Skip to main content
Les Piques de l'As de ce lundi 15 juin 2026
 
ID
1005692
{"id":1005692,"title":"Les Piques de l'As de ce lundi 15 juin 2026","subheadline":"","image":"/sites/default/files/2026-06/las_21.jpg","link":"/article/les-piques-de-las-de-ce-lundi-15-juin-2026"}

Menaces d’expulsion à Koussan 
Des habitants de la commune de Koussan, située dans l’arrondissement de Boynguel Bamba, département de Goudiry, dans la région de Tambacounda, seraient concernés par une mesure d’expulsion vers la frontière, selon plusieurs informations locales. D’après ces mêmes sources, les populations visées seraient accusées d’avoir acquis la nationalité malienne. Une situation qui suscite une vive incompréhension au sein des communautés locales, qui affirment qu’il s’agit en réalité de familles et d’enfants dont les parents avaient, à une époque, quitté leur village pour s’installer au Mali avant d’être contraints de fuir les violences liées aux attaques terroristes ayant touché leurs localités d’origine. Selon les témoignages recueillis, ces familles seraient revenues se réinstaller à Koussan après avoir perdu leurs repères de l’autre côté de la frontière, retrouvant ainsi leur terre d’origine et leurs proches. La décision d’expulsion évoquée aurait été prise par Bamba Cissé, sans enquête approfondie sur la situation administrative et sociale des personnes concernées, toujours selon les mêmes sources locales. Une affirmation qui alimente les critiques et appels à la prudence dans le traitement du dossier. Face à cette situation, plusieurs acteurs locaux plaident pour une réévaluation du dossier par les autorités compétentes, notamment Makhtar Cissé, afin d’éviter ce qu’ils considèrent comme une mesure susceptible de frapper injustement des populations déjà fragilisées par les crises sécuritaires passées. Le chef de village, Amadou, ainsi que plusieurs notables, appellent à une solution équitable prenant en compte les parcours migratoires complexes de ces familles. Ils demandent qu’une enquête rigoureuse soit menée avant toute décision d’expulsion, afin de clarifier les situations individuelles et d’éviter des conséquences humanitaires. Sur le terrain, une partie de la population locale exprime sa solidarité avec les familles concernées et se dit déterminée à les soutenir, en attendant une clarification officielle des autorités administratives. 

Thierno Alassane Sall attendu à la section de recherches 
Le député Thierno Alassane Sall a annoncé qu'il se rend aujourd’hui à 16 heures à la Section de recherches (SR) pour remettre aux enquêteurs de nouveaux documents reçus d'Espagne dans le cadre de l'affaire qu'il a portée devant le Pool judiciaire financier. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le président de la République des Valeurs a indiqué répondre à une demande des enquêteurs. «Je me rendrai ce lundi à 16h à la Section de recherches (SR), à leur demande, pour déposer les éléments nouveaux reçus d'Espagne», a-t-il écrit. L'ancien ministre a également rappelé avoir déjà été entendu par les enquêteurs dans le cadre de cette procédure. «Je rappelle que j'ai déjà eu une longue audition à la SR, dans le cadre de l'enquête ouverte suite à la plainte que j'avais déposée auprès du Pool judiciaire financier», a-t-il précisé. 

Le double langage de TAS 
L'affaire AEE Power continue de susciter des réactions. Cette fois ci, c'est Me Patrick Kabou, avocat de la société AEE Power Espagne, qui s'est exprimé à la suite des récentes déclarations du député Thierno Alassane Sall concernant des documents en provenance d'Espagne. Dans une publication rendue publique hier, l'avocat a relevé une différence de formulation dans les communications du parlementaire. Selon lui, alors qu'il était question jeudi de «documents exhaustifs reçus de la justice espagnole», la communication évoque désormais des «documents reçus d'Espagne». Sans vouloir s'immiscer dans le débat politique, Me Kabou affirme que ses interrogations portent essentiellement sur le respect des principes de procédure judiciaire. «La politique, c'est entre vous et je ne m'y mêle pas car je déteste la politique», a-t-il déclaré, avant d'ajouter que certaines situations méritent d'être examinées lorsqu'elles dépassent, selon lui, «le cadre normal et le respect de la procédure». L'avocat s'interroge notamment sur les conditions dans lesquelles des documents liés à une affaire en cours d'instruction peuvent être obtenus et rendus publics. «Depuis quand s'adjuge-t-on des pièces d'un dossier en instruction pour sprinter faire une conférence de presse et les divulguer ?», s'est-il demandé. Précisant que sa sortie ne constitue pas une attaque personnelle contre le député, qu'il dit apprécier, Me Kabou insiste sur la nécessité de préserver les principes fondamentaux de la justice, notamment le respect du secret de l'instruction. «Rien contre ce monsieur que j'apprécie d'ailleurs, juste des questions de principe», a-t-il souligné, estimant que les procédures judiciaires ne doivent pas être exposées sur la place publique avant leur aboutissement. 

