Le président Bassirou Diomaye Faye a choisi son heure avec une précision d’horloger politique. Ce samedi 2 mai 2026, face à une presse attentive et dans une atmosphère saturée de rumeurs, de spéculations et d’interrogations, le chef de l’État ne s’est pas contenté de répondre. Il a cherché, avec méthode, à restaurer une centralité présidentielle fragilisée par les turbulences de la majorité.
Face aux débats persistants dans l’espace public sur l’éligibilité du Premier ministre Ousmane Sonko, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a mis fin à la polémique, affirmant que cette question ne constitue plus un sujet de débat.
S’exprimant lors d’un entretien avec des médias, le chef de l’État a indiqué que, depuis 2024, l’éligibilité de son Premier ministre ne lui a jamais posé problème. Il a rappelé que ce dernier a recouvré ses droits civiques et participé à plusieurs scrutins, dont les élections récentes.
Interpellé par la presse sur la question sensible des fonds politiques, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a assumé une position qu’il qualifie d’« équilibre » entre transparence et efficacité de l’action publique.
Face aux interrogations récurrentes sur l’utilisation de ces ressources, souvent considérées comme une zone grise des finances publiques, le chef de l’État a estimé qu’une transparence totale pourrait parfois conduire à des interprétations erronées.
Le gouvernement sénégalais a fait d’énormes efforts, malgré la suspension du programme du Fonds monétaire international (FMI), preuve que le pays est entre de bonnes mains, a déclaré samedi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Le Sénégal peut devenir une puissance régionale, s’il transforme son intelligence en institutions solides, sa stabilité en force productive, et sa diplomatie en influence économique, a suggéré l’économiste Chérif Salif Sy, samedi 2 mai, à Dakar, estimant que le pays doit s’atteler à l’atteinte de ces objectifs, car son destin dépasse ses frontières.
Une inclusion formelle du personnel dans le processus de réforme des Chambres de commerce, c’est ce que réclame le Collège des délégués de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad). Lequel a organisé hier une conférence sur le thème : «La problématique de la gestion du personnel dans le cadre de la réforme des chambres de commerce.»
Après Bignona, le consortium Ipar-Grdr-Cicodev a posé ses valises à Rufisque, ce mardi, pour impulser une nouvelle dynamique aux systèmes alimentaires locaux. A travers le projet de recherche-action «Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires», soutenu par le Crdi, ces organisations entendent transformer le diagnostic du terrain en un puissant levier de plaidoyer.
Dans un ouvrage-témoignage couvrant la période 1970-2019, l’ancien directeur de l’Education populaire, Célestin Marie Tine, revient sur l’évolution des collectivités éducatives au Sénégal et formule des propositions pour leur redynamisation.
En recevant les cahiers de doléances lors de la Fête du travail, le Président Bassirou Diomaye Faye a fait face à un front syndical désabusé. Entre bilan amer du Pacte de stabilité sociale et menaces de grève généralisée, Mody Guiro, Secrétaire général de la Cnts, a rappelé à l’Exécutif que le respect des engagements n’est pas une faveur, mais un principe non négociable.
C’est dans une atmosphère oscillant entre solennité républicaine et vives préoccupations que s’est ouverte la première journée de concertations sur les réformes électorales au ministère de l’Intérieur, ce 30 avril. Si le ministre Me Bamba Cissé a multiplié les appels au dialogue, la rencontre a mis en lumière les fractures profondes qui traversent la classe politique sénégalaise, vu le boycott des deux locomotives de l’opposition.