Naples compte "faire face avec folie" au Real Madrid mercredi en 8e de finale aller de Ligue des champions, a déclaré mardi l'entraîneur napolitain Maurizio Sarri, promettant un jeu offensif et disant hésiter entre titulariser trois ou quatre attaquants.
Q: Comment abordez-vous ce choc ?
R: "Jouer ici comporte beaucoup de risques, c'est évident, mais jouer en ayant peur ne fonctionnera pas. Nous devons faire face avec folie, en déployant notre jeu. Nous affrontons des Ballons d'Or, des champions d'Europe et du monde qui ont tout gagné. Demain (mercredi), nous allons voir jusqu'à quel point nous pouvons rivaliser avec les meilleures équipes mondiales. C'est très beau de pouvoir jouer face au Real Madrid au stade Santiago-Bernabeu.
Q: Allez-vous jouez avec trois ou quatre défenseurs mercredi ?
R: "Mon seul doute est de savoir si je vais jouer avec trois ou quatre attaquants. A part ça, je n'ai aucun doute. Ce sera une formation très offensive, avec l'opportunité de défendre de manière appropriée. Si nous changions nos joueurs, nous subirions la furie offensive du Real, donc nous n'allons pas changer notre système de jeu. Nous devons essayer de jouer très rapidement, dans notre style. L'adversaire est incroyable en contre-attaque donc nous devons être très rapides dans nos contres, et encore plus dans la récupération du ballon."
Q: L'ambiance mercredi risque-t-elle de vous intimider ?
R: "Nous avons déjà joué des matches difficiles, comme contre Besiktas qui n'a pas un stade facile (1-1 en phase de poules, NDLR). Notre équipe est capable d'être efficace à la maison ou à l'extérieur, parce que nous sommes rapides en contres mais nous savons aussi gérer le jeu. On a beaucoup parlé de ce stade (Bernabeu) et de la difficulté d'y jouer, parce que l'équipe madrilène est très forte. L'atmosphère est mystique parce que le Real affronte toujours de grandes équipes et gagne presque toujours. Mais j'ai la sensation que nous progressons en tant qu'équipe avec la bonne série que nous avons connue. Nous devons démontrer ce caractère demain (mercredi). Si nous restons regroupés 90 minutes dans notre surface, ce sera à cause de l'adversaire, pas parce que nous l'avons choisi."
Propos recueillis en conférence de presse.