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Oasys, firme de conseil d'assistance technique de droit sénégalais opèrant à l'échelle continentale voire mondiale, a procédé, jeudi 23 avril au lancement de Oasys 2.0, un outil destiné à renforcer la lutte contre les épidémies grâce au numérique. La cérémonie s’est tenue en présence du représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique et de la secrétaire exécutive du Conseil National de Lutte contre le Sida (Cnls). 

Le championnat de Ligue 1 aborde ce week-end la 24e journée. Avec en attraction, le duel qui opposera au stade Lat Dior, l’AJEL de Rufisque aux Thiéssois de l'As Waly Daan. Ralenti dans la course après un revers devant Dakar sacré cœur, ce déplacement s’annonce périlleux pour le leader rufisquois qui ne dispose que de trois points d’avance sur son dauphin, l’Us Gorée. A 7 journées de la fin, la lutte pour le maintien s’annonce intense entre équipes qui se tiennent de prés au bas du tableau.

La presse sénégalaise de ce samedi 25 avril 2026 se distingue par sa richesse et la diversité des sujets abordés, avec une forte dominante politique, des préoccupations sociales persistantes et des enjeux économiques majeurs. À travers leurs unes, les quotidiens donnent à voir un pays en pleine phase de réformes, tiraillé entre espoirs de transformation et tensions latentes.

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’intégration numérique ouest-africaine. Le Sénégal, le Togo et le Bénin ont officiellement activé, ce 24 avril 2026 à Lomé, les accords de « free roaming » permettant aux usagers de bénéficier de conditions tarifaires allégées lors de leurs déplacements entre ces trois pays.

Cinquante entreprises membres de la Chambre de commerce britannique au Sénégal, dont les activités vont démarrer lundi 27 avril, ont un portefeuille d’investissements de 5 milliards de dollars américains, environ 2 800 milliards de francs CFA, a déclaré, vendredi, l’ambassadrice du Royaume-Uni à Dakar, Carine Robarts.

Ces entreprises s’activent dans plusieurs secteurs, dont l’énergie, les télécommunications, l’agriculture, l’éducation et les services.

Des éleveurs ont décrié l’impact des plantes toxiques sur le pastoralisme et ont fait des recommandations visant à sensibiliser les éleveurs, lors d’un atelier du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS), à Dakar.

L’atelier de quatre jours a été consacré à la restitution d’une étude consacrée à l’impact des plantes toxiques sur les parcours naturels du bétail. Cette étude, une initiative du PRAPS, a été menée conjointement par le Centre de suivi écologique de Dakar et l’Institut sénégalais de recherches agricoles.