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LE MAITRE D’ECOLE VIOLE SON ELEVE ET LUI TRANSMET UNE MST
VIOL SUR MINEURE
 
ID
94914
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Il a fallu plus de 3 heures d’horloge aux juges du tribunal de grande instance de Kaolack pour saisir le fond du dossier concernant l’affaire de viol sur une mineure de moins de 13 ans. tout au long du procès, le prévenu m Diédhiou a nié en bloc les accusations portées contre lui par son élève FF. le délibéré est fixé au 16 février 2017.

La relation entre l’enseignant et l’élève est de nature pédagogique. Elle intrigue, lorsqu’elle aboutit à des accusations de viol. Hier, une affaire de viol a atterri au Tribunal de grande instance de Kaolack. M. Diédhiou est accusé d’avoir eu des assauts sexuels répétés sur son élève en classe de 5ème F F. Ce qui a causé à cette dernière une lésion inflammatoire péri lunaire. Les faits remontent au 6 janvier 2017 à Guinguinéo. De cette relation, l’élève souffrira d’une pathologie qui en plus de la rupture de l’hymen, lui a causé un problème urinaire d’après sa mère, Ami Mbodji, présente à la barre du tribunal. Ce qui se manifeste par une odeur urinaire persistante dégagée par sa fille. 

Toutefois, le prévenu a balayé d’un revers de main ce que lui reproche son potache. A en croire le sieur Diédhiou, ce que raconte la fille relève de pures affabulations. Cela d’autant plus qu’il n’est pas loisible d’entretenir une telle relation entre 8 heures et 9 heures de la matinée dans la salle informatique de l’école, compte tenu de l’affluence des élèves et du personnel, argue l’enseignant. Un argument, qui contredit l’affirmation de la victime qui soutient avoir été violée par deux fois, par M. Diédhiou. La justification brandie par la plaignante n’a pas été suffisante au parquetier pour se faire une religion sur cette affaire. Il faut chercher la preuve d’une conjonction sexuelle pour véritablement asseoir la culpabilité de l’enseignant a considéré le maître des poursuites. 

Ecartant la thèse de l’agression, il a requalifié les faits en acte de pédophilie et d’atteinte à la pudeur sur une mineure de moins de 16 ans. Sur ce, la défense a pris acte de la demande de requalification du procureur de la République, mais la robe noire se référant à l’article 320 du code pénal affirme qu’il faut une pénétration pour que le fait de viol puisse exister. Aucun élément n’atteste la preuve de la culpabilité de M. Diédhiou dans la procédure, ni à l’enquête préliminaire ni devant le juge a-t-il poursuivi.

Le délibéré est fixé au 15 février 2017.

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