(SenePlus) - Au sommet du G7 à Évian-les-Bains (15-17 juin), les grandes puissances abordent les tensions géopolitiques et les déséquilibres économiques mondiaux, en présence de plusieurs pays invités, dont le Kenya, le Brésil et l’Inde. L’Afrique y est surtout représentée par le président kényan William Ruto et le président de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah.
Selon Jeune Afrique, dans un article de Thaïs Brouck publié le 16 juin, la principale attente du continent est la réforme de l’architecture financière internationale, jugée défavorable aux pays africains, notamment dans l’évaluation du risque par les marchés et les institutions financières.
Sidi Ould Tah doit défendre la Nouvelle Architecture financière pour le développement (NAFAD), déjà adoptée par la BAD, qui vise à améliorer la perception du risque en Afrique afin de faciliter les investissements. Le projet inclut notamment le renforcement de l’assurance ATIDI et une augmentation de son capital.
L’objectif est de mobiliser davantage de partenaires internationaux, certains ayant déjà annoncé ou confirmé leur engagement, pour soutenir cette réforme et renforcer le financement du développement africain.