J’ai quitté le domicile de mon défunt ami Alioune Badara Cissé pour rentrer, avant de subitement bifurquer à gauche et m’arrêter 200 mètres plus loin. Je ne connais pas très bien ce coin de Dakar d’où me parviennent les appels de la mer toute proche. Ces vents soufflent, ce samedi matin, profitant du silence inhabituel qui règne, à cette heure, dans notre capitale. Le silence n’est profané que par le bruit de moteur des camions qui, dans cet endroit, proche du port, rivalisent d’ardeur à la tâche et transforment la route en champ de désordre.
L’affaire fait grand bruit à Mbour. Un jeune homme, avoisinant la trentaine et répondant du nom d’El Hadj Thiam, aurait été « tué » par des éléments du Commissariat Central de Mbour suite à des brimades que ces derniers auraient exercées sur lui après qu’il a été interpellé lors d’une rafle. Sa famille, se basant sur des témoignages recueillis auprès du défunt avant son décès, dénonce un assassinat et élève la voix pour que des poursuites pénales soient enclenchées contre les policiers.
L’exploit que les soldats de l’économie avaient réalisé en 2020 et ayant consisté à pulvériser la barre des 1.000 milliards CFA de recettes a impressionné jusqu’au-delà de nos frontières. De partout, les autres administrations douanières du continent veulent venir s’inspirer de l’expérience gagnante sénégalaise. La preuve par les 20 cadres Bissau-guinéens qui viennent d’être formés à l’Ecole nationale des douanes. A l’issue de deux ans de formation, ces contrôleurs bissau-guinéens ont reçu leurs diplômes.
Le lycée Blaise Diagne (LBD) de Dakar a accueilli, samedi matin, la cérémonie de lancement et de dédicace de deux livres publiés par la nouvelle maison d’édition créée par les anciens élèves de cette vénérable et véritable institution dans le système éducatif sénégalais. L’Association des Anciens du Lycée Blaise Diagne, plus connue sous l’appellation Promo LBD, a lancé une nouvelle maison d’édition du même nom et les deux ouvrages présentés étaient, en quelque sorte, son baptême du feu…littéraire.
Les 7 meuniers du Sénégal ne vont pas produire de la farine à partir de ce mardi jusqu’au jeudi. Les industriels de la farine passent donc à la vitesse supérieure. Malgré leurs appels répétitifs pour une vérité des prix sur le sac de 50kg de farine, les autorités continuent à faire la sourde oreille. Alors, n’en pouvant plus et, surtout, se trouvant au bord du gouffre, les meuniers lancent la première étape d’un plan d’actions dont le seul but, selon eux, est de sauver une industrie menacée.
Si certaines coalitions ont éclaté à cause des investitures, d’autres sont au bord de l’implosion. Dans presque tous les états-majors politiques, de l’opposition comme de la mouvance présidentielle, certains leaders seraient preneurs d’un éventuel report. Mais l’orgueil des uns et la prétention des autres les empêchent d’en exprimer publiquement la demande. Peine perdue car « Beug beuré bagne beuré », le scrutin aura lieu à date échue c’est-àdire le 23 janvier prochain !
L’ancien porte-parole du Rewmi est désormais dans le vaste cercle des chefs de parti politique. En effet, Dr Abdourahmane Diouf a lancé, samedi dernier, son parti politique dénommé «And Wattu Askan Wi Ligueyel Euleuk (Awalé) en même temps qu’un livre-vision sur la démocratie de concordance.
Bien qu’écarté des investitures de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby), le directeur général du Conseil Sénégalais des Chargeurs (Cosec) ne s’avoue pas vaincu. Décidé à briguer la mairie de la commune de Diass, Mamadou Ndione va présenter sa liste pour être de la course du 23 janvier prochain.
Avec ces investitures pour les prochaines élections Locales de 2022, c’est une véritable tempête qui s’est abattue sur le Rewmi d’Idrissa Seck, dont la stabilité a été mise à rude épreuve. En effet, Idrissa Seck est revenu sur ses premières intentions, en dégommant les maires de Thiès-Ouest et Thiès-Est. Ce qui a grossi le rang des frustrés du parti.
Pour empêcher que la commune de Fatick ne tombe dans l’escarcelle de l’opposition, une liste parallèle de Benno Bokk Yakaar (Bby) s’impose. C’est l’avis de l’ancien directeur général des Sénégalais de l’extérieur. Expliquant cette démarche par le mauvais choix porté sur le maire sortant Matar Ba, Sory Kaba a annoncé sur les ondes de la «Rfm » sa candidature pour la présidence du Conseil Départemental de Fatick et celle de Mamadou Camara pour la commune éponyme.