il lui aurait aussi fallu s’expliquer sur ses demandes de commissions sulfureuses entendu dans l’explosif enregistrement audio.

Qu’ils s’en aillent tous ! Celle qui a remporté la Palme d’or 2019 des transhumants, Aissata Tall Sall doit impérativement nous dire combien a-t-elle empoché pour cet acte indigne, injuste et injustifié ?

- N’est ce pas Aissata Tall Sall qui disait : « qu’il fallait combattre et interdire l’apologie de la transhumance en établissant des valeurs et principes dans l’atmosphère politique du Sénégal » ?

On en est encore là ; à demander - ou à se demander - si un candidat à une élection et en campagne électorale doit prendre en charge (hébergement, restauration, transport et éventuelles gratifications) à des journalistes couvrant son périple. Non, à notre avis. Aujourd’hui, comme hier - et il devrait en être de même demain - un homme politique en tournée électorale ne doit, n’a du et ne devra rien à un journaliste. Ce dernier est dans la caravane du politicien parce qu’il est à la recherche de l’information, une tâche pour laquelle sa rédaction le paye.

SenePlus publie ci-dessous, le communiqué de la coalition Taxawu Senegaal France, daté du 9 février 2019, relatif au soutien à la candidature d’Idrissa Seck à la présidentielle.

« Le 8 février 2019, le candidat Khalifa Ababacar Sall a officiellement appelé à voter pour Idrissa Seck à l’élection présidentielle du 24 février 2019, du fond de sa cellule de la prison de Rebeuss. Un choix discursif aux fins « de sceller un partenariat fondé sur un engagement commun de rupture et de refondation de la gouvernance institutionnelle, démocratique, économique et sociale ».  

 #Enjeux2019Enseignant à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Boubacar Diop Buuba estime que l’enjeu prioritaire du développement du Sénégal concerne le présidentialisme néocolonial qui gangrène les sociétés africaines. ‘’Un président de la République tout puissant qui a droit de vie et de mort sur les personnes. Mais c’est incroyable’’, tonne-t-il. Voilà l’enjeu prioritaire, selon Boubacar Diop.

Michèle Obama, c’est l’une des femmes les plus influentes et plus puissantes au monde. Ancienne Première dame et première Première dame d’origine afro-américaine des Etats-Unis, l’avocate quinquagénaire ancienne maître de stage de son mari Barack Obama, reste une femme plus que populaire dans l’opinion américaine, y compris chez les adversaires politiques Républicains.

Dakar, 10 fév (APS) - Les candidats à l’élection présidentielle du 24 février vont entamer la deuxième semaine de campagne en visitant le centre, le sud et de l’Est du pays.

 

Après, le Sud Est et le Sud du pays, le candidat de la coalition ’’Madické président’’, Maître Madické Niang, est attendu dans le centre.

 

La caravane ’’Jamm ak xéewël’’ va sillonner plusieurs localités des régions de Fatick et Kaolack. Me Madické va rendre visite aux chefs religieux et tenir des meetings à Porokhane, Nioro, Passy, Foundioungne et Kaolack.