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L'oeil du Témoin de ce vendredi 22 mai 2026
 
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1005098
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«WADE, L’HOMME DU SIECLE» DR CHEIKH DIALLO DÉDICACE CE SAMEDI 
Après son célébré ouvrage « Si près si loin avec Wade » en 2006, Dr Cheikh Diallo est finalement « prés » de Wade. Pour matérialiser son affection, voire prouver sa proximité avec l’ancien président de la République, Dr Cheikh Diallo vient de publier un nouvel ouvrage : « Wade, l’Homme du siècle ». Une grande cérémonie de dédicace est prévue demain, samedi 23 mai 2026 à partir de 10 heures à la « Librairie aux 4 Vents‐Mermoz ». Ce livre parcouru par « Le Témoin » quotidien ne raconte pas seulement le parcours exceptionnel de Me Abdoulaye Wade. L’auteur explore ce qui se joue derrière le pouvoir : les décisions visibles... et celles qui le sont moins. Docteur en Sciences politiques et expert en communication, Cheikh Diallo est un témoin privilégié de certaines séquences, parfois au plus près des lieux où se décident les équilibres, il en fut aussi, à sa mesure, un acteur. La preuve par les émeutes de l’électricité quand Dakar bru‐ lait ! Dans son livre, Cheikh Diallo raconte comment le Chef de l’État Me Wade et son fils Karim ont pu gérer la situation avant de sillonner les rues d’une capitale dakaroise méconnaissable. Dans « Wade, l’Homme du siècle », il barbouille le portrait de Me Robert Bourgi possédant une autre particularité : quitter le navire comme les rats. Il est vrai dans ce livre, Dr Cheikh Diallo célébre le Pape du Sopi avec ses 100 ans de combats, de contra‐ dictions, de grandeur. Mais il célèbre aussi une trajectoire, une époque. Demain, un événement à ne pas manquer ! 

EXAMEN BLANC DU CFEE LES OBJECTIFS SONT ATTEINTS, SELON LA TUTELLE 
A l’issu de l’examen blanc national du Cfee 2026, les résultats sont revenus catastrophiques. Ce qui a suscité des réactions alarmantes du côté des enseignants. Qui ont dénoncé la nature des sujets proposés. Lesquels seraient en déphasage avec les nouvelles méthodes enseignées en classe. Mais pour la tutelle, les objectifs dudit examen blanc ont été atteints. D’abord, le directeur de l’éducation et de la Formation, Daouda Guèye, a affirmé que l’essai du dispositif «gestion du Cfee dans le centre», prévu pour 2026, a permis de vérifier le « bon déroulement» des opérations et la publication des résultats « dans les délais. Toutefois, cet examen a montré des non‐conformités dans certains centres qu’il promet de corriger avant l’examen officiel. «C’est là le but de l’exercice», dixit M. Guèye. Il souligne que l’objectif était surtout d’identifier en amont tout type de dysfonctionnement susceptible d’impacter négativement l’examen. Pour lui, il s’agissait juste d’un test destiné à optimiser dans toutes ses composantes et en vue de procéder à des remédiations avant l’examen final prévu au mois de juin prochain. Précisément le 17 juin ! D’ailleurs le ministre, comme le note le communiqué, tout en encourageant les candidats à l’examen, tient à rassurer les acteurs de la communauté éducative par rapport à l’organisation. Laquelle ne manque pas d’imperfections. Il faut le dire. 

TABASKI SANS SALAIRE LES AGENTS AFFECTÉS AU CHANTIER DE LA ROUTE DES NIAYES INTERPELLENT LES AUTORITÉS 
À quelques semaines de la Tabaski, le malaise social monte chez des agents affectés au projet de la route des Niayes sous la coordination d’AGEROUTE. Réunis à Thiaroye devant le commissariat, ces travailleurs dénoncent plusieurs mois d’arriérés de salaires et l’absence de contrats de travail formalisés. Chargés de réguler la circulation et d’appuyer les Forces de défense et de sécurité autour du chantier, ils affirment exercer leurs fonctions quotidiennement depuis plusieurs mois sans avoir reçu leurs rémunérations. Selon leur déclaration, les salaires correspondant aux mois de mars, avril et mai 2026 — évalués à 100 000 FCFA par mois — restent impayés. Les travailleurs évoquent également des indemnités qui, selon eux, n’auraient pas été versées depuis deux ans. Face à cette situation, ils ont décidé de porter officiellement leur réclamation auprès du Préfet de Dakar. Dans leur correspondance, ils demandent la régularisation immédiate des paiements, la signature de contrats de travail et la mise en place d’un calendrier de versement des salaires au plus tard le 10 de chaque mois. Sur le terrain, la colère se mêle à l’inquiétude sociale. Plusieurs agents expliquent avoir des difficultés à assurer les dépenses quotidiennes de leurs fa‐ milles alors que l’Aïd al‐Kabir approche. Au‐delà de la question salariale, les travailleurs dénoncent également l’absence de cadre contractuel malgré leur présence effective sur le chantier depuis plusieurs mois. Ils estiment que cette situation fragilise leurs droits et leurs conditions d’emploi. Les agents préviennent qu’en l’absence de réponse favorable, ils envisagent de saisir les structures compétentes, notamment l’Inspection du Travail et le Conseil des prud’hommes, afin de faire valoir leurs droits. 

