En 2025, le Sénégal a amorcé un redressement budgétaire d’ampleur, ramenant son déficit de 13,7% à 6,2% du Produit intérieur brut (PIB). Soutenue par le dynamisme des recettes fiscales et l’essor du secteur extractif, cette amélioration reste néanmoins précaire. La montée des charges d’intérêts, la faiblesse persistante de l’économie hors hydrocarbures et les relations encore incertaines avec le Fonds monétaire international (FMI) soulignent l’urgence de réformes structurelles.
L’adoption, le 28 avril dernier par l’Assemblée nationale, de la proposition de loi n°11/2026 portant modification des articles L.29 et L.30 du Code électoral illustre, une nouvelle fois, les difficultés structurelles de la classe politique sénégalaise à bâtir un consensus autour des règles du jeu démocratique. Le recours annoncé par l’opposition devant le Conseil constitutionnel s’inscrit dans une dynamique récurrente de contestation des réformes électorales observée ces dernières années au Sénégal.
Divorcer relevait de l’événement rarissime, presque scandaleux, Le mariage ressemblait à un baobab, massif, ombrageux, enraciné et supposément indestructible. On s’y abritait contre les tempêtes de la vie, on y suspendait ses rêves, et parfois même ses illusions. Aujourd’hui, à en croire les travaux de l’Institut de recherche pour le développement et de l’Association des Juristes Sénégalaises, le baobab a pris un sérieux coup de tronçonneuse.
Les travailleurs du monde entier célèbrent demain la journée qui leur est dédiée. Comme d’habitude, leurs organisations syndicales ont élaboré des cahiers de revendications qu’ils remettront aux décideurs. Ceux du Sénégal éprouvés par de multiples besoins sociaux, veulent se faire entendre sans faux‐ fuyants. A leur tête, Mody GUIRO, Secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) passe en revue les forces et faiblesses du dialogue qui sous‐ tend un pacte de stabilité sociale dont les résultats leur paraissent mitigés.
En cette période de préparatifs de la Tabaski, l’industrie du faux‐monnayage tourne à plein régime. Les malfaiteurs multiplient la production de faux billets pour faire mordre à l’hameçon les vendeurs de montons d’où l’intensification des opérations de lutte contre la criminalité monétaire. En trois mois, les hommes du Dg Babacar Mbaye ont saisi plus de 10 milliards CFA de faux billets. Une performance record.
LIBERTÉ VI-EXTENSION LA VOITURE DE MAMADOU LAMINE MASSALY VANDALISÉE, SES BIENS EMPORTÉS
À la veille de la fête internationale du Travail, la presse sénégalaise offre un tableau dense et préoccupant de l’actualité nationale. Les unes de ce jeudi 30 avril 2026 mettent en exergue un pays traversé par des tensions sociales persistantes, des incertitudes politiques et des inquiétudes économiques croissantes. D’un journal à l’autre, se dessine une même toile de fond : celle d’un Sénégal en quête d’équilibre.
Ce mercredi 29 avril 2026, le Collectif de la Diaspora de Yène-Dialaw a vigoureusement dénoncé l’octroi de 600 hectares supplémentaires à Dubaï Port World (DPW) pour le projet du port de Ndayane. Par la voix de son président, Idrissa Badji, le collectif fustige une décision qui menace directement les habitations et les investissements des Sénégalais de l'extérieur.
L’ASC Ville de Dakar a enregistré sa première victoire dans la Conférence Sahara de la Basketball Africa League (BAL), à Rabat, en s’imposant sur le fil 67 à 66 contre le FUS de Rabat (Maroc), lors de la troisième journée.
Pour la première fois depuis le début de la compétition, l’ASC Ville de Dakar a réussi une excellente entame de match, menant de 10 points à l’issue des dix premières minutes.