Skip to main content
Les Piques de l'As de ce lundi 29 juin 2026
 
ID
1006129
{"id":1006129,"title":"Les Piques de l'As de ce lundi 29 juin 2026","subheadline":"","image":"/sites/default/files/2026-06/las_36.jpg","link":"/article/les-piques-de-las-de-ce-lundi-29-juin-2026"}

Un élève de Terminale poignardé à mort 
Un drame s'est produit à Niakhar, dans le département de Fatick, où un élève en classe de Terminale a perdu la vie après avoir été poignardé lors d'une violente bagarre entre deux groupes de jeunes. Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi au samedi, peu après une séance de tam-tam (sabar) à laquelle la victime et ses camarades avaient assisté. Selon une source sécuritaire, le jeune homme a reçu un coup de couteau en plein cœur. Transporté en urgence au centre de santé de Niakhar, il a malheureusement succombé à ses blessures. Le présumé auteur du coup mortel a été interpellé par la Gendarmerie. Une enquête est en cours afin d'identifier et d'arrêter les autres personnes impliquées dans cette rixe qui a coûté la vie à cet élève, plongeant sa famille, ses proches et la communauté éducative dans la consternation. 

Interdictions au BFEM et Baccalauréat 
À l'approche des épreuves du BFEM et du Baccalauréat 2026, le ministre de l'Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a rappelé que l'introduction de téléphones portables, de montres connectées, d'écouteurs ou de tout autre objet de communication dans les centres d'examen est strictement interdite. Il a averti que tout contrevenant s'expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur, pouvant compromettre son parcours scolaire. Le ministre a également appelé les parents, les enseignants, les surveillants, les présidents de jury, les chefs de centre et l'ensemble de la communauté éducative à veiller au strict respect des consignes afin de garantir des examens transparents, crédibles et équitables sur toute l'étendue du territoire national. Dans son message, Moustapha Mamba Guirassy a enfin adressé ses encouragements aux candidats, saluant les années d'efforts consentis ainsi que l'accompagnement des familles et des enseignants. Il les a invités à avoir confiance en leurs capacités et à faire de l'effort, de l'intégrité et du respect des règles les clés de leur réussite. 

Azoura Fall recouvre la liberté 
Azoura Fall, de son vrai nom Assane Guèye, a recouvré la liberté après avoir purgé le mois de prison ferme auquel il avait été condamné pour offense au président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Le tribunal l'avait condamné à une peine de six mois d'emprisonnement, dont un mois ferme et cinq mois avec sursis, après l'avoir reconnu coupable d'avoir tenu des propos jugés offensants à l'encontre du chef de l'État. Avec l'exécution de la partie ferme de sa peine, Azoura Fall a été remis en liberté, mettant ainsi fin à un mois de détention. 

Viol suivi de grossesse sur une femme mariée 
Le Commissariat urbain de Nioro a procédé, le 26 juin 2026, à l’interpellation d’un individu pour viol suivi de grossesse, commis sur une femme mariée présentant un handicap sensoriel (sourde-muette). Selon une note, l'arrestation fait suite à une plainte déposée par la victime auprès du Tribunal d’instance de Nioro, transmise aux services de police pour enquête. Grâce aux investigations diligentées par la brigade de recherches, le suspect a été appréhendé dans la nuit du 24 juin 2026. Assistée pour son audition, la victime a expliqué avoir été abordée par le mis en cause près du terrain de basket, en bordure de la route nationale n°4. Ce dernier l'a entraînée de force dans un bâtiment abandonné pour lui imposer un rapport sexuel. Constatant des changements physiques quelque temps plus tard, ajoute la même source, la victime s'est rendue au district sanitaire de Nioro où un gynécologue lui a diagnostiqué une grossesse. Par honte et crainte du jugement - son époux étant établi hors du pays depuis plus d'un an -, elle a dissimulé son état jusqu'au huitième mois, période à laquelle sa belle-famille s'en est rendu compte. Ce n'est qu'après son accouchement qu'elle a dénoncé son agresseur. Interrogé par les enquêteurs, le mis en cause a reconnu avoir entretenu des rapports sexuels avec la plaignante, prétendant toutefois que les faits s'étaient déroulés dans son commerce au marché de Dinguiraye. Au vu des indices graves et concordants, le suspect a été placé en garde à vue. 

