Le photographe et réalisateur Ndoye a présenté son film documentaire « De la prison au palais », retraçant le parcours du président Bassirou Diomaye Faye durant les 10 jours intenses de sa campagne électorale. Le chef de l'État a assisté à la projection de cette œuvre qui met en lumière son ascension de sa sortie de prison jusqu'à son élection présidentielle en mars 2024.
Selon le réalisateur, le documentaire « retrace le parcours de Bassirou Diomaye durant 10 jours intenses de campagne, de sa sortie de prison jusqu'à son élection présidentielle en mars 2024 ». Le film s'appuie sur des images d'archives, vidéos, photos et entretiens avec des figures clés de cette période historique.
« Je me rappelle un soir du 14 mars 2024, il m'appelle et il me dit : prépare le matériel, Ousmane Sonko vont sortir ce soir. C'était un déclic et je me suis dit c'était le moment de raconter l'histoire », raconte Abdou Karim Ndoye.
Le film met en lumière les mobilisations citoyennes et les enjeux démocratiques contemporains du Sénégal, en revenant sur « tous les événements que nous avons vécus entre 2021 et 2024 », précise le réalisateur, qui souligne l'importance de « faire ce devoir de mémoire pour nous souvenir d'où nous venons ».
Le documentaire présente des témoignages de camarades de parti et de proches du président, notamment sa mère évoquant l'affection filiale de son fils. À travers des images exclusives, le film documente la métamorphose d'un « enfant de Ndiaganao », jusque-là discret mais reconnu pour son intellect et son rôle au sein du Pastef.
Lors de la projection, le président Bassirou Diomaye Faye a tenu à préciser que « le film ne raconte pas à proprement parler l'histoire d'un homme. Il raconte l'histoire d'un projet politique qui a été porté par des femmes et des hommes de valeur qui ont fait preuve d'engagement, de courage, de témérité et d'abnégation, mais surtout de patriotisme ».
Le chef de l'État a salué le travail d'Abdou Karim Ndoye, soulignant son « engagement particulier pour que cette partie de la mémoire de notre histoire politique puisse être préservée ». Il a rappelé que ce film doit « continuer à nous rappeler le sens de notre engagement » et « le poids de la responsabilité et la gravité de la charge ».