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La presse sénégalaise de ce vendredi offre un panorama particulièrement riche, marqué par une actualité politique sous tension, des enjeux économiques structurants et des préoccupations sociales toujours pressantes. À la une des quotidiens, se dessine le portrait d’un pays engagé dans des transformations profondes, mais confronté à des défis majeurs.

À l’heure où les populations déplacées regagnent progressivement leurs terres en Casamance, la question foncière refait surface avec son lot de tensions. Réunis, hier, à Ziguinchor, des acteurs publics, forces de défense et de sécurité et société civile ont alerté sur les risques de conflits liés à la terre et aux ressources naturelles, tout en plaidant pour des solutions durables.

Outils de connexion et d’échange par excellence, les réseaux sociaux accessibles sur le téléphone portable révèlent une réalité contrastée chez des adolescentes. Intensément présentes en ligne, elles apparaissent, à travers plusieurs témoignages recueillis dans la capitale sénégalaise, de plus en plus en retrait des interactions sociales dans la vie réelle. 

Joe Ouakam était le « Shérif de Dakar ». La formule, d’une éloquente justesse, nous est prêtée par son ami, l’artiste-musicien Wasis Diop. Joe Ouakam tenait en effet Dakar dans sa main créative et son âme. Il y avait peu, ou pas du tout, comme lui qui symbolise autant notre capitale, ainsi que ses couleurs et énergies. Durablement, de la veille de l’Indépendance à sa mort le 25 avril 2017 à 70 ans, Joe Ouakam a intrinsèquement marqué Ndakaaru et le pays.

(SenePlus) - Lors de la deuxième journée des auditions à l'Assemblée générale des Nations Unies mercredi 22 avril, l'ancien président sénégalais a peiné face à la presse new-yorkaise. Contraint d'admettre qu'il n'a pas l'appui de son propre pays, il s'est réfugié dans des arguments procéduraux face aux questions directes. Le journaliste Stefano Vaccara estime qu'il est apparu "moins compétitif" que ses concurrents.

Fatimata Hamady Bâ. Belle, au sourire rayonnant, du haut de ses 28 ans. Elle portait en elle la promesse d’une vie paisible. Depuis toujours, dans la capitale mauritanienne, elle veillait sur sa mère aveugle et s’occupait de ses trois enfants. Pour cette mère, elle était « les pieds et les mains ». Jusqu’à ce dramatique vendredi 17 avril. Ce jour-là, devant se rendre à un mariage, elle prépare le dîner familial et rassure sa mère, promettant de revenir rapidement, juste pour « faire acte de présence ». Mais l’attente s’éternise. Inquiète, la mère alerte le voisinage.