(SenePlus) - À moins d'une semaine de la reprise des négociations à l'Organisation Maritime Internationale (OMI), du 20 avril au 1er mai 2026 à Londres, le continent africain aborde ce rendez-vous diplomatique crucial dans un état de fragmentation préoccupant. Entre les pressions des États pétroliers, les manœuvres d'armateurs privés et les divisions internes, l'avenir du Cadre Zéro Émission Nette et les milliards de dollars qu'il pourrait redistribuer vers les pays en développement reste suspendu à la capacité de l'Afrique à parler d'une seule voix.
La prise en charge de l’hémophilie fait face à plusieurs défis, le plus important étant l’indisponibilité des médicaments, a indiqué vendredi le professeur Moussa Seck, médecin-chef du service d’hématologie clinique du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), à Dakar.
(SenePlus) - La feuille de route de l'administration américaine pour les institutions financières internationales est claire : fin de l'éparpillement et retour aux fondamentaux. Dans une déclaration officielle publiée le 15 avril 2026 par le département du Trésor américain, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a profité des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale pour recadrer fermement les deux organisations.
(SenePlus) - Les avocats des supporters sénégalais emprisonnés au Maroc ont adressé une demande de grâce au roi Mohammed VI. Trois d'entre eux, ayant purgé leurs peines, pourraient être libérés ce samedi avant de se rendre en pèlerinage à Fès.
(SenePlus) - La chambre d'accusation a invalidé l'ensemble des actes de procédure concernant les deux téléphones trouvés dans la cellule du député-maire, invoquant la violation de son immunité parlementaire. Le camp de l'élu crie victoire et dénonce un "acharnement politique".
Invité sur la chaîne YouTube de Pierre Haski, le journaliste et essayiste sénégalais Elgas (El Hadj Souleymane Gassama) livre une critique sans concession des débats intellectuels africains contemporains. Entre romantisation du passé et discours victimaires, il appelle à recentrer l'action politique sur le pragmatisme économique plutôt que sur l'incantation idéologique.
Le 24 mars 2024, plus de cinq Sénégalais sur 10 élisent le candidat de la coalition Diomaye-Président, Bassirou D. D. Faye, cinquième président de la République du Sénégal. Le slogan triomphant - Diomaye moy Sonko (« Diomaye, c’est Sonko » en ouolof) - annonce alors une division du travail politique et technique dont la Constitution est le socle immatériel auquel nul n’a le pouvoir de déroger. Le président élu jure alors de la respecter et de la faire respecter le 2 avril 2024 devant le Conseil constitutionnel qui l’installe pour un mandat de cinq ans (2024-2029).
Et si, derrière le retour en force du discours souverainiste, se cachait moins une reconquête qu’un malentendu persistant ? Le mot s’impose partout. Souveraineté. Il rassure, il mobilise, il promet. À chaque crise, il revient comme une évidence : reprendre le contrôle, restaurer l’indépendance, affirmer la puissance. Comme si le simple fait de nommer la souveraineté suffisait à la produire.
Mais enfin, de quoi parle-t-on ?
Une polémique révélatrice d’un malaise plus profond
La présentation, le mardi 7 avril, par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique (MCTN), du rapport de gestion 2025 du Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP), a immédiatement suscité une levée de boucliers du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS).