100 ANS DU PDT WADE UNE CÉLÉBRATION D’ETAT !
Pour « Le Témoin » quotidien, célébrer 100 ans de vie soit 36.500 jours est une étape rare et significative qui honore une longévité exceptionnelle. Ma‐ cha’Allah ! Que Dieu accorde santé et longue vie encore au président Abdoulaye Wade puisque c’est de lui qu’il s’agit. Dakar s’apprête, en effet, à vibrer au rythme d’un événement voire anniversaire à forte portée symbolique : le centenaire de Me Wade. Il sera célébré les 4 et 5 juin 2026, à l’initiative du Parti Démocratique Sénégalais (PDS). Une célébration d’Etat sous le haut patronage du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Initialement prévue le 29 mai, date anniversaire du « Pape du Sopi », la commémoration a été reportée pour éviter un chevauchement avec la Tabaski. Une reprogrammation qui n’entame en rien l’ambition des organisateurs : offrir un hommage à la hauteur de l’héritage politique et intellectuel de celui qui a marqué durablement l’histoire contemporaine du Sénégal.
100 ANS DU PDT WADE UNE CÉLÉBRATION D’ETAT ! (BIS)
Pour le lancement officiel des festivités, il est prévu ‐ le jeudi 4 juin au Grand Théâtre National Doudou Ndiaye Coumba Rose ‐ une cérémonie solennelle qui réunira les plus hautes autorités de l’État, des figures politiques, religieuses et coutumières, ainsi que des invités venus de divers horizons. On apprend également qu’il y aura une exposition ouverte au public qui retracera le parcours de Me Wade, mettant en lumière ses réalisations, sa pensée et son influence. Toujours dans le cadre des festivités des 100 ans de Me Wade, le comité d’organisation a prévu un concert populaire à Dakar. A cet effet, artistes et musiciens rendront hommage à l’ancien président de la République qui a déjà marqué son époque. Un colloque scientifique marque l’événement avec la présence de nombreux universitaires, chercheurs et experts qui analyseront les différentes dimensions de l’action politique de Me Wade, ainsi que son impact sur les dynamiques institutionnelles et de développement. À travers ce programme structuré, le PDS entend inscrire cette célébration dans une double logique : celle de la mémoire historique et celle de la transmission. A cet effet, les organisateurs appellent à une mobilisation large, au‐delà des clivages politiques, pour honorer une figure dont l’empreinte dépasse les frontières nationales : Me Abdoulaye Wade
AIDES SOCIALES SÉNÉGAL SOLIDAIRE CHANGE DE CAP
Face à une montée significative des sollicitations à l’approche de la Tabaski, la Fondation Nationale Sénégal Solidaire est sortie de sa réserve pour apporter des clarifications sur ses modalités d’intervention. Depuis plusieurs jours, le siège de l’institution enregistre une affluence inhabituelle de citoyens, accompagnée d’un flux important de courriers, majoritairement liés à des demandes de sou‐ tiens ponctuels dans le cadre de cette fête religieuse. Dans une note publiée, la Fondation tient à lever toute équivoque. Elle rappelle que son action s’inscrit désormais dans une dynamique de transformation durable, rompant ainsi avec certaines pratiques antérieures fondées sur l’assistanat circonstanciel. « Sénégal Solidaire a pour mission principale le financement et l’accompagnement de projets structurants, concrets et à impact général », souligne le document. Autrement dit, l’institution ne s’oriente plus vers la distribution d’aides individuelles liées à des événements religieux ou sociaux, mais privilégie des initiatives à portée collective, capables de générer des effets durables sur les conditions de vie des populations. Une réorientation stratégique qui s’inscrit dans une volonté affirmée d’efficacité, mais aussi de rationalisation des ressources. « Contrairement aux pratiques anciennes, l’action de la Fondation s’inscrit dans la distribution d’aides conjoncturelles ou de subventions individuelles liées à des événements religieux ou sociaux ».
AIDES SOCIALES SÉNÉGAL SOLIDAIRE CHANGE DE CAP (BIS)
Toutefois, la Fondation ne se désengage pas des situations critiques. Bien au contraire, elle réaffirme « son engagement indéfectible auprès des populations les plus vulnérables », notamment dans « la prise en charge pour les maladies nécessitant des soins coûteux et des urgences sociales ». Ces dossiers, précise‐t‐elle, continuent d’être traités sans interruption. Dans ce contexte, Sénégal Solidaire lance un appel à la responsabilité citoyenne. Elle invite les demandeurs à éviter les déplacements massifs au siège pour des requêtes liées aux événements religieux, une démarche qui, selon elle, vise à préserver la dignité des personnes concernées tout en évitant « des attentes infondées », qui ne correspondent plus à son champ d’intervention. Cette mesure per‐ mettra également aux équipes de se concentrer sur les priorités stratégiques que sont « la santé, l’éducation et l’autonomisation des femmes ». Mais aussi, c’est aussi une question de gouvernance et de transparence qui est soulevée, avec la volonté de garantir « l’équité et la traçabilité des ressources ». La Fondation remercie les citoyens pour leur compréhension et leur coopération, rappelant que la solidarité doit s’inscrire dans une logique de responsabilité partagée. « Une solidarité qui ne se contente pas de soulager un jour, mais qui transforme des vies pour toujours », conclut le communiqué signé par NDIAYE Babacar, Responsable du Pôle Communication.
