HOMMAGE AUX ARTISTES DISPARUS DE LA COMMUNE DE DIASS MAMADOU NDIONE RESSUSCITE LE PATRIMOINE CULTUREL SAAFI
Dans le cadre de la fête de la musique, la commune de Diass a organisé dimanche dernier une cérémonie d’hommage à 24 de ses illustres artiste rappelés à Dieu. La cérémonie a débuté avec un récital du Coran en mémoire des disparus. Elle a été clôturée en apothéose au Centre socio‐ culturel de Diass par la projection d’un film documentaire retraçant l’héritage des artistes rappelés à Dieu. L’évènement a connu un franc succès sous la direction de l’édile de la commune, Mamadou Ndione, en présence d’un public nombreux. Un moment de mémoire, de reconnaissance et de communion marqué par des témoignages émouvants et prières. À titre symbolique, la Commune de Diass a remis aux fa‐ milles des disparus des distinctions en guise de reconnaissance de reconnaissance pour saluer la contribution exceptionnelle de leurs proches au rayonnement de notre patrimoine culturel. Parmi les artistes disparus honorés figure en bonne place Issa Faye dit « Issa Mbar », un monument de la culture saafi originaire du village de Mbayard. Il a fait les beaux jours de Radio Sénégal à travers une émission exclusivement consacrée à la valorisation et à la transmission de la culture Saafi. Parmi les illustres artistes, on peut citer également Souleymane Seck de Bandia et Socé Ndione de Thiafoura qui ont laissé derrière eux un grand vide dans le patrimoine culturel saafi comme l’a si bien rappelé le premier magistrat de la commune, Mamadou Ndione dont l’initiative a été fortement saluée par les populations. Que ces illustres disparus reposent en paix et que leur héritage continue d’inspirer les générations futures.
ANIMAUX EN DIVAGATION SUR L’AUTOROUTE ILA TOUBA L’ALERTE DU JOURNALISTE SAMBA MANGANE
Dans un message adressé à la Rédaction de votre journal préféré, le journaliste Samba Mangane alerte sur les dangers des animaux en divagation de plus en plus nombreux sur l’autoroute Ila Touba. « C’est la deuxième fois le dimanche 21 juin 2026 aux environs de 10 heures vers Bambey, que je constate (vidéo à l’appui) la présence d’animaux en divagation sur l’autoroute Ila Touba. Cette situation est inadmissible et représente un danger réel pour tous les usagers de la route », se désole notre confrère. Et de poursuivre : «Combien d’accidents faudra‐t‐il encore après celui qui a coûté la vie à l’artiste Papis Gélongal, avant qu’une solution durable soit mise en place ? À tout moment, un véhicule peut percuter un animal et provoquer un drame aux conséquences humaines et matérielles graves. La vidéo ci‐jointe témoigne une nouvelle fois de ce problème récurrent. Malgré les risques évidents, rien n’est fait pour sécuriser cette portion d’autoroute et empêcher l’accès des animaux à une voie où les véhicules roulent à grande vitesse. Les grilles de protection sont ouvertes par les riverains qui, ne pouvant pas faire un détour faute de passerelles, traversent dangereusement l’autoroute ». Samba Mangane en lance un appel aux autorités compétentes afin qu’elles prennent leurs responsabilités et agis‐ sent sans délai. La prévention doit intervenir avant un accident et non après une tragédie.
LANCEMENT DU PIC7 DE LA SONAGED À SAINT-LOUIS : 265 TONNES DE DÉCHETS LEVÉES ...
La Société nationale de gestion intégrée des déchets, SO‐ NAGED, a officiellement lancé samedi à Saint‐Louis le Pro‐ gramme d’intervention communautaire Sett n°7, PIC7. La cérémonie s’est déroulée sur le site du bassin de rétention de Pikine 700. Placée sous la présidence de Khoudia Lèye Diouf, adjointe au gouverneur de la région de Saint‐Louis chargée du Développement, elle a mobilisé autorités administratives, élus locaux, Forces de défense et de sécurité, populations et acteurs communautaires. Pour ce lancement, la SONAGED a renforcé son dispositif avec le levage de 265 tonnes de déchets sur le site de Pikine 700. Un lot important de balais, râteaux, brouettes, pelles et bacs à ordures a été remis aux populations. Pour rappel, lors de la Tabaski passée, 5 600 agents avaient été mobilisés par la SONAGED sur le territoire national et plus de 6.000 tonnes de déchets collectées. Le DG de la SONAGED a conclu en appelant le nouveau ministre de l’Environnement, Dr Alioune Gori Diouf, à accompagner l’objectif : « Afficher une économie claire au service du développement du pays ».
