Diomaye adoube Mimi
Les détracteurs d’Aminata Touré vont devoir revoir leur copie. Ceux qui, depuis des mois, annonçaient son isolement politique, sa marginalisation au sein de la Coalition Diomaye Président ou encore son rejet par les responsables de terrain viennent de recevoir un cinglant démenti. En renforçant l’équipe chargée de la Supervision générale de la Coalition tout en maintenant fermement Mimi Touré à sa tête, le Président Bassirou Diomaye Faye a envoyé un message clair : la confiance qu’il lui accorde demeure entière. La décision prise ce jeudi 11 juin 2026 de nommer cinq Superviseurs généraux adjoints n’est pas seulement un acte de réorganisation. C’est aussi un signal politique fort. Avec l’arrivée du Dr Serigne Gueye, d’ElHadji Abdourahmane Diouf, de Mamadou Thiaw, de Fally Seck et d’Aldiouma Sow, le Président d’honneur de la Coalition renforce l’outil sans remettre en cause son pilotage. Autrement dit, il consolide l’édifice autour de Mimi Touré au lieu de l’en écarter. Cette réalité vient réduire à néant les rumeurs entretenues par certains esprits mal inspirés qui prédisaient une prétendue fracture au sein de la Coalition. Les discours sur une «Mimi indésirable», les spéculations alimentées à travers des groupes WhatsApp et les prophéties d’implosion apparaissent aujourd’hui pour ce qu’ils étaient : des analyses sans fondement. Mieux encore, dans sa correspondance adressée au Superviseur général, le Président Bassirou Diomaye Faye exprime sa satisfaction quant au travail accompli et aux progrès enregistrés dans la structuration de la Coalition. En l’invitant à poursuivre cette dynamique et à continuer d’investir le terrain, il réaffirme publiquement sa confiance en son leadership. Le message est limpide : Mimi Touré reste au cœur du dispositif politique de la Coalition Diomaye Président. Et ceux qui annonçaient son effacement devront, une fois de plus, déchanter.
Réduction des primes des travailleurs à la SAED
Le syndicat national des travailleurs de la SAED(SNTS) et le Collège des délégués du personnel ont informé les travailleurs des conclusions de leur rencontre avec le président du Conseil d'administration (PCA) de la Société nationale d'aménagement et d'exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et des vallées du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED). Cette réunion avait pour objectif d'obtenir des éclaircissements sur la décision de réduire le taux des primes de rendement de 7% à 2%, une mesure qui suscite de vives inquiétudes au sein du personnel. Selon le communiqué, la délégation syndicale a reçu des explications officielles appuyées par des correspondances administratives. Il lui a été indiqué que cette décision émane directement de la Présidence de la République et qu'elle s'impose à la SAED. Face à cette situation, le SNTS et le Collège des délégués du personnel annoncent qu'ils reviendront dans les prochaines heures vers les travailleurs afin de définir la conduite à tenir. Les responsables syndicaux appellent par ailleurs les agents à rester mobilisés autour du mot d'ordre : «Unis, solidaires et déterminés pour la défense de nos droits et de notre dignité».
Affaire AEE Power EPC-ASER
Le député et président du parti La République des Valeurs, Thierno Alassane Sall, annonce avoir obtenu de la justice espagnole des documents qu’il qualifie d’« exhaustifs » dans le cadre de l’affaire AEE Power EPC-ASER. Dans une publication diffusée sur le réseau social X, l’ancien ministre affirme que ces pièces permettent de retracer avec précision le circuit des transactions bancaires liées à ce dossier. Selon lui, les informations recueillies apportent un éclairage nouveau sur le parcours des fonds en question. Fort de ces éléments, Thierno Alassane Sall a convoqué la presse pour une conférence prévue ce vendredi. À cette occasion, il entend présenter les résultats de ses investigations et détailler ce qu’il considère comme un détournement de 37 milliards de francs CFA. « Je suis désormais en mesure d’expliquer aux Sénégalais où sont passés nos 37 milliards détournés », a-t-il déclaré, promettant des révélations sur les responsabilités et les mouvements financiers liés à cette affaire.