Deux tonnes de drogues et de produits prohibés incinérées 
Près de deux tonnes de produits impropres à la consommation ont été incinérées, ce samedi 27 juin, par les autorités administratives et les forces de défense et de sécurité. Le lot détruit comprend 1 705 kg de chanvre indien et de cocaïne ainsi que 335 kg de faux médicaments, de produits cosmétiques et alimentaires prohibés, pour une valeur estimée à plus de 146 millions de francs CFA. Selon Bonaventure Kalamo, adjoint au gouverneur, cette opération illustre la détermination des autorités administratives, judiciaires et des forces de défense et de sécurité à intensifier la lutte contre le trafic de drogue et la circulation de produits illicites. Cette destruction s'inscrit dans le cadre des actions conjointes engagées par les autorités pour protéger les populations contre les risques liés aux stupéfiants, aux médicaments contrefaits et aux produits impropres à la consommation. 

Détournement de mineure 
Le Commissariat d'arrondissement de Guinaw Rails a déféré au parquet deux individus poursuivis pour détournement de mineure et complicité, à l'issue d'une enquête ouverte après la disparition d'une élève de CM2. L'affaire a débuté le 22 juin 2026, lorsqu'une vendeuse de poisson résidant à Guinaw Rails Sud a signalé à la police la disparition de sa fille mineure. Selon la plaignante, l'enfant avait quitté le domicile le 21 juin vers 19 heures, alors qu'elle était absente pour une livraison. Malgré les recherches entreprises par la famille, la jeune fille restait introuvable, poussant sa mère à déposer une plainte. Le lendemain, la mère a identifié dans le quartier l'une des personnes soupçonnées d'être impliquées dans la disparition. Conduite au commissariat, la suspecte a reconnu les faits lors de son audition et a orienté les enquêteurs vers une maison située à Malika, où se trouvait la mineure. Elle a affirmé avoir agi après que l'enfant lui eut confié subir des violences et des menaces de la part de ses oncles maternels. Le second mis en cause a admis avoir hébergé la mineure et la première suspecte dans la chambre de sa sœur, durant la nuit du 21 au 22 juin 2026. Les déclarations de cette dernière ont confirmé cette version. Au terme des investigations, les deux suspects ont été déférés devant le parquet du Tribunal de Grande Instance compétent pour répondre des chefs de détournement de mineure et complicité. 

Tentative de cambriolage à la Médina 
Le Commissariat d’arrondissement de la Médina a interpellé, le 26 juin 2026, deux individus pour association de malfaiteurs et tentative de vol commis de nuit, en réunion et avec effraction. Les suspects projetaient de cambrioler une boutique spécialisée dans la vente de téléphones portables et d’accessoires électroniques. L'enquête a été ouverte après la plainte du propriétaire du commerce, qui a constaté que les cadenas de sa boutique, située à l’intersection des rues 15 et 20, avaient été sectionnés dans la nuit du 24 au 25 juin. Pour étayer sa plainte, il a remis aux enquêteurs une clé USB  contenant les images des caméras de surveillance. L’exploitation de ces vidéos a permis aux policiers de la Brigade de recherches d’identifier et d’interpeller un premier suspect près de son domicile. Placé en garde à vue, ce marchand ambulant est passé aux aveux, reconnaissant avoir agi avec un complice. Il a expliqué que leur tentative avait échoué après l’arrivée inopinée d’un passant, les obligeant à prendre la fuite avant de pénétrer dans le magasin. Les investigations ont ensuite conduit à l’arrestation du second mis en cause, un plombier domicilié à la Médina. Entendu par les enquêteurs, il a également reconnu les faits, indiquant que les deux hommes avaient repéré les lieux en début de soirée et démonté les ampoules de l’éclairage public afin d’agir à l’abri des regards avant de revenir sur place dans la nuit. Les perquisitions ont permis de saisir une cisaille ayant servi à sectionner les cadenas ainsi que les vêtements utilisés pour dissimuler leur visage. Les deux suspects sont maintenus en garde à vue, tandis que l'enquête se poursuit. 