FATICK : LA JPS SE DÉCHIRE SUR FOND DE TENSIONS DIOMAYE-SONKO
Le torchon brûle à la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) de Fatick. Le coordonnateur départemental, Coumba Ndoffène Diouf, dénonce une révocation qu’il juge arbitraire des groupes WhatsApp officiels de l’organisation. En réaction, le secrétaire général départe‐ mental de la JPS, Ndeb Faye, livre une tout autre version des faits, évoquant un désengagement de longue date du responsable départemental. Le coordonnateur départemental de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) de Fatick, Coumba Ndoffène Diouf, est sorti de son silence pour dénoncer ce qu’il considère comme une mise à l’écart injustifiée au sein de son organisation. Dans une déclaration datée du 18 juin 2026, il affirme avoir été révoqué de ses fonctions d’administrateur des groupes WhatsApp qu’il a lui‐même créés, avant d’être retiré de ces mêmes plateformes de communication officielles. Selon lui, cette décision aurait été prise par le Secrétaire général « sous la pression d’un groupe restreint de per‐ sonnes se présentant comme des leaders ». Une situation qu’il dit ne pas comprendre, d’autant plus qu’aucune explication officielle ne lui a été fournie. « À ce jour, aucun motif clair, officiel ou conforme aux principes de transparence et de justice ne m’a été communiqué pour justifier une telle décision », déplore‐t‐il. Il es‐ time que cette mesure est « profondément regrettable », soulignant qu’elle est intervenue « sans consultation, sans possibilité de me défendre et sans respect des règles élémentaires de fonctionnement démocratique du parti ». Revenant sur son parcours militant, Coumba Ndoffène Diouf rappelle avoir toujours servi la Jeunesse Patriotique du Sénégal « avec loyauté, détermination et dévouement ». Il affirme que son engagement a constamment été guidé par « le sens du devoir, le respect des responsables et la volonté de contribuer au rayonnement de notre organisation ».
FATICK : LA JPS SE DÉCHIRE SUR FOND DE TENSIONS DIOMAYE-SONKO (BIS)
Face à cette situation, le responsable départemental dit prendre « l’opinion publique à témoin » et appelle les instances compétentes du parti à diligenter les vérifications nécessaires. « J’invite les instances compétentes du parti à faire toute la lumière sur cette affaire afin que la vérité soit connue et que les principes de justice, d’équité et de transparence soient pleinement respectés », plaide‐t‐il. Malgré cette épreuve, Coumba Ndoffène Diouf assure demeurer fidèle aux valeurs qu’il dit avoir toujours défendues. « Je reste attaché aux valeurs pour lesquelles je me suis toujours battu et demeure convaincu que le débat démocratique, le respect mutuel et la justice doivent prévaloir sur les intérêts de groupes ou les règlements de comptes », insiste‐t‐il. En guise de conclusion, le coordonnateur départemental de la JPS de Fatick lance un appel à la responsabilité de tous les acteurs concernés : « Que chacun prenne ses responsabilités devant l’histoire et devant les militants. » Toutefois, la version de Coumba Ndoffène Diouf est contestée par le coordonnateur communal de la JPS de Djilass et secrétaire général départemental de la JPS de Fatick, Ndeb Faye. Joint par Le Témoin, ce dernier affirme que l’intéressé s’était progressivement éloigné des activités du parti depuis plusieurs années. « Depuis fort longtemps, nous avons constaté le retrait de notre coordonnateur de toutes les activités de Pastef au ni‐ veau départemental. Cela fait près de deux ans. La dernière activité que nous avons menée avec lui remonte à la période précédant les élections de 2024, à Fimela. Depuis lors, la JPS départementale n’a organisé aucune activité avec lui », soutient‐il.
FATICK : LA JPS SE DÉCHIRE SUR FOND DE TENSIONS DIOMAYE-SONKO (TER)
Selon Ndeb Faye, Coumba Ndoffène Diouf aurait, à plu‐ sieurs reprises, refusé d’effectuer les démarches nécessaires à l’organisation des activités de la structure. « À chaque fois que nous prévoyions une activité, lui, en tant que coordonnateur, refusait d’effectuer les démarches nécessaires. De‐ puis un bon moment, surtout avec le divorce du duo Diomaye‐Sonko, ses positions sont devenues claires. Ndoffène est pro‐Diomaye, alors que nous sommes restés fidèles à Sonko », affirme‐t‐il. Le secrétaire général départemental ajoute que les prises de position de Coumba Ndoffène Diouf sur les réseaux sociaux nourrissent des incompréhensions au sein de la JPS. « Les textes qu’il publie sur les ré‐ seaux sociaux montrent clairement sa position, alors qu’il est toujours parmi nous. Il n’a pas participé au congrès du parti alors qu’il était présent dans le département. Il n’a pas non plus pris part au meeting du 7 juin dernier à Dakar Arena », poursuit‐il. Ndeb Faye évoque enfin les préparatifs d’une activité pré‐ vue le 25 juillet à Mbella Kadiaw, dans le département de Fatick. Selon lui, plusieurs rendez‐vous avaient été fixés afin de rencontrer les autorités administratives locales, mais Coumba Ndoffène Diouf n’était pas présent. « Nous l’avons contacté pour préparer cette activité. Il nous a d’abord dit qu’il devait voyager. Ensuite, il nous a expliqué qu’il avait un examen. Nous avons reporté la rencontre. À notre grande surprise, il n’est pas venu. Nous en avons conclu qu’il avait choisi son camp sans vouloir l’assumer. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de le retirer de tous les panels », a déclaré Ndeb Faye. Ces déclarations mettent en lumière des divergences pro‐ fondes au sein de la JPS de Fatick, sur fond de recomposition des équilibres politiques internes, chaque camp défendant sa lecture des faits.