Dans un reportage diffusé par la RTS, acteurs de la filière et artisans tirent la sonnette d'alarme sur un gâchis qui se répète année après année. Un vendeur interrogé par la télévision publique résume à lui seul l'ampleur de l'effondrement : la peau qu'il cédait autrefois à 2 800 francs CFA l'unité ne trouve plus preneur qu'à 200 francs. En cause, la fermeture progressive de toutes les usines de transformation du pays, intervenue il y a sept à dix ans selon les professionnels du secteur.
(SenePlus) - Le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes a exprimé sa préoccupation à la suite des convocations adressées aux députés Cheikh Bara Ndiaye et Guy Marius Sagna par la Division des investigations criminelles (DIC). Dans un communiqué rendu public le 31 mai, la formation majoritaire à l’Assemblée nationale estime que ces démarches soulèvent des interrogations sur le respect des garanties constitutionnelles accordées aux parlementaires et sur l’indépendance du pouvoir législatif.
L’équipe nationale du Sénégal s’est inclinée face aux États-Unis sur le score de 3 buts à 2, dimanche à Charlotte, lors d’un match amical.
Les Américains ont d’entrée pris le match à leur compte en imposant leur jeu à une équipe du Sénégal fortement remaniée, avec les absences des cadres Edouard Mendy, Idrissa Gana Gueye et Kalidou Koulibaly, de retour de blessure. Pape Gueye et Moussa Niakhaté ont, quant à eux, débuté sur le banc.
(SenePlus) - Le premier vol retour des pèlerins sénégalais du Hajj 2026 a atterri ce dimanche vers 16 heures à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), avec à son bord 417 passagers en provenance d’Arabie saoudite. Cette arrivée marque le début d’une opération de rapatriement qui doit se poursuivre jusqu’au 10 juin et qui intervient après l’acheminement de plus de 12 000 pèlerins sénégalais par Air Sénégal, transporteur officiel de cette édition du pèlerinage.
(SenePlus) - L'Afrique est endettée parce qu'elle est pauvre. C'est le postulat implicite que partagent encore beaucoup d'observateurs. Marie-Yemta Moussanang, chercheuse et productrice spécialiste des questions africaines contemporaines, réalisatrice du podcast Afrotopiques, renverse radicalement cette lecture dans un décryptage diffusé sur la chaîne YouTube Histoires Crépues. Sa thèse : les pays africains ne sont pas endettés parce qu'ils sont pauvres. Ils sont pauvres, en partie, parce qu'ils ont hérité à l'indépendance des dettes contractées par leurs colonisateurs.
(SenePlus) - Ce dimanche, le Sénégal attend avec impatience la publication de la liste du nouveau gouvernement dirigé par Al Aminou Lo. Comme souvent dans notre histoire politique récente, les spéculations vont bon train. Qui entre ? Qui sort ? Qui gagne en influence ? Qui perd du terrain ? Derrière cette curiosité légitime se cache cependant une question plus profonde : pourquoi les Sénégalais investissent-ils autant d'espoir dans les hommes politiques, au point d'être régulièrement déçus par eux ?
Depuis son indépendance en 1960, le Sénégal, comme tous les États de l’Afrique de l’Ouest, s’est enlisé dans la dette. Faute de rigueur dans la gestion des ressources acquises, nos dirigeants se sont mis, des décennies durant, à la recherche de prospérité, de cohésion sociale et de stabilité économique et politique auprès des organisations internationales, sans succès. Mais les politiciens sénégalais ont tout appris sauf le dicton Wolof: ‘’Ku umb sa saxal umbsa kersa’.’ En clair :qui protège tes œuvres, protège également ta dignité.
Notre patrimoine littéraire est un espace dense de créativité et de beauté. La littérature est un art qui trouve sa place dans une époque, un contexte historique, un espace culturel, tout en révélant des vérités cachées de la réalité. La littérature est une alchimie entre esthétique et idées. C’est par la littérature que nous construisons notre récit qui s’inscrit dans la mémoire.
Notre patrimoine littéraire est un espace dense de créativité et de beauté. La littérature est un art qui trouve sa place dans une époque, un contexte historique, un espace culturel, tout en révélant des vérités cachées de la réalité. La littérature est une alchimie entre esthétique et idées. C’est par la littérature que nous construisons notre récit qui s’inscrit dans la mémoire.
(SenePlus) - À l'occasion du centenaire de l’ancien président Abdoulaye Wade, l’émission politique « OBJECTION » sur Sud Fm a mis en perspective les dynamiques de pouvoir au Sénégal. Le sociologue et analyste politique Mamadou Wane, dit « Mao », ancien militant de la gauche de mai 1968, a analysé la trajectoire démocratique du pays.