À l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), de nombreux étudiants jonglent entre les cours et des activités génératrices de revenus – moto-taxi, vente en ligne, lessive ou ferraille – pour pallier l’insuffisance de leur bourse.
Sur l’avenue Cheikh Anta Diop, en bordure du campus social, des conducteurs de motos-taxis, communément appelés ‘’Jakarta’’, se tiennent en alerte à la sortie de la cité universitaire. Certains font des signes de la main, d’autres lancent simplement un ‘’dem’’ ou partir en wolof, pour proposer une course.