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L'oeil du Témoin de ce jeudi 16 avril 2026
 
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1004140
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FONDATION DES PREMIÈRES DAMES LA COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT DÉNONCE DES «ATTAQUES INDÉCENTES» 
Face à la controverse grandissante entourant la création de la Fondation Sénégal et Solidarité des Premières Dames, la Coalition Diomaye Président est sortie de sa réserve. La formation politique au pouvoir rejette les accusations d’instrumentalisation et inscrit l’initiative dans le cadre d’un combat prioritaire pour la santé publique. Dans un communiqué rendu public ce mercredi 15 avril 2026, la Coalition Diomaye Président est montée au créneau pour dénoncer avec vigueur « des attaques indécentes, malveillantes et politiquement motivées » dirigées contre la Fondation Sénégal et Solidarité des Premières Dames. La coalition au pouvoir fustige des prises de position qu’elle qualifie de « dénuées de toute honnêteté intellectuelle » et qui traduiraient, selon elle, « une volonté manifeste de manipulation et de désinformation, au mépris de la santé et de la dignité des Sénégalais ». Face à la polémique, le mouvement politique tient à clarifier la vocation de cette structure. « Cette fondation n’est ni un instrument de prestige ni un outil de propagande », insiste‐ t‐elle en la présentant plutôt comme « un cadre d’action concret, dédié à une urgence nationale ». Selon les responsables de la coalition, cette initiative répond à un enjeu majeur de santé publique, à savoir « la prévention et la lutte contre le cancer, notamment les cancers féminins » qui continuent de faire des ravages silencieux dans notre pays. Au cœur de ses priorités figure la mise en place de centres de dépistage, avec pour objectif de renforcer « la sensibilisation et la protection des vies humaines ». Le communiqué souligne que s’opposer à une telle démarche reviendrait à « porter atteinte à l’intérêt supérieur des populations », dans un contexte où les défis sanitaires demeurent pressants. Par ailleurs, la Coalition Diomaye Président met en avant les résultats déjà obtenus grâce à l’implication des Premières Dames. Elle rappelle que leur appui a permis de sortir « la LISCA d’une situation critique ». « Grâce à cet accompagnement, la mobilisation contre le cancer du sein et du col de l’utérus s’est renforcée de manière significative », affirme le texte. Les acteurs politiques de la mouvance présidentielle réaffirment que la Fondation Sénégal et Solidarité des Premières Dames poursuivra sa mission au service des populations, avec « rigueur, efficacité et humanité ». Dans le même élan, les responsables politiques évoquent les orientations définies au sommet de l’État. Ils rappellent qu’à l’occasion du Conseil des ministres du 4 février 2026, coïncidant avec la Journée internationale de lutte contre le cancer, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye avait instruit le gouvernement « d’engager l’élaboration d’un programme décennal de lutte contre le cancer ». Une décision qui, selon eux, « témoigne d’un engagement clair, structuré et durable de l’État dans ce combat ». Enfin, la Coalition Diomaye Président lance un appel à l’en‐ semble des acteurs publics et politiques à faire preuve de responsabilité. Elle met en garde contre les dérives du débat public, soulignant que « la désinformation ne saurait tenir lieu de débat ». « Les Sénégalais attendent des solutions, pas des polémiques stériles », atteste la note. 

KEUR BIRAGO DIOP, CARREFOUR DES LETTRES QUATRE VOIX POUR UNE MÊME PASSION 
La Maison des poètes Keur Birago Diop s’est transformée, le samedi 11 avril 2026, en un véritable sanctuaire de la littérature, accueillant une cérémonie de dédicace collective portée par quatre auteurs aux univers singuliers. Entre lectures, ana‐ lyses et échanges, l’événement a mis en lumière la richesse et la diversité de la création littéraire sénégalaise. Devant un public composé d’écrivains, de lecteurs avertis et d’acteurs culturels, les ouvrages présentés ont offert une mosaïque de regards sur le monde contemporain. « L’ouvrage, Les tribulations de l’entreprise » de Babacar Ndiaye, plonge dans les réa‐ lités parfois rudes de l’entrepreneuriat, mêlant lucidité et espoir. À l’opposé mais avec une sensibilité tout aussi marquée, Mame Astou Bèye explore, dans Sophia, l’amour en ses saisons, les variations émotionnelles du sentiment amoureux. L’absence de Malick BA n’a pas atténué l’impact de son œuvre « L’éloquence du silence », introduite avec profondeur par Abdoulaye Fodé Ndione, qui a insisté sur la force expressive du non‐dit. Quant à Kissaye Mbodji, elle a transporté l’auditoire dans une réflexion intime sur le temps et la mémoire à travers Les murmures du temps. À la manœuvre, Ell Charles Moreau a su donner à la rencontre une dimension à la fois intellectuelle et accessible, soulignant la portée humaine et sociale des œuvres présentées. Au‐delà des discours et des signatures, cette rencontre a surtout révélé une littérature en mouvement, ancrée dans son époque et résolument tournée vers le dialogue. Une dynamique que Abdoulaye Fodé Ndione a saluée, appelant à un soutien accru aux auteurs et à la promotion de la lecture comme levier essentiel du développement culturel. Dans une ambiance mêlant gravité et convivialité, Keur Birago Diop a ainsi confirmé son rôle de creuset des ex‐ pressions littéraires, où les mots deviennent passerelles entre les expériences, les générations et les imaginaires. 

