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Dans un de ses ouvrages intitulé « un destin pour l’Afrique » le président Abdoulaye Wade écrivait ces lignes : « Si j’étais un sculpteur, je mettrais en place les bras ouverts dans un élan d’étreinte deux personnages sur une marche supérieure, l’Europe et les Etats-­Unis, sont plus rapprochés. Le 3eme, l’Afrique, un peu plus éloigné, aux formes saisissantes de pureté et de force, tend aussi les mains.

La composition du premier gouvernement du Premier ministre Ahmadou Al Amine Lo, rendue publique le 1er juin 2026, suscite déjà des interrogations sur la place accordée aux femmes au sein de l’Exécutif. Sur les 30 ministres nommés, seules quatre femmes figurent dans l’équipe gouvernementale, soit une représentation féminine qui demeure largement minoritaire malgré les engagements régulièrement affichés en faveur de l’égalité et de la promotion du leadership féminin.

Les remous politiques continuent de monopoliser l’attention des journaux. Plusieurs quotidiens s’interrogent sur la solidité de la coalition au pouvoir et sur les relations entre les principaux acteurs de l’exécutif. À ce sujet, EnQuête affiche à sa Une un titre lourd de sens : « La bombe à retardement ». Le journal met en lumière les tensions internes qui, selon lui, menacent de fragiliser l’équilibre du régime. Derrière les apparences d’unité, des divergences stratégiques et des ambitions concurrentes se feraient de plus en plus visibles.

Ce que j'observe depuis quelques mois au sommet de l'État sénégalais relève bien de la politique, mais de la veine, alors, la plus boulevardière qui soit ; et j'en rirais sans frein si je ne me rappelais, au milieu de ce rire doublement jaune (dents de Njaaréem...), que ce mauvais théâtre, quelles qu'en soient les coulisses, produit des effets concrets et consternants sur un pays, son peuple, son économie, sa crédibilité. Je vais le dire un peu brutalement : tout me paraît médiocre et sans hauteur. Tout me paraît surtout, et c'est le plus dramatique, sans imagination.

(SenePlus) - Le Sénégal figure parmi les pays africains les plus exposés au remboursement de leur dette envers la Chine. C'est l'un des enseignements d'une analyse publiée le 3 juin 2026 par Semafor Africa, signée par le rédacteur en chef Yinka Adegoke, qui décrit un rééquilibrage structurel de la relation Chine-Afrique — dont Dakar subit l'un des aspects les plus lourds.

(SenePlus) - Les grandes artères de Dakar sont désormais sous objectif. Derrière les caméras de vidéosurveillance qui quadrillent la capitale sénégalaise se trouve, dans la quasi-totalité des cas, une technologie made in China. C'est ce que révèle une enquête publiée le 23 mai 2026 par Jeune Afrique, signée par la data-journaliste Julie Desrousseaux.

De l'hommage à l'hagiographie

Le centenaire de la naissance d'Abdoulaye Wade donne lieu à une impressionnante unanimité. Hommages officiels, témoignages élogieux, déclarations admiratives : des compagnons de route aux anciens adversaires, chacun semble vouloir célébrer celui qui fut pendant près d'un demi-siècle l'une des figures majeures de la vie politique sénégalaise.

Cette reconnaissance n'est pas usurpée. 

(SenePlus) - Dans une déclaration, le Front pour la défense de la République (FDR) a contesté la présence d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, appelant à son exclusion immédiate. Le mouvement affirme que cette situation résulte d’une « tentative de coup d’État parlementaire » attribuée au parti au pouvoir, Pastef, qu’il accuse de vouloir modifier les équilibres institutionnels à travers des mécanismes jugés non conformes au droit en vigueur.