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À Université Cheikh Anta Diop de Dakar, la tension reste vive. Deux mois après la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, les étudiants continuent de réclamer justice et interpellent les autorités sur la situation des bourses, toujours en suspens.

Réunis pour entretenir la mémoire de leur camarade disparu lors des dernières violences, ils dénoncent l’absence d’avancées concrètes dans la procédure judiciaire. Une situation jugée inacceptable par le collectif des amicales de l’UCAD, qui promet de maintenir la mobilisation.

Célébrer la Bibliothèque universitaire de Dakar, c’est bien davantage que commémorer une institution : c’est évoquer une mémoire longue, dense, traversée par les bouleversements de l’histoire et portée par une ambition constante — celle de construire, transmettre et faire vivre le savoir. Depuis un siècle, et plus encore depuis soixante ans, cette institution incarne, au cœur de l’Afrique francophone, une trajectoire où se croisent héritages, ruptures et renouveaux.

Le pays grince comme une mécanique mal huilée. Dans les rues, les bus à l’arrêt dessinent une géographie de l’immobilité. La grève illimitée des transporteurs n’est pas seulement une épreuve de force, elle est un miroir tendu à la nation. Et ce miroir, sans indulgence, renvoie l’image d’un Sénégal gagné par une inquiétude diffuse, où chaque secteur semble prêt à entrer à son tour dans la danse du blocage.Car déjà, la santé tousse. L’école s’impatiente. Les syndicats affûtent leurs mots comme on aiguise des lames.

La Fédération des syndicats des transports routiers du Sénégal (FSTRS), par la voix de son secrétaire général, a annoncé vendredi avoir décidé de lever le mot d’ordre qu’elle observait depuis le 30 mars dernier.

”Le président de la République a reçu tard dans la soirée [de jeudi] notre président de fédération, Alassane Ndoye”, une audience au cours de laquelle Bassirou Diomaye Faye a promis la tenue d’une rencontre ce vendredi entre les grévistes et les ministres de l’Intérieur et des Transports terrestres et aériens, a déclaré Fallou Samb.

Un État qui fonctionne efficacement et remplit sa mission au service des citoyens doit engager des réformes. Pourtant, celles-ci deviennent presque impossibles à mettre en œuvre en période d’instabilité, notamment en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement dans le Sahel, où différents contextes compliquent leur aboutissement. C’est le constat dressé par le Dr Mame Mor Sène, enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 

La ville de Touba abritera, le 16 avril, la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la lèpre. La direction générale de l’Action sociale a choisi cette localité dans le but de réduire son fort taux de prévalence représentant le quart des données nationale

Le district sanitaire de la ville de Touba a enregistré, à la fin de l’année 2025, un taux de contamination égal à 25 % des cas nationaux de la maladie de lèpre. L’information a été donnée le jeudi 9 avril, par le directeur général de l’Action sociale, Boucar Diouf.

Au Sénégal, le journalisme sportif ne se conte pas sans évoquer les figures qui en ont sculpté la rigueur et l'élégance au fil des générations. Parmi elles, Babacar Khalifa Ndiaye. L’ex Directeur des Sports au quotidien national Le Soleil, a sorti son sixième livre, « Une deuxième étoile du plus bel éclat », en hommage au sacre des Lions au Maroc.