Skip to main content

Réunis le 8 mai à Dakar, à l’occasion d’une conférence internationale de haut niveau, les gouverneurs des banques centrales membres ont affiché une rare convergence de vues sur l’urgence d’encadrer les actifs numériques, de préserver la souveraineté monétaire et d’accélérer les travaux sur les monnaies numériques de banque centrale. Entre promesses d’inclusion financière et montée des risques systémiques, les autorités monétaires plaident désormais pour une réponse collective, coordonnée et résolument proactive.

La huitième édition de l’événement Jazz AFRIKA spécial Côte d’Ivoire a été célébrée hier, dimanche 10 mai 2026, à la Place du Souvenir africain dans une ambiance mêlant mémoire, culture et diplomatie culturelle. Cette édition spéciale a rendu un vibrant hommage à Michèle Boni Yapi, figure pionnière de l’aéronautique ivoirienne formée au Sénégal.

Taxawu Sénégal a tenu à Dakar hier, dimanche 10 mai, son Congrès constitutif marquant officiellement son passage de plateforme politique à parti structuré. Organisé autour du thème : «De la plateforme au parti politique : Repenser le contrat social pour un Sénégal souverain, juste, solidaire et prospère », ce rendez-vous politique a réuni militants, responsables et sympathisants venus consacrer une nouvelle orientation stratégique du mouvement.

Des audits lancés sous Abdoulaye Wade au Pool judiciaire financier mis en place sous Bassirou Diomaye Diakhar Faye, en passant par la traque des biens supposés mal acquis sous Macky Sall avec la réactivation de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), créée par Abdou Diouf en 1981, tous les régimes sénégalais ont promis de traquer les délinquants économiques accusés d’avoir pillé, volé et spolié les maigres ressources du peuple sénégalais.

L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, en seconde lecture et à une très large majorité, la loi modifiant certaines dispositions du Code électoral, notamment les articles L.29 et L.30. Ce nouveau vote intervient à la suite d’une demande de seconde délibération formulée par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, conformément aux prérogatives que lui confère la Constitution.

Le refus du président de la République de promulguer la proposition de loi n°11/2026 modifiant le Code électoral, après son adoption en seconde délibération, pourrait plonger le Sénégal dans une crise institutionnelle inédite. C’est l’avertissement lancé par Dr Moustapha Fall, enseignant-chercheur en droit public à Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui estime que la Constitution oblige le chef de l’État à signer le décret de promulgation.

La paix est une richesse invisible.

On ne la voit pas toujours. On ne la mesure pas dans les statistiques. Pourtant, lorsqu’elle disparaît, tout le reste commence lentement à s’effondrer.

Un ancien enseignement spirituel rappelle qu’il vaut parfois mieux supporter l’inconfort matériel que vivre dans un conflit permanent. Cette pensée dépasse le cadre du foyer ou du couple. Elle parle aussi des sociétés, des nations et des peuples.

Aujourd’hui, le Sénégal traverse une époque où la parole publique est devenue extrêmement puissante.