PRESSE EN CRISE LE MINISTÈRE TROUVERA-IL UNE ALTERNATIVE AU FADP 
Le Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP) continue de faire l’objet de vives critiques concernant sa gestion en 2025. Car plusieurs organismes et syndicats dont le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal (CDEPS) ont du mal à cautionner la répartition des fonds, jugée « inique et illégale ». Pour preuve, votre quotidien « Le Témoin » fait partie des malheureux recalés pour des problèmes de quitus fiscal et quitus social (Ipres). Et pourtant c’est l’honorable Mamadou Oumar Ndiaye, membre fondateur du journal « Le Témoin » qui avait négocié la première enveloppe de l’aide destinée à la presse privée auprès du président Abdou Diouf en 1991 : 500.000 CFA à l’époque ! Il était en compagnie de Babacar Touré (Sud), Sidy Lamine Niass (Walf) et Abdoulaye Bamba Diallo (Le Cafard Libéré). On les appelait les quatre mousquetaires. Juste un rappel historique ! Face aux nombreuses entreprises de presse (télévisions, journaux et sites) recalées, l’infatigable directeur de la communication Habibou Dia ne cesse de multiplier les dialogues et rencontres pour trouver une alternative au FADP dont les critères poussent à l’abandon. Autrement dit, chercher d’autres moyens légaux pour soutenir financièrement les recalés ou les zappés. Pourquoi pas débloquer la subvention destinée aux organes de presse? Sans oublier d’autres conventions d’appui en vue des couvertures médiatiques des JOJ Dakar 2026 ? En tout cas, le directeur de la communication Habibou Dia appuyé par son ministre Alioune Sall a toujours manifesté sa volonté d’aider les entreprises à sortir de cette crise financière et fiscale. Qui vivra verra ! 

FORUM DE PARIS LE GÉNÉRAL PAPA DIOUF ET SON COURS MAGISTRAL 
Le week‐end dernier, la capitale française a abrité un événement d’envergure internationale regroupant plusieurs chefs et hauts gradés de l’Armée et de Gendarmerie du monde entier. Il s’agit du Forum de Paris pour la Défense et la Stratégie organisé par l'Académie de défense de l'École militaire (ACADEM). Durant trois jours, des experts français et internationaux, civils et militaires ont eu à partager leurs analyses et leurs solutions au sein de tables rondes, de conférences, de master classes ou de simulations de jeux stratégiques. La gendarmerie sénégalaise a été à l’honneur puisque le général Papa Diouf a dignement représenté notre pays. La preuve par cette vidéo qui fait le buzz et explose la toile mondiale. Dans cette conférence de Paris dont « Le Témoin » quotidien a obtenu compte rendu, le général Papa Diouf, haut commandant en second, a délivré un cours magistral avec une technicité et une éloquence sans commune mesure. C’est le triomphe de l’expertise sénégalaise en matière de défense et de sécurité. Selon un ancien ambassadeur du Sénégal à Paris contacté par « Le Témoin », le général Papa Diouf n’a fait que retourner sur les lieux du « crime » ou de l’excellence. Il a fait l’Ecole de Guerre de Paris (2011‐2013) et dans cette même salle de conférence dont il connait les moindres coins. Le monde est petit ! 

«ASSOCIATION DE MALFAITEURS, USURPATION DE FONCTION... MANDAT DE DÉPÔT POUR L’HOMME D’AFFAIRES MAMADOU DOUMBIA 
Le promoteur immobilier Mamadou Doumbia dit Pape Doumbia, PDG du Groupe de presse «Prestige TV» et président du mouvement citoyen et politique «Thiès Ca Kanam», ainsi que l’ingénieur en informatique Malick Bâ et le sieur Cheikhou Diop, ont tous été arrêtés, le jeudi 9 avril, par la Section de recherches de Thiès. Ils sont impliqués dans une affaire de fabrication de faux documents administratifs. Placés sous mandat de dépôt avant d’être déférés au parquet du tribunal de grande instance de Thiès, ils ont, après deux retours de parquet, été inculpés, ce mercredi 15 avril, par le juge d’instruction du premier cabinet. Pape Doumbia est inculpé pour «association de malfaiteurs, usurpation de fonction, escroque‐ rie, contrefaçon et vente de papiers à en‐tête ou imprimés officiels en usage dans les administrations publiques, obtention indue de sceaux, marques ou imprimés officiels en usage dans les administrations publiques, complicité de faux et usage de faux dans un document administratif, et blanchiment de capitaux. Quant à Malick Bâ, il est inculpé pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux dans un document administratif. Le doyen des juges a ordonné le placement sous mandat de dépôt des inculpés Mamadou Doumbia et Malick Bâ. Le complice, Cheikhou Diop, a été mis sous contrôle judiciaire. Le promoteur immobilier Mamadou Doumbia, qui avait déjà été arrêté par le passé pour des faits similaires, et son coaccusé Malick Bâ, devront passer cette nuit à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Thiès. 

TRAGÉDIE À LOUGA UN TALIBÉ TUE SON CAMARADE DE 12 ANS 
C’est un drame d’une rare violence qui s’est produit, ce lundi soir 13 avril 2026, à Thiowor, un village de la commune de Léona, dans le département de Louga. Un jeune talibé 12 ans a tragiquement perdu la vie après avoir été poignardé par un de ses camarades. Les premières informations font état d’un incident qui serait survenu à la suite d’une altercation entre les deux jeunes antagonistes. Une dispute qui a vite dégénéré, pour malheureusement se solder par un acte fatal. La victime, grièvement blessé, n’a pas survécu à ses blessures. Le corps sans vie a été acheminé à la morgue du centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Mbaye de Louga par l’ambulance de la commune de Léona. Alertés, les éléments de la brigade de Gendarmerie de Potou sont rapidement intervenus sur les lieux du drame. Le présumé auteur du coup mortel a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Potou. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire.

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