Transmission volontaire du VIH et actes contre nature 
Une opération conjointe menée par la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (DSC), le Groupe de recherche et d’interpellation (GRI) de la Division des investigations criminelles (DIC) et le Commissariat urbain de Linguère a abouti à l’interpellation de six individus dans le cadre d’une enquête judiciaire ouverte à Louga. L’intervention s’est déroulée sur la base d’une délégation judiciaire délivrée par le juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Louga. Selon les autorités, cette opération visait à identifier et interpeller plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans une affaire faisant déjà l’objet d’investigations autour d’un suspect principal. D’après les premiers éléments de l’enquête, les six personnes arrêtées sont poursuivies pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature et de transmission volontaire du VIH. Dans le cadre des investigations, des examens médicaux ont été réalisés conformément aux exigences de la procédure judiciaire et aux protocoles sanitaires en vigueur. Les résultats des dépistages ont révélé que quatre des six personnes interpellées sont porteuses du VIH. Les enquêteurs estiment que ces éléments pourraient contribuer à l’établissement des faits reprochés, notamment en ce qui concerne les accusations de transmission volontaire de l’infection à des tiers. Toutefois, la responsabilité pénale des personnes concernées devra être déterminée par la justice au terme de l’enquête et des procédures judiciaires en cours. Les six mis en cause ont été placés en garde à vue. Les investigations se poursuivent sous la supervision des autorités judiciaires compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire. 

Diomaye chez le Khalife de Darou Khoudoss 
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a effectué hier une visite de courtoisie auprès du Khalife de Darou Khoudoss, Serigne Cheikh Mbacké Madina Bombaly, à sa résidence située au Plateau, à Dakar. À travers ce déplacement, indique la Présidence, le chef de l'État a réaffirmé l'importance qu'il accorde aux autorités religieuses et coutumières du Sénégal, reconnues pour leur rôle dans la préservation de la cohésion sociale, de la paix et de la stabilité du pays. Cette rencontre a également été marquée par la présentation des condoléances de la Nation à la famille religieuse de Darou Khoudoss, à la suite du rappel à Dieu de l'ancien Khalife, Serigne Ahmadou Mactar Mbacké. Le geste du président de la République a été salué comme une marque de respect, de considération et de reconnaissance envers cette grande famille religieuse, dont l'influence spirituelle et sociale occupe une place importante dans le paysage religieux sénégalais. 

Le Port Autonome de Dakar désigné meilleur port 
Le Port Autonome de Dakar (PAD) vient de franchir une nouvelle étape dans son développement en étant classé premier port à conteneurs d’Afrique subsaharienne en 2025, selon l’Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI) élaboré par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence. Selon un communiqué, cette distinction internationale place également le port de Dakar à la 7 position à l’échelle du continent africain. Le classement repose sur une analyse approfondie de 403 ports à travers le monde, couvrant plus de 175 000 escales de navires et 247 millions de mouvements de conteneurs. Pour les autorités portuaires, cette reconnaissance témoigne des efforts consentis ces dernières années pour moderniser les infrastructures, améliorer la qualité des services et renforcer la compétitivité de la plateforme portuaire sénégalaise. Le PAD souligne que cette performance consolide son rôle stratégique dans l’économie nationale et dans l’intégration économique de la sous-région ouest-africaine. Elle confirme également la place de Dakar comme un maillon essentiel des chaînes logistiques régionales et internationales. 

Démission du Directeur des Archives du Sénégal 
Le Dr Mohamed Lat Sack Diop a annoncé sa démission du poste de Directeur des Archives du Sénégal, une décision officialisée le 12 juin 2026 par le dépôt de sa lettre au Secrétariat général du Gouvernement. Dans une déclaration publique, il explique son départ par des divergences de principes, de convictions politiques et de vision avec certains responsables du pouvoir. Tout en remerciant le Premier ministre Ousmane Sonko pour la confiance accordée, il affirme rester fidèle à son engagement politique à ses côtés. L’ancien directeur a également dressé un bilan positif de son année à la tête de l’institution, saluant le travail de ses collaborateurs et appelant les autorités à renforcer les moyens alloués au secteur des archives. 

La Police démantèle un réseau de falsification d’ordonnances
 La Police nationale a porté un coup dur au trafic de médicaments psychotropes dans la région de Thiès. Le Poste de Police de Nginth, en collaboration étroite avec le Commissariat urbain de Tivaouane, a démantelé un réseau criminel spécialisé dans le vol d’ordonnanciers médicaux, la falsification d’ordonnances et le détournement de médicaments réglementés, notamment des benzodiazépines. L’opération a abouti à l’interpellation de deux individus qui ont été déférés devant le parquet pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture privée, exercice illégal de la médecine et obtention frauduleuse de substances vénéneuses à l’aide d’ordonnances falsifiées.

1005692
ID
1005692
Les critiques sont les bienvenues. Les attaques personnelles, les insultes et les propos injurieux seront supprimés.
1
2

Vos Articles Préférés de la Semaine

3