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La comédienne sénégalaise Diariétou Keita, établie en France, a présenté en avant-première, jeudi, à Dakar, un monologue inspiré de l’histoire de la reine Pokou, dans lequel elle propose une relecture des enjeux de pouvoir, entre devoir moral et obligation sociale.

Intitulée ”Pokou”, la pièce ayant servi de base à ce spectacle a été écrite par le metteur en scène congolais Dieudonné Niangouna.

Mercredi 27 mai 2026. Il est 1 h 28 à New York, 7 h 28 à Paris, lorsqu’un message d’une brillante amie dont la grande urbanité n’a d’égale que l’esprit, me parvient. Elle m’écrit : «J’ai peur qu’on finisse par connaître un coup d’Etat pour la première fois de notre histoire. Tu avais raison, ils sont vraiment dangereux.» Quelques heures plus tôt, mon grand frère m’avait envoyé une archive vidéo du Front islamique du salut (Fis), triomphant au premier tour des élections législatives algériennes du 26 décembre 1991 avec 48% des suffrages.

Alors que plusieurs cas d’oreillons sont actuellement observés dans les structures de santé de la capitale sénégalaise, le Dr Aminata Mbaye, pédiatre au Centre hospitalier national d’enfants Albert Royer, appelle les parents à la vigilance. Bien que généralement bénigne, cette maladie virale très contagieuse peut entraîner des complications et nécessite une prise en charge adaptée ainsi qu’un strict respect des mesures de prévention.

Les commémorations ont souvent un paradoxe. Elles célèbrent les hommes tout en risquant parfois de les figer. Elles honorent une mémoire, mais peuvent involontairement refermer ce qui, dans une œuvre ou un parcours, demeure encore vivant et fécond.

Le centenaire du Président Abdoulaye Wade n’échappe pas à ce risque. Les hommages qui lui sont rendus rappellent, à juste titre, le combat‐ tant de la démocratie, l’opposant historique, l’artisan de l’alternance, le bâtisseur ou encore l’homme des grandes ambitions nationales et africaines.

Cent ans après sa naissance, Maître Abdoulaye Wade continue de susciter une abondante littérature faite de témoignages, d’analyses et de regards croisés. À travers les contributions réunies à l’occasion de son centenaire, se dessine le portrait d’un homme dont l’influence dépasse largement le cadre de l’exercice du pouvoir. Opposant historique, artisan de l’alternance démocratique, bâtisseur, intellectuel, panafricaniste ou mentor politique, il apparaît comme une figure majeure de l’histoire contemporaine du Sénégal.

 Le rayonnement de la pensée sénégalaise vient de connaître une nouvelle consécration internationale. Le philosophe Mouhamadou El Hady Ba, connu dans les milieux universitaires sous le nom de Hady Ba, recevra ce samedi à New York le prestigieux Prix Frantz Fanon, une distinction attribuée par la Caribbean Philosophical Association aux personnalités dont l’œuvre contribue de manière remarquable à l’avancement de la pensée critique, à la justice sociale et aux combats pour l’émancipation des peuples.

A l’initiative de l’Agence Sénégalaise pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux (APIX), un atelier de concertation a marqué hier, jeudi 4 juin 2026, à Dakar, le lancement d’une refonte approfondie du cadre juridique des Zones Economiques Spéciales (ZES). Face à des résultats encore en deçà des attentes, l’État souhaite construire, avec les investisseurs, un dispositif plus performant et mieux adapté aux exigences de la concurrence internationale.

Le parti Pastef-Les Patriotes (l’ex-responsable de Diourbel affirme que « le Sénégal est plus grand que chacun d’entre nous » et dit agir « en son âme et conscience », sans projet politique commun avec le chef de l’État.Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) enregistre son premier cas de démission depuis sa rupture avec le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, sur fond de divergences concernant la composition du nouveau gouvernement.