Cambriolage chez le garde du corps de Sonko
Momo Diop, connu comme étant le garde du corps du Premier ministre Ousmane Sonko, a apporté des éclaircissements sur une affaire de cambriolage dont son nom a récemment été associé sur les réseaux sociaux. Dans une publication sur Facebook, il explique avoir traversé une période particulièrement difficile durant les préparatifs d'un congrès, tout en gardant cette épreuve dans la plus grande discrétion. Selon lui, son domicile avait été cambriolé et une somme d'environ deux millions de FCFA, destinée à financer des travaux pour son cousin, avait été dérobée. À son retour à l'Assemblée nationale, il affirme avoir été informé du vol. Face à cette situation, il envisageait même de vendre l'une de ses parcelles afin de rembourser la somme perdue à son proche. Quelques jours plus tard, quatre agents de la Section de Recherches se seraient présentés à son domicile en compagnie d'un individu qui aurait reconnu être l'auteur du cambriolage. Après s'être rapproché des services compétents, Momo Diop dit avoir appris que plusieurs autres personnes avaient également été victimes du même individu. Cependant, l'argent volé aurait déjà été dépensé. Sur les conseils de ses proches, il assure avoir renoncé à poursuivre davantage les démarches judiciaires, préférant tourner définitivement la page. Se disant surpris de voir son nom circuler aujourd'hui sur les réseaux sociaux en lien avec cette affaire, Momo Diop a tenu à livrer sa version des faits afin, selon ses mots, que «chacun dispose de la vérité».
Nit Dof répond à Thiaat
Le nouveau morceau de Thiaat, intitulé «Mise au point», n'aura pas tardé à provoquer une vive controverse. Quelques heures après sa mise en ligne, Nit Dof est sorti de son silence pour répondre aux attaques qu'il estime lui être destinées dans le titre du rappeur de Keur Gui. Sur sa page Facebook, Mor Talla Guèye, de son vrai nom, a publié une série de messages particulièrement sévères à l'encontre de son confrère. L'artiste affirme notamment avoir refusé, il y a plusieurs années, une proposition de Thiaat visant à organiser un faux différend médiatique pour attirer l'attention du public. Selon Nit Dof, cette démarche consistait à créer artificiellement une rivalité entre les deux artistes afin de générer du buzz et d'en partager les retombées financières. Une proposition qu'il dit avoir rejetée, estimant qu'un clash ne peut être crédible que lorsqu'il repose sur des divergences réelles. Au-delà de cette révélation, le rappeur a également remis en cause l'intégrité de Thiaat. Dans ses publications, il l'accuse d'avoir renoncé aux valeurs qu'il défendait autrefois, évoquant notamment l'influence présumée de certains partenaires financiers sur ses prises de position. Cette sortie intervient dans un contexte où Thiaat multiplie les productions à forte teneur politique. Dans «Mise au point», le rappeur revient sur les critiques dont il fait l'objet et adresse plusieurs piques à des artistes qu'il accuse d'avoir abandonné leur rôle contestataire pour se rapprocher du pouvoir. Depuis plusieurs mois, le membre de Keur Gui s'est imposé comme l'une des voix les plus critiques du paysage musical sénégalais. Après «Porozé Bi», sorti en 2025, puis «Son de redressement» en mai dernier, «Mise au point» s'inscrit dans la continuité de ses œuvres engagées.
Alain Diouf nommé ministre chargé du suivi de l’Agenda Sénégal 2050
Le président de la République a procédé à une nouvelle nomination au sein de l’exécutif dans le cadre du pilotage des politiques publiques et du suivi des réformes stratégiques. Selon un décret présidentiel daté du 5 juin 2026, Alain Diouf a été nommé ministre auprès du président de la République, chargé du Suivi et de l’Évaluation de l’Agenda national de Transformation « Sénégal 2050 ». Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du référentiel de développement à long terme du Sénégal, qui vise à accélérer les transformations économiques, sociales et institutionnelles du pays à l’horizon 2050. En tant que ministre auprès du Chef de l’État, Alain Diouf aura pour mission de veiller au suivi des programmes prioritaires et à l’évaluation des résultats obtenus dans le cadre de l’exécution de l’Agenda Sénégal 2050. L’annonce a été rendue publique à travers un communiqué de la Présidence de la République publié ce jeudi 11 juin 2026 et signé par le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République.
