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À moins de deux mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, Fox Sports secoue les certitudes avec un classement passionnant : 48 équipes, 7 catégories, des sur‐ prises en pagaille… et un Sénégal placé dans la catégorie des outsiders redoutables. Ça va chauffer sur les terrains !

Catégorie 7 : Jouent pour le plaisir, sans pression

Une poignée d’équipes qui ne cherchent qu’à profiter du spectacle : Jordanie, Irak, Ouzbékistan, Haïti, Curaçao, Cap‐Vert. Le rêve, la fête, pas la pression.

Hier, le Fouladou a eu un hôte de marque et pas des moindres. Il s’agit du Président de la République Bassirou Diomaye Faye qui a entamé une tournée économique dans la région de Kolda. A sa descente d’avion à l’aéroport de Vélingara, il a été accueilli par les autorités civiles et militaires. Cette visite grandeur nature entre dans le cadre du suivi des grands projets structurants de l’Etat dans des secteurs essentiels. L’objectif de cette tournée économique est de rapprocher davantage les effets de l’action publique des populations locales.

Jusque‐là, on dénonçait le pillage des eaux sénégalaises par les navires étrangers. Mais personne n’aurait imaginé que les accords de services aériens sont pires que ceux des licences de pêche. En guise d’exemple, Air‐France fait 12 vols hebdomadaires entre Dakar et Paris, sa filiale Transavia (9 vols/semaine), Royal Air Maroc (21 vols/semaine) sur l’axe Dakar‐ Casa, Ibéria (7 vols/semaine), Tap/Air Portugal (5vols/semaine) etc. Chaque année, ces pavillons étrangers réalisent plus de 500 milliards CFA sur le tarmac Dakar‐Diass.

La presse sénégalaise de ce vendredi offre un panorama particulièrement riche, marqué par une actualité politique sous tension, des enjeux économiques structurants et des préoccupations sociales toujours pressantes. À la une des quotidiens, se dessine le portrait d’un pays engagé dans des transformations profondes, mais confronté à des défis majeurs.

À l’heure où les populations déplacées regagnent progressivement leurs terres en Casamance, la question foncière refait surface avec son lot de tensions. Réunis, hier, à Ziguinchor, des acteurs publics, forces de défense et de sécurité et société civile ont alerté sur les risques de conflits liés à la terre et aux ressources naturelles, tout en plaidant pour des solutions durables.

Outils de connexion et d’échange par excellence, les réseaux sociaux accessibles sur le téléphone portable révèlent une réalité contrastée chez des adolescentes. Intensément présentes en ligne, elles apparaissent, à travers plusieurs témoignages recueillis dans la capitale sénégalaise, de plus en plus en retrait des interactions sociales dans la vie réelle. 

Joe Ouakam était le « Shérif de Dakar ». La formule, d’une éloquente justesse, nous est prêtée par son ami, l’artiste-musicien Wasis Diop. Joe Ouakam tenait en effet Dakar dans sa main créative et son âme. Il y avait peu, ou pas du tout, comme lui qui symbolise autant notre capitale, ainsi que ses couleurs et énergies. Durablement, de la veille de l’Indépendance à sa mort le 25 avril 2017 à 70 ans, Joe Ouakam a intrinsèquement marqué Ndakaaru et le pays.