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(SenePlus) - Quatre ans après l'arrivée des mercenaires russes censés écraser l'insurrection jihadiste, le ministre de la Défense a été tué dans un attentat suicide et les forces de Moscou ont dû battre en retraite. Un échec cuisant qui plonge le pays dans un vide de pouvoir inédit.

(SenePlus) - Dans un article publié ce jeudi 30 avril pour Le Monde, Coumba Kane décrit un climat de répression accrue au Sénégal depuis l’entrée en vigueur, fin mars, de la loi durcissant les peines pour « actes contre nature », et met en lumière l’embarras grandissant d’une partie du barreau face aux dossiers visant des personnes accusées d’homosexualité.

(SenePlus) - Dans un éditorial publié ce 30 avril 2026, Le Monde décrit un Sénégal engagé dans un durcissement rapide de la répression contre les personnes LGBT, après l’adoption en mars d’une loi alourdissant les peines pour « actes contre nature ». Le journal estime que cette séquence répressive intervient dans un contexte de tensions sociales et économiques croissantes, au point de nourrir l’hypothèse d’une instrumentalisation politique de l’homophobie.

Enseignant, critique d’art et figure majeure du syndicalisme sénégalais, Iba Ndiaye Diadji a conjugué engagement intellectuel et combat social tout au long de sa vie.

Né en 1950 à Saint-Louis, il s’impose comme l’un des visages les plus engagés du syndicalisme enseignant. Professeur d’esthétique à l’Université Cheikh Anta Diop, il lie très tôt sa carrière académique à la défense des conditions de travail et des droits des enseignants.

Le Sénégal occupe la 78e place du classement mondial 2026 de la liberté de presse sur 180 pays, soit une régression de 4 places, par rapport à l’année précédente, a appris l’APS jeudi, de Reporter sans frontières (RSF).

Le Sénégal était à la 74e place en 2025, a rappelé cet organisme de défense de la liberté de la presse, lors d’une conférence de presse tenue à Dakar.

Reporters sans frontières justifie ce “recul” du Sénégal par ”des difficultés économiques des médias et la recrudescence des menaces envers les journalistes ces dernières années”.

Le gouvernement, le patronat et les centrales syndicales avaient scellé, le 1er mai 2025, un Pacte national de stabilité sociale (Pnss-Cid). Entre l’urgence de solder les vieux contentieux dans les secteurs névralgiques de l’éducation, de la santé, de la Justice, et la nécessité de répondre aux menaces persistantes sur le pouvoir d’achat, ce nouveau contrat social vise à instaurer une paix durable. Mais au-delà des signatures, le défi reste entier : transformer les promesses administratives en réalités tangibles pour éviter un nouveau cycle de crises.

Durant ma turbulente jeunesse, deux films comiques français traversent mon univers et comblent mon esprit : celui de Jean Poiret, en 1978, «La Cage aux Folles», adapté d’une comédie burlesque, datée de 1973, qui traite de l’homosexualité, avec l’immense Michel Serrault au sommet de son art ; ensuite, pour mon plus grand plaisir, vingt ans plus tard, nous arrive sur les grands écrans, «Le Dîner de Cons», une comédie créée en 1993 par Francis Veber, qu’il adapte au cinéma cinq ans plus tard, avec un Jacques Villeret monstrueux.