Audience au Palais
Le président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a reçu hier une délégation du groupe néerlandais Damen Shipyards Group, acteur majeur du secteur de la construction et de la maintenance navale. La délégation était conduite par Frederick Vandepitte, dans le cadre d’échanges axés sur le renforcement de la coopération avec le Sénégal. Les discussions ont notamment porté sur le partenariat avec la Société des Infrastructures de Réparation Navale (SIRN), ainsi que sur les perspectives d’investissements dans le secteur maritime. Les deux parties ont mis l’accent sur le développement des capacités nationales, à travers le transfert de compétences, la formation de ressources humaines qualifiées et l’accompagnement de projets structurants. La délégation a également présenté un projet de centre de formation dédié aux métiers de la construction et de la réparation navales, visant à renforcer l’expertise locale et à soutenir l’emploi des jeunes au Sénégal.
Viols répétés, actes de pédophilie et détournement
La Sûreté Urbaine du Commissariat Central de Fatick a déféré devant le parquet, ce 10 juin 2026, un individu mis en cause pour des faits de viols répétés sur mineures de moins de quinze ans, actes de pédophilie et détournement de mineures. Selon un communiqué, cette procédure administrative et judiciaire fait suite au signalement de la coordonnatrice d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG), faisant état de suspicions d'abus sexuels sur une jeune fille née en 2012, actuellement élève en classe de CM1. Entendue sur procès-verbal en présence de sa représentante légale (sa mère), la victime a formellement indiqué avoir subi des abus sexuels répétés de la part du suspect. Les investigations subséquentes ont permis d'identifier une seconde victime, élève en classe de CE1 et résidant dans le même quartier. Également auditionnée sous le régime du PV, cette dernière a corroboré le mode opératoire, affirmant avoir été violée à plusieurs reprises par le même individu. Selon les déclarations concordantes des deux mineures, le mis en cause leur imposait le silence en usant de menaces et de chantage, promettant de les diffamer auprès de leurs camarades d'école en les faisant passer pour des filles de mœurs légères. Interrogé sur les faits chronologiques qui lui sont reprochés, le suspect est passé aux aveux. Il a reconnu les faits, tout en tentant d'en minimiser la portée en précisant n'avoir procédé qu'à des pénétrations sexuelles partielles (limités à l'introduction du gland). Il a ajouté qu'il leur remettait des sommes d'argent après avoir assouvi sa libido, tout en niant avoir exercé des violences physiques directes sur elles. Dans le cadre de l'administration de la preuve, des réquisitions à médecin qualifié ont été adressées au gynécologue du Centre Hospitalier Régional Adja Marième Faye Sall aux fins d'examiner les victimes et de dresser les certificats médicaux requis. Au terme de sa garde à vue, l'individu a été conduit devant le parquet.
Arrestation de dealers
Dans le cadre de la croisade contre le trafic de stupéfiants, la Police des Parcelles assainies Unité a interpellé cinq dealers au cours d'une série d'opérations de sécurisation dans la localité. S. Fall et S. Ka sont tombées au quartier Grand Médine de Patte d'oie avec 88 cornets de chanvre indien. Par la suite, les flics de la Brigade de recherches ont investi le quartier avant de cueillir M. Ndour et Ch. S. Ndiaye. Ils ont été surpris en train de griller tranquillement des joints de chanvre indien avant de saisir sur les lieux 81 autres joints de chanvre indien et 07 mille francs, supposé provenir de la vente du produit prohibé. Poursuivant l’opération, les agents de Police ont interpellé A. Diba avec 250 grammes de chanvre indien. Nos sources nous renseignent que les cinq mis en cause ont été déférés au parquet.