(SenePlus) - Dans un éditorial publié ce 30 avril 2026, Le Monde décrit un Sénégal engagé dans un durcissement rapide de la répression contre les personnes LGBT, après l’adoption en mars d’une loi alourdissant les peines pour « actes contre nature ». Le journal estime que cette séquence répressive intervient dans un contexte de tensions sociales et économiques croissantes, au point de nourrir l’hypothèse d’une instrumentalisation politique de l’homophobie.
Enseignant, critique d’art et figure majeure du syndicalisme sénégalais, Iba Ndiaye Diadji a conjugué engagement intellectuel et combat social tout au long de sa vie.
Né en 1950 à Saint-Louis, il s’impose comme l’un des visages les plus engagés du syndicalisme enseignant. Professeur d’esthétique à l’Université Cheikh Anta Diop, il lie très tôt sa carrière académique à la défense des conditions de travail et des droits des enseignants.
Le Sénégal occupe la 78e place du classement mondial 2026 de la liberté de presse sur 180 pays, soit une régression de 4 places, par rapport à l’année précédente, a appris l’APS jeudi, de Reporter sans frontières (RSF).
Le Sénégal était à la 74e place en 2025, a rappelé cet organisme de défense de la liberté de la presse, lors d’une conférence de presse tenue à Dakar.
Reporters sans frontières justifie ce “recul” du Sénégal par ”des difficultés économiques des médias et la recrudescence des menaces envers les journalistes ces dernières années”.
Projet de valorisation du patrimoine scientifique, religieux et culturel du Sénégal, l’Institut islamique de Dakar lance la rédaction de l’encyclopédie des grandes figures religieuses de 1960 à 2000. Objectif : valorisation de la transmission et de la pérennisation du savoir.
A plus de 80 ans, celle que l’on surnomme la «mère de la danse africaine contemporaine» accueille la Biennale de la danse en Afrique sur ses propres terres de Toubab Dialaw. Un couronnement pour une vie dédiée au mouvement.
Le gouvernement, le patronat et les centrales syndicales avaient scellé, le 1er mai 2025, un Pacte national de stabilité sociale (Pnss-Cid). Entre l’urgence de solder les vieux contentieux dans les secteurs névralgiques de l’éducation, de la santé, de la Justice, et la nécessité de répondre aux menaces persistantes sur le pouvoir d’achat, ce nouveau contrat social vise à instaurer une paix durable. Mais au-delà des signatures, le défi reste entier : transformer les promesses administratives en réalités tangibles pour éviter un nouveau cycle de crises.
Durant ma turbulente jeunesse, deux films comiques français traversent mon univers et comblent mon esprit : celui de Jean Poiret, en 1978, «La Cage aux Folles», adapté d’une comédie burlesque, datée de 1973, qui traite de l’homosexualité, avec l’immense Michel Serrault au sommet de son art ; ensuite, pour mon plus grand plaisir, vingt ans plus tard, nous arrive sur les grands écrans, «Le Dîner de Cons», une comédie créée en 1993 par Francis Veber, qu’il adapte au cinéma cinq ans plus tard, avec un Jacques Villeret monstrueux.
Dakar abrite du 29 au 30 avril un atelier régional de planification stratégique, suivi de l’Assemblée générale de la Plateforme des Femmes du Sahel (PFS), dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, climatiques et socio-économiques majeurs. Cette rencontre cruciale réunit des actrices engagées venues de plusieurs pays sahéliens, déterminées à renforcer leur coordination et leur impact sur le terrain.
La lutte contre la corruption évolue vers une nouvelle étape en s’installant progressivement dans l’espace universitaire. L’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) projette en effet de créer une académie anti-corruption au sein des universités.
Dans l’attente de la mise en œuvre de cette initiative, l’institution a signé hier à Ziguinchor, un protocole d’accord de coopération avec l’Université Assane Seck de Ziguinchor.
En installant personnellement le Conseil stratégique de l’initiative « SunuChampions », le président Bassirou Diomaye Faye envoie un signal fort : le Sénégal veut désormais bâtir ses propres « champions économiques » pour réduire sa dépendance aux capitaux étrangers. Quinze entreprises seront sélectionnées, appuyées par sept experts, avec un horizon fixé à 2050. Une ambition affirmée, mais contrainte par des marges budgétaires limitées.