Certains moments politiques s’imposent à vous même quand vous cherchez à vous en éloigner.
L’avant-dernière semaine, j’étais en déplacement. Entre les vols et les sommeils, je me déconnectais par intermittence, ces parenthèses involontaires que le voyage impose et qu’on finit par accueillir comme une grâce. Mais à chaque nouvelle connexion, une nouvelle actualité politique m’attendait.
D’abord le limogeage. Puis la démission du président de l’Assemblée nationale. Puis, presque immédiatement, l’installation d’un nouveau président au perchoir.