« ARGENT SALE » A TOUBA SERIGNE ABDOU SAMATH MBACKE DENONCE UNE « OFFENSE » CONTRE LA COMMUNAUTE MOURIDE
La déclaration du leader de Pastef sur l’argent distribué à la ville sainte de Touba par le gouvernement n’a pas été digérée par Serigne Abdou Samath Mbacké, fils de Serigne Modou Faty Khary. Dans une lettre ouverte adressée à Ousmane Sonko, le guide religieux dénonce des propos qu’il qualifie d’« une offense à l’ensemble de la population de Touba, à la communauté mouride ». Selon Serigne Abdou Samath Mbacké, si le président de Pastef dispose d’éléments attestant que certaines personnes ont bénéficié d’argent d’origine illicite, il devait les identifier clairement plutôt que de généraliser. « Nous pouvons bien vous concéder vos propos si vous disposez des preuves sur l’identité des personnes mêlées de près ou de loin à ce genre d’opération. Si tel était le cas, il serait plus juste et honnête de désigner du doigt les personnes concernées plutôt que de jeter le discrédit et l’anathème sur toute une communauté », écrit-il. Dans sa lettre, le guide religieux rappelle également que de nombreux habitants de Touba continuent de soutenir le projet politique porté par Ousmane Sonko. « Sachez, Monsieur le président de Pastef, qu’à Touba, de nombreuses personnalités et de nombreux citoyens continuent de croire en vous et œuvrent pour la réussite du projet de société que vous avez proposé aux Sénégalais », souligne-t-il. Il estime toutefois que des déclarations de cette nature risquent d’entamer ce capital de confiance. « Tenir de tels propos sans apporter de précisions est une offense qui risque d’éroder toute la confiance d’une communauté envers le projet. Je vous rappelle que la confiance est le socle de toute relation entre un dirigeant et un peuple. Elle se construit dans a rigueur, la précision des propos et le respect de tous », insiste l’auteur de la lettre. Le religieux Abdou Samath Mbacké appelle ainsi Ousmane Sonko à davantage de retenue dans ses prises de parole publiques. « C’est pourquoi il est essentiel que chaque déclaration publique soit à la hauteur de la responsabilité qu’elle engage », écrit-il, avant de conclure par cette citation : « Il faut vingt ans pour bâtir une réputation et cinq minutes pour la détruire. »
NECROLOGIE JAARAF YOUSSOU NDOYE TIRE SA REVERENCE
Le Sénégal vient de subir une énorme perte avec la disparition ce jeudi à l’hôpital principal du Jaaraf Youssou Ndoye, une des figures emblématiques de la communauté léboue. La cérémonie d’inhumation est prévue ce vendredi 17 juillet 2026 à 11 heures. Dans un post sur son réseau social Facebook, le président de la République s’est incliné devant la mémoire du défunt. « J’ai appris avec tristesse le décès du Jaraaf de Ouakam, papa Youssou Ndoye. Gardien des traditions léboues, homme de sagesse et de médiation, il laisse le souvenir d’une autorité morale respectée. Mes condoléances à sa famille, à la communauté léboue et à Ouakam », a posté Bassirou Diomaye Faye En cette douloureuse circonstance, Le Témoin présente ses sincères condoléances à sa famille, ses proches et à toute la communauté endeuillée. Que son âme repose en paix
BUREAU POLITIQUE CAR LENEEN PLAIDE POUR L’APAISEMENT INSTITUTIONNEL ETL’URGENCE ECONOMIQUE
Le Bureau politique de Car Leneen, formation politique créée par Amsatou Sow Sidibé, s’est prononcé sur la situation actuelle du pays. Réuni en session ordinaire, le parti a procédé à une analyse de la conjoncture politique, institutionnelle, économique et sociale du Sénégal. à l’issue de cette rencontre, la formation politique a appelé au respect des institutions, au renforcement du dialogue entre les acteurs politiques et à une prise en charge urgente des préoccupations économiques des populations. Dans le communiqué parvenu à la rédaction le Témoin, le bureau politique Car Leneen estime que le Sénégal traverse « une période particulièrement exigeante, caractérisée par des tensions institutionnelles persistantes, des défis économiques majeurs et des attentes sociales croissantes ». Dans ce contexte, le parti considère que « l’intérêt supérieur de la Nation doit demeurer la seule boussole de l’action publique » et réaffirme son attachement « à la démocratie, à l’État de droit, au respect des institutions et à la préservation de la cohésion nationale ». Sur le plan institutionnel, le Bureau politique insiste sur la nécessité de préserver l’équilibre entre les différentes