Deux morts et quatre blessés dont trois ouvriers maçons dans un état jugé grave. C'est encore le lourd bilan de l'effondrement complet, hier, vendredi, d'un immeuble en construction (R+4) à la cité Asecna à Ouakam.
C'est un immeuble R+4 en construction qui s'est effondré comme un château de cartes à la cité Asecna de Ouakam hier, vendredi. Le bilan est lourd.
Si la date du 8 mars est consacrée, à travers le monde, comme la journée internationale de la femme, celle du 7 mars devrait être dédiée au Sénégal aux femmes sénégalaises, en hommage au sacrifice suprême des femmes de Nder. Tel est l’avis des femmes du Walo et plus principalement de Nder où s’est tenu le lancement des activités de la journée internationale.
Le collectif des ex-conseillers du défunt Conseil économique et social n’apprécie pas la gestion de cette institution suite à sa liquidation. Non seulement c’est par voix de presse qu’ils ont été informés de la liquidation, mais c’est par sms qu’ils ont été sommés de rendre leurs véhicules de fonction. Qualifiant cette situation d’injuste, ils ont demandé l’arbitrage du président de la République.
Diabou Bessane est journaliste reconvertie au cinéma. « Les mamans de l’indépendance : une histoire de femmes, d’engagement et de patriotisme », documentaire de 53 minutes, est le premier film d’une trilogie à venir et qui mettra au jour le destin exceptionnel de femmes qui méritent place au panthéon de nos mémoires.
Rokhaya Pouye alias «Aya» ! Difficile de parler du basketball sénégalais sans y associer cette femme d’un caractère très trempé, allergique à l’hypocrisie, à l’injustice mais surtout à la misogynie. Née en France, le 10 janvier 1958, d’un père médecin orthopédiste, géniteur de l’hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy) ex-CTO et d’une mère sage-femme, «Aya» a pourtant refusé de s’enfermer dans le carcan intellectuel en suivant des études universitaires.
Si c’est pour jauger la capacité d’indignation des Sénégalais, le ballon de sonde dénommé «médiation pénale» dans le cadre de la traque des biens mal acquis, a remonté des informations précieuses pour l’Etat du Sénégal. Il a bien saisi le message. Est-ce ce qui a poussé le ministre de la Justice, Aminata Touré à «recadrer » le porte-parole du gouvernement, Latif Coulibaly ? Voire.
Dakar, 8 mars (APS) - Un gouvernement peut nuire à son économie en traquant de l'argent placé illégalement à l'étranger, s'il ne s'y prend pas de manière intelligente, a déclaré vendredi à Dakar le premier vice-président de la Banque mondiale (BM), Kaushik Basu.
"Je pense que c’est une initiative à saluer lorsque les autorités décident de récupérer des ressources [placées] à l’étranger de façon illégale. […] Nous apprécions tout à fait cette initiative", a affirmé M. Basu lors d'une conférence de presse.
Au moment où notre continent prend de l'envol et se prépare à affronter, à armes égales, la compétition avec le reste du monde et faire face aux mutations dues entre autres aux avancées scientifiques et technologiques et aux innovations dans les pratiques des affaires, modes d'organisation de l'économie et de gestion des affaires de la cité, notre enseignement supérieur (ES) se trouve confronté à un défi de taille, celui de former les compétences qui détermineront la compétitivité à long terme de notre économie et sa capacité d'adaptation, des hommes de lettres et de culture qui sauront ras
Le 8 mars, Journée internationale de la Femme, est un jour de fête pour toutes les femmes. Mais c'est avant tout une journée militante, visant à rappeler le principe d'égalité entre les hommes et les femmes. Instaurée par les Nations Unies en 1977, cette journée se fonde sur les avancées législatives qui, au cours du XXème siècle, ont fait progresser les droits de la femme dans la plupart des pays. Au Sénégal, les femmes se mobilisent pour faire de cette fête une réussite, elles qui ont déjà engrangé plusieurs victoires comme celle de la parité-hommes/femmes.
Pensée par le Président Macky Sall «him-self», la proposition de la médiation pénale aux pontes de l’ex-régime de Wade, présumés avoir détourné des milliards de F Cfa sur le dos du contribuable sénégalais, continue de soulever des vagues. L’Observateur vous plonge dans les coulisses du «montage» d’une solution présidentielle passée inconséquence d’Etat.