Skip to main content

Deux ministres en une année, le sport renoue avec l’instabilité sous Macky Sall. Sa politique change au gré des visions du patron. Horizon 2022 et Candidature du Sénégal pour la Can 2019 - projets phares d’El Hadj Malick Gackou - sont enterrés par l’actuel ministre des Sports, Mbagnick Ndiaye, qui roule pour le toilettage des textes et la résolution des conflits.

Le système éducatif sénégalais vit une crise structurelle que la première année au pouvoir de Macky Sall n’a pas permis de résoudre. Les enseignants demeurent insatisfaits. Les conditions d’apprentissage des élèves et des étudiants ne cessent de se dégrader de jour en jour. Ce qui se fait sentir par la baisse du niveau des apprenants, du fait d’un quantum horaire qui se rétrécit comme peau de chagrin à cause des grèves récurrentes. Malgré les problèmes, les enseignants ne semblent pas opter pour la confrontation.

Le mérou blanc appelé « thiof » au Sénégal, est menacé de disparition des eaux sénégalaises, à cause de sa surexploitation. Greenpeace met en garde et demande des mesures urgentes pour la préservation de cette espèce menacée d’extinction.

Créée en 1914 par William Ponty, la Médina a été érigée pour accueillir les populations noires chassées du centre-ville car accusées d’être les vecteurs de la peste qui sévissait à Dakar. Près d’un siècle après, certaines habitations installées à cet effet et demeurées inchangées, continuent d’abriter du monde. L’une des chambres de ces baraques a pris feu le dimanche 03 mars 2013 et a consumé toute la maison. Résultat : neuf morts. D’innocents enfants.

En dépit des annulations de dette enregistrées dans le cadre des initiatives des Pays pauvres et très endettés (PPTE) et de l’initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM), le Sénégal a reconstitué sa dette publique d’avant l’apurement. De 3.041 milliards de F CFA en 2012, cette dette publique pèse lourdement sur l’économie nationale. Sa viabilité est en question.

Directeur Exécutif Centre Africain pour le Commerce, l’Intégration et le Développement/ Réseau Enda Tiers Monde Dr Cheikh Tidiane DIèye a par ailleurs été un grand acteur au sein du M 23. Dans cet entretien, il revient avec nous sur l’exercice de la citoyenneté au Sénégal.

Après le 23 juin 2011 puis la Présidentielle de 2012, on avait cru en un nouvel esprit républicain et citoyen. Que reste-t-il de cela aujourd’hui ? Y a-t-il eu le suivi adéquat ?

Cette première année est marquée par la poursuite des biens mal acquis. Ce qui érige la justice en icône du début de l’ère Macky Sall. En attendant la fin de l’impunité tant chantée et la culture de la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques, certains pontes libéraux comptent les jours à Rebeuss, d’autres gros bonnets continuent leur valse devant les maisons de justice. Tableau général !

L’élection de Macky Sall à la tête du pays, avec en prime un « score soviétique » de 65%, traduit aussi bien un rejet massif du Wadisme, qu’une adhésion forte au « Yonu Yokuté » dont il était le porte-étendard. Ce choix du peuple n’est point le fruit du hasard. C’est l’aboutissement logique d’une abnégation dans la combativité, la constance dans la démarche et l’intelligence dans la stratégie. Macky n’était pas le seul candidat à la présidence. Diverses personnalités aspiraient au siège présidentiel, mais le choix du peuple s’est porté sur lui.