institutions de la République. Le parti rappelle que « la solidité de notre démocratie repose sur le respect scrupuleux de la Constitution et sur l’exercice harmonieux des prérogatives reconnues à chacune des institutions de la République ». Dans cette dynamique, l’organisation souligne que le président de la République, garant du fonctionnement régulier des institutions, et l’assemblée nationale, détentrice du pouvoir législatif ainsi que de la mission de contrôle de l’action gouvernementale, « doivent pouvoir exercer pleinement leurs responsabilités dans le respect mutuel de leurs compétences constitutionnelles ». Les militants du parti Car Leneen, dirigé par Amsatou Sow Sidibé, invitent également « l’ensemble des acteurs politiques à privilégier le dialogue institutionnel, la concertation et la recherche permanente de solutions conformes à l’esprit de notre Constitution ». Le parti met également l’accent sur les difficultés économiques qui affectent les ménages, les entreprises et les jeunes. Il estime que celles-ci nécessitent « des réponses pragmatiques, rapides et concertées ». Le communiqué souligne qu’« il apparaît indispensable de restaurer la confiance des investisseurs, de soutenir le secteur privé, de préserver les emplois et de favoriser un environnement propice à l’initiative économique ». pour Car Leneen, « le développement économique durable exige stabilité institutionnelle, sécurité juridique et dialogue permanent entre les pouvoirs publics, les acteurs économiques et les partenaires sociaux ». Dans cette perspective, le Bureau politique demande au gouvernement « d’ouvrir une large concertation autour du nouveau projet de réforme du code du travail ».
AUDIT DES ENSEIGNANTS LE G7 DENONCE DES DYSFONCTIONNEMENTS ET RECLAME UNE SUSPENSION TEMPORAIRE
Le G7, regroupant plusieurs syndicats d’enseignants, a exprimé son mécontentement face au déroulement des opérations d’audit organisées par le ministère de la Fonction publique. Dans un communiqué publié ce 15 juillet 2026, les organisations syndicales dénoncent un processus marqué par l’absence d’un calendrier clair, un manque d’auditeurs et une coïncidence avec la période des examens de fin d’année. Selon le G7, ces difficultés ont contraint de nombreux enseignants à passer une journée entière dans les centres d’audit sans pouvoir être enrôlés. Les syndicats estiment que cette situation témoigne de graves insuffisances dans l’organisation du dispositif. Face à ces dysfonctionnements, le G7 demande au gouvernement de suspendre temporairement les opérations afin de procéder à une évaluation du mécanisme et d’améliorer son organisation. Les syndicats souhaitent également que des mesures soient prises pour permettre à chaque enseignant de se faire auditer, quelle que soit sa localisation durant les vacances scolaires. à défaut, ils préconisent un report de l’audit au début de la prochaine année scolaire afin de garantir l’enrôlement de l’ensemble des enseignants concernés. Le G7 regrette par ailleurs que les autorités n’aient pastenu compte des alertes formulées lors des réunions préparatoires. Les syndicats appellent enfin à l’ouverture rapide d’un dialogue avec les partenairessociaux pour trouver une solution qu’ilsjugent conforme aux intérêts des enseignants et au bon fonctionnement du service public de l’éducation.
VASTE RESEAU DE PROSTITUTION EN LIGNE ET D’ACTES CONTRE NATURE
Neuf présumés homosexuels dont sept séropositifs arrêtés Le commissariat d’arrondissement des parcelles-assainies a procédé, entre le 12 et le 14 juillet 2026, à l’interpellation de neuf présumés homosexuels, dont sept séropositifs, impliqués dans un vaste réseau de prostitution en ligne et d’actes contre nature, selon des informations exclusives de Seneweb. L’enquête, déclenchée à la suite d’une plainte pour harcèlement sexuel, a mis au jour des pratiques sexuelles de groupe ainsi que des risques majeurs de propagation du VIH.
MESURES INDIVIDUELLES DU CONSEIL DES MINISTRES
Waly Diouf Bodiang coule dans les eaux du Port Le Conseil des Ministres s’est tenu, exceptionnellement, le jeudi 16 juillet 2026, au palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République. au titre des mesures individuelles, l’une des principales décisions est le limogeage du Directeur général de la Société nationale du port autonome de Dakar (pad) Monsieur Waly Diouf Bodiang, remplacé par Monsieur Doune Pathé Mbengue, administrateur civil