BIRAM NDECK NDIAYE HONORÉ PAR LE CROUS ET LA SEN-CSU POUR SON PARCOURS AU SERVICE DE L’ÉTAT 
Ancien cadre ayant évolué dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des assurances, Biram Ndeck Ndiaye a annoncé avoir reçu des distinctions honorifiques du Centre régional des œuvres universitaires de Saint‐Louis (CROUS) et de l’Agence sénégalaise de la Couverture sanitaire universelle (SEN‐CSU). Dans un message empreint d’émotion et de gratitude, l’ancien responsable a salué une reconnaissance qui intervient plusieurs années après son départ à la retraite. Il rappelle avoir servi ces deux institutions après une carrière dans les compagnies d’assurances. « Je rends grâce à Dieu de m’avoir permis de servir deux secteurs importants : la santé et l’éducation », a‐t‐il déclaré, soulignant le caractère atypique de son parcours en tant que juriste de formation, assureur privé de métier et auteur par passion. Biram Ndeck Ndiaye a également exprimé sa reconnaissance aux directeurs généraux et au personnel des deux structures pour cette marque de considération, tout en remerciant ses proches, amis et soutiens pour leurs encouragements tout au long de son parcours professionnel. À travers ces distinctions, le CROUS de Saint‐Louis et la SEN‐ CSU mettent en avant la contribution d’un ancien acteur du service public ayant évolué dans des domaines considérés comme essentiels au développement social du Sénégal. 

DON DE SANG AU TEMPLE DE THÉMIS DE SAINT-LOUIS LA JUSTICE MONTRE LA VOIE AU SERVICE DE LA VIE... 
La commission sociale du palais de justice de Saint‐Louis a organisé mardi dernier une journée de don de sang afin de soutenir les structures sanitaires de la région et sensibiliser à la solidarité citoyenne. L’initiative s’inscrit dans le sillage de l’assemblée générale du palais de justice, au cours de laquelle plusieurs commissions ont été mises en place. La Commission sociale a piloté l’opération. «Nous sommes certes des magistrats chargés de rendre la justice, mais nous restons avant tout des citoyens comme les autres. C’est pourquoi nous avons jugé nécessaire d’organiser cette activité pour contribuer à une œuvre humaine», a expliqué Moustapha Fall, Premier président de la Cour d’appel de Saint‐Louis. Pour le magistrat, ce geste représente «une petite contribution citoyenne qu’il faut pérenniser». Il a annoncé que la Commission sociale prévoit de dérouler plusieurs autres actions sociales tout au long de l’année. Moustapha Fall a également insisté sur l’importance du don de soi pour sauver des vies et a lancé un appel aux populations : «Donnez votre sang, car il y a des personnes en situation de manque et de vulnérabilité qui en dépendent.» Cette journée vise à renforcer le lien entre l’Institution judiciaire et les citoyens, tout en répondant à un besoin urgent pour la banque de sang et les structures sanitaires de Saint‐ Louis. Beaucoup de poches de sang ont été collectées avec la participation des auxiliaires de justice et des autres donateurs. 

DIALOGUE NATIONAL L’ANCIEN PM AMADOU BA SOULIGNE L’IMPORTANCE D’UNE DÉMARCHE INCLUSIVE 
Dans un communiqué parvenu à notre Rédaction, l’ancien Premier ministre Amadou Ba indique qu’il a été reçu hier par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye dans le cadre des concertations nationales en ses qualités d’ancien Premier ministre et d’ancien ministre des Finances. Pour Amadou Ba, leurs échanges se sont déroulés dans un esprit de courtoisie républicaine, de franchise et de responsabilité. « Le Président de la République a réaffirmé son attachement au dialogue entre les différentes sensibilités politiques ainsi qu’à la préservation de la stabilité institutionnelle et de la cohésion nationale », a soutenu l’ancien Pm. Et de poursuivre : « Les discussions ont principalement porté sur les réformes institutionnelles, la situation économique et financière du pays ainsi que les enjeux sécuritaires nationaux et régionaux. S’agissant des réformes institutionnelles, j’ai souligné l’importance de préserver une dé‐ marche inclusive fondée sur le plus large consensus possible, notamment sur les questions électorales. Les règles qui organisent la compétition démocratique doivent toujours pouvoir inspirer confiance à l’ensemble des acteurs politiques, car elles engagent durablement la crédibilité de nos institutions et la stabilité de notre démocratie».Concernant la situation économique, Amadou Ba renseigne qu’ils ont « partagé le constat d’un contexte particulièrement exigeant, marqué par les difficultés ressenties par les populations et par les incertitudes de l’environnement international ». Il a ainsi rappelé que les défis actuels appellent des réponses fondées sur la lucidité et la responsabilité ; car la solidité financière d’un État demeure in‐ dissociable de sa souveraineté, de sa crédibilité et de son autonomie stratégique.« Nos échanges ont également porté sur les enjeux sécuritaires dans un contexte régional préoccupant. J’ai insisté sur la nécessité de soutenir davantage les populations vivant dans les zones frontalières, tout en poursuivant le renforcement des capacités de nos forces de défense et de sécurité, essentielles pour la stabilité et la résilience de notre Nation », a encore déclaré Amadou Ba qui soutien avoir réaffirmé avant de prendre congé, avec sérénité et sans équivoque, son ancrage dans l’opposition, ainsi que celui du parti Nouvelle Responsabilité / Jamm‐Ji (NRJ) dont il assure la présidence.

 

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