Skip to main content

À quelques jours de la Tabaski 2026, les foirails de Keur Massar, Rufisque et plusieurs points de vente de la banlieue dakaroise commencent progressivement à se remplir. Entre les bêlements des moutons, l’odeur du foin, les va‐et‐vient des camions et la poussière soulevée par les acheteurs, vendeurs et éleveurs tentent de sauver une campagne marquée par une flambée du prix de l’aliment de bétail, une hausse du coût des moutons et un pouvoir d’achat jugé faible par de nombreux Sénégalais.

Au moment où le Sénégal érige la souveraineté alimentaire au rang de priorité nationale, les difficultés budgétaires chroniques que traversent l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA) apparaissent comme une contradiction majeure, voire une incohérence stratégique. Car il ne peut y avoir de souveraineté agricole sans souveraineté scientifique. Et il ne peut exister de souveraineté scientifique sans institutions de recherche solides, financées, valorisées et protégées

L’actualité nationale de ce mardi 19 mai 2026 est fortement marquée par les interrogations autour de la conduite des affaires publiques, les réformes annoncées par les autorités et plusieurs dossiers à fort impact politique et judiciaire. À travers les différentes unes, les journaux dressent le portrait d’un Sénégal engagé dans une période de transition, où les attentes populaires demeurent importantes face aux promesses de changement.

(SenePlus) -L'exploitation artisanale et industrielle de l'or a transformé le fleuve frontalier sénégalo-malien en un désastre écologique majeur, menaçant la survie de milliers de riverains. Un grand reportage de la RTS révèle l'ampleur d'une catastrophe environnementale aux conséquences irréversibles.

Des organisations de la société civile sénégalaise réunies, lundi, à Dakar ont salué le format “direct” et “resserré” du dialogue national choisi par le chef de l’État, plaidant pour l’élargissement des sujets aux préoccupations quotidiennes des Sénégalais, ”au-delà des réformes institutionnelles ou électorales”.

“La société civile estime également que ces concertations ne doivent pas se limiter aux seules réformes institutionnelles ou électorales, mais doivent intégrer pleinement les préoccupations quotidiennes des Sénégalais”, lit-on dans un communiqué transmis à l’APS.

La semaine prochaine, la Tabaski sera célébrée dans l’ensemble du monde musulman. Au Sénégal, plus qu’ailleurs peut-être, cette fête revêt une dimension sociale, culturelle et symbolique particulière. Elle constitue également un moment de forte tension économique pour les ménages. Entre l’achat du mouton, les dépenses alimentaires, les obligations familiales et les habits de fête, les chefs de famille consentent souvent d’importants sacrifices financiers pour préserver les apparences et répondre aux exigences sociales associées à cet événement.

Les litiges traités par l’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF) sont estimés à 7 milliards de francs CFA pour 5000 cas traités entre 2009 et 2025. C’est ce qu’a indiqué lundi, l’un des médiateurs de l’Observatoire, Amadou Kane Diallo, lors d’une conférence de presse organisée en prélude aux assises de la médiation et de l’inclusion financières prévues le 4 et 5 juin 2026 à Dakar.