Le Crépuscule de Westphalie
Aucun être humain, qu’il préside la première puissance mondiale ou toute autre nation, ne devrait jouir du pouvoir discrétionnaire de décider seul du droit de vie et de mort sur ses concitoyens, et encore moins sur ceux d’une nation tierce. Ce privilège archaïque, que l'on croyait réservé aux tyrans d'un autre âge, resurgit pourtant avec une brutalité inouïe sous les yeux d’un monde médusé.