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Le Pastef-Les Patriotes (majorité parlementaire) a tenu entre samedi 6 et dimanche 7 juin son premier congrès national depuis sa création en 2014 à Dakar. Occasion pour se donner une nouvelle impulsion dans un contexte de reconfiguration de la scène politique, redessiner les lignes directrices du parti sous la conduite de son président 0usmane Sonko et réajuster la gouvernance politique du Sénégal.

Certains se disent gênés à cause d’un hymne religieux au lieu de retenir que c’est là, l’expression d’une réponse, bien que tardive mais ô combien solennelle, à ces français qui nous disaient ‘’on ne vous impose rien, mais votez nos lois’’ et jusqu’ici, ils n’ont rien démenti à ce sujet.

 Sonko au centre de toutes les attentions, entre ambitions politiques, défis économiques et démonstration de force

Entre les messages adressés au pouvoir, les défis financiers auxquels fait face l’État, les tensions au sein de la classe politique et le triomphe sportif de Reug Reug dans l’arène, les quotidiens dressent le portrait d’un pays en pleine effervescence politique et sociale.

(SenePlus) - Le panafricanisme revient en force. Depuis le tournant des années 2000, cette idéologie fondatrice connaît un regain d'intérêt remarquable, non seulement parmi ceux qui vivent sur le continent, mais aussi et surtout au sein des diasporas africaines éparpillées à travers le monde.

Au Grand Théâtre, ce 4 juin, tout le monde pensait à Abdoulaye Wade. Moi, j’ai regardé Bassirou Diomaye Faye.

Tout le monde chantait le vieux lion de l’alternance, le survivant magnifique des longues marches, celui qui avait attendu vingt-six ans que l’Histoire lui ouvre enfin la porte. Il y avait les ors de la République, les applaudissements, les hommages, les phrases solennelles, les visages graves, les caméras alignées comme des témoins.

Mais derrière Wade, il y avait Sonko. Et derrière Sonko, il y avait l’État.

La dignité humaine comme dépôt (amāna) à l’âge des intelligences artificielles

Les machines ne nous menacent pas d’abord parce qu’elles font plus vite. Elles nous menacent parce qu’elles posent une question que nous avions longtemps évitée : non pas « que savent-elles faire que nous croyions être seuls à faire ? », mais « que portons-nous qu’aucune machine ne pourra jamais porter ? » Cet essai cherche le lieu de cette part irréductible - et le trouve non dans ce que l’homme sait faire, mais dans ce dont il doit répondre : le dépôt.

(SenePlus) - Sur la question institutionnelle qui domine l'actualité, Modou Diagne Fada a été sans ambages. L'élection d'Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale constitue selon lui « un coup d'État législatif », opéré par une majorité mécanique au mépris des dispositions du code électoral. L'ancien ministre soutient que Sonko n'a jamais été officiellement installé comme député, et n'a pas respecté l'obligation légale de démissionner du gouvernement dans les huit jours suivant son élection.