CONVOQUÉ PAR LA POLICE PAPE NGAGNE NDIAYE LIBRE APRÈS SON AUDITION
Hier, le journaliste Pape Ngagne Ndiaye, présentateur de l’émission « Faram Facce » sur la TFM a été convoqué à la Sûreté urbaine de Dakar (Police). Après une longue audition pour des faits de « diffusion de fausses nouvelles » et de « diffamation », notre confrère est sorti libre. Rappelons‐le, la convocation de Pape Ngagne Ndiaye est liée à ses propos lors de sa dernière émission. On lui reprochait d’avoir « accusé » le Premier ministre Ousmane Sonko d’être derrière le placement sous mandat de dépôt de Pape Malick Ndour. À sa sortie, Pape Ngagne Ndiaye a indiqué que le Premier ministre Ousmane Sonko n’était pas à l’origine de la procédure, bien que sa convocation soit liée à des propos le concernant : « Cela m’aurait surpris de trouver une plainte d’Ousmane Sonko à la Sûreté urbaine suite aux propos que j’ai tenus contre lui, parce que c’est quelqu’un qui assume ses propos ». Il a par ail‐ leurs réaffirmé son attachement à la liberté d’expression, déclarant : « J’ai choisi le métier de journaliste et je ne vois rien qui peut me faire taire ». Lors de son audition, Pape Ngagne Ndiaye était assisté par un collectif d’avocats composé de Mes Baboucar Cissé, El Hadj Diouf, Aboubacry Barro et El Hadj Oumar Youm. Le Témoin renouvelle son soutien à Pape Ngagne Ndiaye et au Groupe Futurs médias
JOJ DAKAR 2026 L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU CŒUR D’UN HÉRITAGE DURABLE
Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 avec la signature d’un partenariat stratégique entre le Comité d’organisation (COJOJ) et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Objectif : faire de cet événement mondial un levier structurant pour le développe‐ ment du système universitaire. Un événement au service de la transformation académique. Prévu du 31 octobre au 13 novembre 2026, Dakar 2026 marquera une première historique en devenant le premier événement olympique organisé en Afrique. Mais au‐delà de l’enjeu sportif, les autorités sénégalaises entendent inscrire les Jeux dans une dynamique durable. Ce partenariat ambitionne ainsi d’intégrer pleinement les universités, les étudiants et les enseignants dans l’organisation des Jeux, à travers des activités académiques, des opportunités professionnelles et des programmes d’innovation. Dans cette logique, Dakar 2026 se positionne comme un véritable catalyseur de transformation sociale, éducative et culturelle.
JOJ DAKAR 2026 L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU CŒUR D’UN HÉRITAGE DURABLE (BIS)
Au cœur de cette stratégie, l’Université Amadou Mahtar Mbow (UAM) joue un rôle central. Elle accueillera le village olympique de la jeunesse, destiné à héberger près de 2 700 athlètes et membres des délégations. Pour répondre aux standards inter‐ nationaux, d’importants investissements ont été réalisés, notamment la construction de nouveaux bâtiments et la réhabilitation d’infrastructures existantes. Ces aménagements visent à garantir des conditions d’accueil optimales pendant les Jeux. L’un des principaux enjeux de ce partenariat réside dans l’héritage post‐événement. À l’issue des Jeux, les infrastructures construites seront mises à la disposition de la communauté universitaire, contribuant à améliorer durablement les conditions d’études et de vie des étudiants. Cette approche s’inscrit dans une vision globale où les JOJ ne se limitent pas à une compétition sportive, mais deviennent un outil de développement. Déjà, les autorités ont engagé des actions pour associer les écoles et universités à la préparation des Jeux et renforcer leur rôle dans cet écosystème. En articulant sport, formation et innovation, Dakar 2026 s’impose comme un projet structurant pour le Sénégal. Le partenariat entre le COJOJ et le ministère de l’Enseignement supérieur illustre une ambition claire : transformer un événement sportif en opportunité de progrès académique et social. Plus qu’un rendez‐vous sportif, Dakar 2026 se dessine ainsi comme un héritage durable au service de la jeunesse et du développement du pays.