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Le Kuba Stankiewicz Trio et le mythique groupe sénégalais Orchestra Baobab ont donné, mercredi soir, le coup d’envoi des concerts In de la 34e édition du Festival international de jazz de Saint-Louis, a constaté l’APS.

Devant un public massé sur la place Baya Ndar (ex Faidherbe), les deux formations ont livré des performances vraisemblablement réussies au yeux des festivaliers, touristes et mélomanes venus d’horizons divers pour assister à cette première soirée musicale.

À l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), de nombreux étudiants jonglent entre les cours et des activités génératrices de revenus – moto-taxi, vente en ligne, lessive ou ferraille – pour pallier l’insuffisance de leur bourse.

Sur l’avenue Cheikh Anta Diop, en bordure du campus social, des conducteurs de motos-taxis, communément appelés ‘’Jakarta’’, se tiennent en alerte à la sortie de la cité universitaire. Certains font des signes de la main, d’autres lancent simplement un ‘’dem’’ ou partir en wolof, pour proposer une course.

(SenePlus) - Le match Sénégal-France prévu le 16 juin au stade de New York pourrait se jouer dans des conditions climatiques dangereuses pour la santé. Un collectif international de scientifiques a publié jeudi 14 mai un rapport alertant sur les températures extrêmes qui menaceront une partie du Mondial prévu du 11 juin au 19 juillet en Amérique du Nord, rapporte L'Equipe avec l'AFP.

Civilisations africaines : création continue de l’humanité est le nom du livre que fait paraître ce mercredi 13 mai « Déberlinisation LAB », la nouvelle maison d’édition du Musée des Civilisations noires.

L’œuvre magistrale de l’artiste sénégalais Mansour Ciss Kanakassy créée en 2001, qui vise à déconstruire les héritages de la Conférence de Berlin – dont la balkanisation – et à imaginer une Afrique panafricaine et souveraine, a inspiré l’appellation de la maison d’édition.

Le débat actuel autour des projets que le président Bassirou Diomaye Faye entend soumettre à l'Assemblé Nationale, m'amène à publier la réflexion ci-dessous, relativement aux termes de référence portant sur le dialogue politique de l'année dernière.

Nous focaliserons notre réflexion sur les deux premiers points des TDR relatifs : 

1/ à la démocratie, aux libertés et aux droits de l'homme ; 

2/au processus électoral et aux modes d'élections présidentielle, législatives et municipales.

1. Démocratie, libertés et droits humains

Invité de l’émission L'invité de #MNF, Me Mame Adama Guèye a livré une analyse approfondie de la situation politique nationale, mêlant critiques, propositions et appels à une gouvernance plus rigoureuse. L’ancien bâtonnier, figure reconnue de la société civile et ancien président du Forum civil, a notamment insisté sur la nécessité de renforcer l’État de droit, de rationaliser les partis politiques et de rééquilibrer les pouvoirs au sein des institutions sénégalaises.

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(SenePlus) - À la veille du lancement officiel de ses opérations prévu ce 15 mai, le Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS) a réuni la presse pour présenter Kajom Capital. Ce nouveau véhicule financier, né d'un partenariat avec la Société Financière Internationale (SFI), propose un modèle de location-vente de longue durée. L'objectif est de briser les barrières à la propriété immobilière dans un pays où le déficit de logements est estimé à 500 000 unités d'ici 2025, exacerbé par une urbanisation galopante.

Les 11 et 12 mai 2026, Nairobi était devenue pendant quelques heures le centre d’une certaine diplomatie mondiale. Dans les couloirs feutrés du sommet « Africa Forward », les discours se succédaient avec le même vocabulaire soigneusement calibré : partenariat équilibré, investissements d’avenir, innovation, jeunesse africaine, souveraineté partagée, coopération gagnant-gagnant.

La France a longtemps incarné une certaine idée de l’universel. Son école, ses universités, sa langue et sa culture ont rayonné bien au-delà de ses frontières grâce à une conviction simple : le savoir devait être un pont entre les peuples, non un privilège réservé à ceux qui peuvent payer. Aujourd’hui, cette vision semble fragilisée par la généralisation des frais d’inscription fortement majorés pour les étudiants étrangers extra-européens.