Cambrioleur interpellé à Grand Yoff 
Le Commissariat d'arrondissement de Grand Yoff a interpellé, ce 28 juin 2026, un individu pour association de malfaiteurs et vol en réunion commis la nuit avec effraction, à la suite d'une enquête ouverte après le cambriolage répété du domicile d'une habitante de la cité Keur Khadim. La victime avait déposé plainte le 24 juin 2026, expliquant que sa maison venait d'être cambriolée pour la troisième fois consécutive. Les constatations effectuées par les policiers ont révélé des traces d'effraction sur les portes du balcon et du salon. Les malfaiteurs avaient emporté un téléviseur LG de 55 pouces, un iPhone 13 Pro Max ainsi qu'une somme d'argent en espèces. Après un précédent cambriolage, la plaignante avait installé un système de vidéosurveillance. L'exploitation des images a permis aux enquêteurs d'identifier les deux présumés auteurs et de retracer leur mode opératoire. L'un d'eux a été arrêté dans la matinée du 28 juin, vers 8 heures. Déjà connu des services de police, le mis en cause avait été condamné en 2024 à un an de prison ferme pour coups et blessures volontaires avec arme blanche. Il a d'abord nié les faits avant d'être confronté aux images de vidéosurveillance, qui l'ont formellement mis en cause. Placé en garde à vue, il devra répondre des chefs d'association de malfaiteurs et de vol en réunion commis la nuit avec effraction. Son présumé complice est activement recherché par les enquêteurs. 

Le SELS menace de boycotter le Bac 
Les enseignants du Bac menacent de boycotter les corrections et les surveillances. L’examen du Baccalauréat général risque de connaître des perturbations. Les enseignants du SELS dirigé par Hamidou Diédhiou menacent de boycotter l’examen qui démarre mardi prochain. Ils réclament le paiement des indemnités de surveillance. Les responsables du syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) de Pikine-Guédiawaye dénoncent le mépris des engagements pris par les autorités. En tout cas, ils menacent de suspendre leur participation aux opérations de surveillance du Baccalauréat jusqu'au paiement effectif de toutes les indemnités dues. A les en croire, aucun enseignant ne devrait être appelé à participer aux examens nationaux alors que les indemnités des sessions précédentes demeurent impayées. Selon lui, l'Office du baccalauréat n'avait mis à la disposition des autorités académiques qu'une partie des fonds destinés au règlement de ces indemnités. Selon M. Diédhiou, cette situation est d'autant plus préoccupante qu'elle constitue une violation manifeste du protocole d'accord signé entre le Gouvernement et les organisations syndicales du G7. Cet accord stipule clairement, ajoute-t-il, que toutes les indemnités relatives aux examens et concours doivent être intégralement versées au plus tard le 30 novembre de l'année concernée. 

Dakar et Banjul renforcent leur coopération numérique 
Le Sénégal et la Gambie ont signé, mercredi à Banjul, un protocole d'accord visant à renforcer leur coopération dans les domaines des télécommunications et de la régulation. Le document a été paraphé par l'ARTP du Sénégal et la Public Utilities Regulatory Authority (PURA) de Gambie. Les deux institutions entendent améliorer la coordination dans la gestion des fréquences radioélectriques afin de limiter les brouillages et le roaming non intentionnel. Elles poursuivent également la mise en œuvre de l'accord de free roaming signé en décembre 2025. Ce dispositif permet aux abonnés de recevoir gratuitement des appels et d'émettre des communications au tarif local du pays visité, sans changer de carte SIM, pour une durée pouvant aller jusqu'à 30 jours. La coopération s'étendra aussi au secteur postal, avec la mise à disposition d'un expert sénégalais pour accompagner la Gambie dans la mise en place de sa régulation postale. Cette initiative s'inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Dakar et Banjul impulsée par les récents accords bilatéraux conclus entre les deux pays. 

1006129
ID
1006129
Les critiques sont les bienvenues. Les attaques personnelles, les insultes et les propos injurieux seront supprimés.
1
2

Vos Articles Préférés de la Semaine

3